Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Le blog de patybio

Pensée de Pierre Rabhi

26 Mars 2017, 10:29am

Publié par patybio

Pensée de Pierre Rabhi

 

Il nous faudra bien répondre à notre véritable vocation qui n’est pas de produire et de consommer jusqu'a  la fin de nos vies, mais d’aimer, d’admirer et de prendre soin de la vie sous toutes ses formes."

Pierre Rabhi

 
 
 

Voir les commentaires

Citation "OSHO"

26 Mars 2017, 10:23am

Publié par patybio

Jardin des plantes à Grenoble

Jardin des plantes à Grenoble

" La liberté signifie la capacité de dire "OUI"" lorsque le "OUI" est nécessaire, de dire "NON" lorsque le "NON" est nécessaire et de rester parfois silencieux lorsqu'il n y a rien à dire.
Il y a liberté lorsque ces trois conditions sont réunies"
OSHO

Voir les commentaires

Perturbateurs endocriniens dans nos assiettes : quels effets sur le long terme?

25 Mars 2017, 17:04pm

Publié par patybio

Perturbateurs endocriniens dans nos assiettes : quels effets sur le long terme?
Entretien avec Rémy Slama et Claire Philippat
 
Entretien réalisé à Grenoble auprès de Rémy Slama et Claire Philippat, qui conduisent leur travaux au sein de l’équipe d’épidémiologie environnementale de l’Institut pour l’Avancée des Biosciences (IAB), un centre Inserm-CNRS-UGA.
 

Qu’est-ce qu’on appelle les perturbateurs endocriniens ?

Rémy Slama C’est l’une des grandes catégories de dangers pour la santé et l’environnement. Par rapport à d’autres types de dangers comme les cancérigènes, les perturbateurs endocriniens (PE) ont la particularité d’être définis à la fois par leur mode d’action et par l’existence d’un effet sanitaire. Pour être précis, ce sont des substances ou des mélanges qui altèrent le fonctionnement du système hormonal et qui, de ce fait, entraînent un effet adverse sur la santé de l’individu, ou sur la population, ou encore sur la descendance des individus exposés. Nous faisons référence à la population parce que certains effets biologiques ne sont néfastes qu’à l’échelle de la population : par exemple, une perturbation très forte du sexe ratio. Cette définition des PE montre bien que quand on parle de PE, on ne parle pas d’une famille chimique précise, comme on dirait "les phénols", ou une famille d’usage comme on dirait "les pesticides" ; les PE se trouvent dans de nombreuses familles d’usages (médicaments, pesticides, cosmétiques, mycotoxines naturellement présentes dans l’alimentation…) et des familles chimiques différentes, allant de certains métaux lourds à des phénols ou des phtalates. C’est toute la force et la complexité de cette définition qui concerne des centaines, voire des milliers, de substances de notre environnement.

Comment ces perturbateurs endocriniens se retrouvent-ils dans notre alimentation ?

Claire Philippat Ils peuvent d’abord être présents naturellement dans la substance. Les phytoestrogènes (présents dans le soja) et les mycotoxines sont des perturbateurs endocriniens naturels connus. Par exemple, la zéaralénone est créée par des champignons que l’on retrouve sur certaines céréales comme le blé. Les PE peuvent aussi être ajoutés au moment de la production alimentaire : cela inclut les pesticides et les médicaments utilisés dans l’élevage comme les analgésiques tels que le paracétamol. On soupçonne la prise d’analgésique par la femme enceinte de pouvoir entraîner des malformations des organes génitaux masculins chez le nouveau-né. Enfin, les PE peuvent être présents dans les emballages, comme c’était le cas avec le Bisphénol A, qui est maintenant interdit en France.

Notre rapport à l’alimentation est anxiogène. Trouvez-vous cela justifié ?

R. S. Si l’on se place sur le temps long, il faut réaliser qu’il y a eu un bouleversement profond de l’alimentation et de ses effets sanitaires. Du Moyen-Age au XVIIIe siècle, il y avait beaucoup plus de risque qu’aujourd’hui de décéder à court terme à cause de l’alimentation. Nous avons fait des progrès absolument fantastiques, avec le contrôle du risque bactérien dans l’alimentation. Autrefois en France, on mourait de faim, et aussi des agents infectieux ; ensuite, on a progressivement éradiqué les grandes famines, mais on a continué à décéder d’agents infectieux difficiles à détecter dans notre alimentation. La révolution pastorienne à la fin du XIXe siècle a permis de comprendre ce qu’était une bactérie, comment la détecter, empêcher son développement : on sait mettre en place un contrôle strict de la chaîne du froid, on pasteurise, on stérilise...  
En plus du problème des déséquilibres alimentaires, les questions qui se posent aujourd’hui portent sur le risque chimique. À l’époque pré-pastorienne, ces perturbateurs endocriniens qui, aujourd’hui, nous aident parfois à lutter contre le risque bactérien, n’existaient pas, à l’exception des PE naturels que j’ai déjà évoqués. Ces substances causent à présent des préoccupations sur le long terme. On peut aussi en mourir, mais à petit feu, et probablement beaucoup moins fréquemment – en tout cas beaucoup plus tard – qu’on mourrait des troubles alimentaires dans les siècles passés. Les effets sanitaires des perturbateurs endocriniens ne sont peut-être pas aussi graves que le risque infectieux, ils sont à plus long terme, mais ils couvrent une gamme extrêmement vaste qui va des malformations congénitales, aux troubles du neurodéveloppement, jusqu’au cancer et à des pathologies comme le diabète et l’obésité, qui sont très graves et ont un coût pour la société gigantesque. Mais l’alimentation n’est que l’une des voies d’exposition à ces substances, et les perturbateurs endocriniens ne sont que l’une des causes de ces pathologies multifactorielles.
Publié le 8 mars 2017
Mis à jour le 20 mars 2017
Université Grenoble Alpes
Perturbateurs endocriniens dans nos assiettes : quels effets sur le long terme?

Voir les commentaires

Le sommeil par le professeur "Michel JOUVET"

22 Mars 2017, 16:00pm

Publié par patybio

jerry uelsmann photography

jerry uelsmann photography

Biographie du professeur Michel JOUVET

 

Michel Jouvet est né le 16 novembre 1925 à Lons-le-Saunier (Jura). Il a mené ses études secondaires au lycée Rouget-de-Lisle à Lons-le-Saunier (Jura) et supérieures à la faculté de médecine de Lyon.

  • Interne des hôpitaux de Lyon (1951).
  • Séjour au Veteran’s Hospital de Long Beach, Californie (1954-1955).
  • Docteur en médecine (1956).
  • Chargé de recherche au CNRS dans le laboratoire de physiologie de l’hôpital neurologique de Lyon (1958).
  • Professeur agrégé de médecine expérimentale et biologiste des hôpitaux (1961).
  • Chef du service de neurologie à l’hôpital neurologique de Lyon (1962).
  • Professeur de médecine expérimentale à la faculté de médecine, université Claude-Bernard de Lyon, et chef du département de neurophysiologie fonctionnelle (1968).
  • Directeur de l’unité de recherche Inserm 52 “Neurophysiologie expérimentale et clinique” (1964-1974), intitulée ensuite “Onirologie moléculaire” à l’université Claude-Bernard à Lyon (1975-1998).
  • Directeur de l'unité de recherche associée URA 1195 du CNRS (1971).
  • Professeur honoraire de médecine expérimentale à l’université de Lyon depuis 1977.
  • Professeur émérite à l’université Claude-Bernard à Lyon.

 

Instances scientifiques et d’administration de la recherche

  • Membre de la commission scientifique spécialisée (CSS) de l'Inserm “Neurologie, neurophysiologie, psychologie et psychiatrie” (1968, 1969-1974) et de la CSS “Système musculaire squelettique, système nerveux central et organes des sens, psychiatrie et santé mentale : physiologie, physiopathologie, pharmacologie, toxicologie, environnement, chirurgie, radiologie, épidémiologie, santé publique, génie biologique et médical” (1979-1982).
  • Membre de la commission de physiologie et membre du conseil d’administration du CNRS.

 

Sociétés savantes - Académies

  • Membre de la Société de neurologie, de la Société d’électroencéphalographie, de la Sleep Research Society, membre honoraire de l'American Physiological Society.
  • Membre de l’Académie des sciences - Institut de France (1977). Membre de l’Académie des arts, des sciences et belles lettres de Lyon
  • Membre de l'Academia Europaea, membre étranger de l'Académie royale de médecine de Belgique.
  • Membre de comités de lecture de nombreuses revues scientifiques de haute tenue (Brain Research, Biochemical Pharmacology, International Journal of Neuroscience, etc.)

 

Distinctions - Prix

  • Prix Laborde de la Société de biologie (1961), prix Petit d'Ormoy de l'Académie des sciences (1966), prix Bing de l'Académie des sciences médicales de Suisse (1966).
  • Intra Science Award, Los Angeles (1981).
  • Prix de la Fondation pour la recherche médicale (1983), médaille d'or Morgani, université de Padoue (1988).
  • Médaille d’or du CNRS (1989).
  • Distinguished Scientist Award of The Sleep Research Society, Etats-Unis (1989).
  • Prix mondial Simone et Cino del Duca (1991), prix recherche et médecine de l’Institut des sciences de la santé (1991), Prix Blaise-Pascal (1991).
  • Prix Maurice-Pérouse de la Fondation de France (1993).
  • Prix international Fyssen (1997)
  • Prix Farell Sleep medicine, Harvard Medical School, Etats-Unis (2003).
  • Docteur honoris causa des universités de Zurich, Suisse (1986), d’Haifa, lsraël (1991), de Liège, Belgique (1992) et de Montréal, Canada (1993).
  • Officier de la Légion d’honneur, commandeur dans l’Ordre national du mérite, commandeur des Palmes académiques, officier dans l’Ordre du Mérite du Niger.
  • Croix du combattant volontaire 1939-1945.
Le sommeil par le professeur "Michel JOUVET"

           Présentation des travaux du  professeur : "Michel Jouvet"

 

Michel Jouvet a consacré ses recherches à l’étude des structures et des mécanismes du cycle éveil - sommeil - rêve (ou sommeil paradoxal). Il est considéré comme l'un des pionniers de l'hypnologie.

Ce neurobiologiste est à l’origine de la découverte du sommeil paradoxal. Cet état, caractérisé par une atonie musculaire totale et des ondes cérébrales (activité PGO) proches de celles de l’éveil, est, selon lui, le support biologique du rêve. Il s’agirait d’un troisième état du cerveau, aussi différent du sommeil que celui-ci l’est de l’éveil.

En 1959, Michel Jouvet décrit les signes électroencéphalographiques de la mort cérébrale. La même année, il découvre le sommeil paradoxal chez le chat et démontre que cet état dépend du tronc cérébral inférieur.

En 1961, il établit la classification du sommeil en ses différents stades : télencéphalique (sommeil lent, en raison des ondes lentes qui l'accompagnent sur les tracés d'électroencéphalographie) et rhombencéphalique (sommeil paradoxal, durant lequel sont enregistrés des mouvements oculaires rapides, d'où son nom en anglais de REM-sleep, REM pour rapid eye movements).

Il découvre ensuite l’évolution ontogénétique du sommeil paradoxal, en démontrant l’existence du sommeil paradoxal chez des animaux nouveau-nés et chez des fœtus in utero. Il décrit certaines caractéristiques de l’évolution phylogénétique de ce type de sommeil, en particulier la présence de cet état chez tous les mammifères et les oiseaux et l’absence du sommeil paradoxal chez les reptiles et les poissons.

Par l’étude pharmacologique de sommeil paradoxal, il démontre la possibilité de supprimer sélectivement celui-ci, sans pour autant supprimer le sommeil. L’électrophysiologie lui permet, en outre, de mettre en évidence l’organisation des différents systèmes entrant en jeu au cours du sommeil paradoxal.

S’en suivront la découverte des comportements oniriques survenant au cours du sommeil paradoxal chez le chat et la détermination du système ponto-géniculo-occipital (PGO) et de ses voies ascendantes.

Michel Jouvet établit alors la théorie sérotoninergique du sommeil. Cette théorie a connu une évolution récente, la sérotonine n’étant plus considérée comme le neurotransmetteur hypogène, mais comme une neuro-hormone entraînant la synthèse d’un facteur responsable du sommeil.

Il est à l’origine de la découverte de la mort cérébrale chez l’homme.

Parallèlement à l’approche expérimentale chez l’animal, Michel Jouvet développe des recherches cliniques. Il découvre, en particulier, les propriétés “éveillantes” d’une molécule (le modafinil), qui reste aujourd’hui la plus efficace pour traiter l'hypersomnie et la narcolepsie, deux pathologies du sommeil très invalidantes.

Enfin, Michel Jouvet a mené des recherches la mort subite du nourrisson, qui ont permis de déceler un nombre non négligeable de narcolepsies chez des enfants de six à huit ans.

sources site de : l'Inserm

Gustave Courbet : "Le hamac" Radio France

Gustave Courbet : "Le hamac" Radio France

                               Pour les personnes intéressées,

je partage les principales Publications  de : "Michel JOUVET"

 

Michel Jouvet est l'auteur de plus de 500 articles dans le domaine de la neurobiologie.

 

Sélection des principales publications

  • Hernandez-Peon R, Scherrer H, Jouvet M. Modification of electrical activity in the cochlear nucleus during « attention» in unanesthetized cats. Science 123: 331-2, 1956.
  • Jouvet M, Benoît O, Marsalon A, Courjon J. Action de la caféine sur l’activité électrique cérébrale. CR Soc Biol 151: 1542-5, 1957.
  • Jouvet M, Michel F. Recherches sur l'activité électrique cérébrale au cours du sommeil CR Soc Biol (Paris) 152 : 1167-70, 1958.
  • Dement WC. The occurrence of low voltage, fast, electroencephalogram patterns during behavioral sleep in the cat. Electroencephalogr Clin Neurophysiol 10: 291-6, 1958.
  • Jouvet M, Courjon J. Variation des réponses évoquées visuelles sous corticales au cours de l'attention chez l'homme. Rev Neurol 99: 177-8, 1958.
  • Jouvet M. Diagnostic électro-sous-corticographique de la mort du système nerveux central au cours de certains comas. Electroencephalogr Clin Neurophysiol 11: 805-6, 1959.
  • Jouvet M, Michel F, Courjon J. Sur un stade d'activité électrique cérébrale rapide au cours du sommeil physiologique. CR Soc Biol. (Paris) 153 : 1024-8, 1959.
  • Jouvet M, Michel F, Courjon J. L'activité électrique du rhinencéphale au cours du sommeil chez le chat. CR Soc Biol (Paris) 153: 101-5, 1959.
  • Jouvet M, Michel F. Electromyographic correlations of sleep in the chronic decorticate & mesencephalic cat. CR Soc Biol (Paris), 153 422-5, 1959.
  • Jouvet M. Electro-subcorticographic diagnosis of death of the central nervous system during various types of coma. Electroencephalogr Clin Neurophysiol 11: 805-6, 1959.
  • Jouvet M, Mounier D. Effect of lesions of the pontile reticular formation on sleep in the cat. C R Seances Soc Biol Fil 154: 2301-5, 1960.
  • Jouvet M. Telencephalic and rhombencephalic sleep in the cat. In: The Nature of Sleep. A Ciba Foundation Symposium, Churchill Livingstone, Londres, 1961, p.188-208.
  • Jouvet M, Pellin B, Mounier D. Polygraphic study of the different phases of sleep during chronic consciousness disorders (prolonged comas). Rev Neurol (Paris) 105: 181-6, 1961.
  • Jouvet M. Research on the neural structures and responsible mechanisms in different phases of physiological sleep. Arch Ital Biol 100 : 125-206, 1962.
  • Jouvet M, Vimont P, Delorme F. Elective suppression of paradoxal sleep in the cat by monoamine oxidase inhibitors. C R Seances Soc Biol Fil 159: 1595-9, 1965.
  • Jouvet M. The paradoxical phase of sleep. Int J Neurol 5: 131-50, 1965.
  • Jouvet M. Biogenic amines and the states of sleep. Science 163 (862): 32-41, 1969.
  • Valatx JL, Bugat R, Jouvet M. Genetic studies of sleep in mice. Nature 238: 226-7, 1972.
  • Jones BE, Bobillier P, Pin C, Jouvet M. The effect of lesions of catecholamine-containing neurons upon monoamine content of the brain and EEG and behavioral waking in the cat. Brain Res 58: 157-77, 1973.
  • Sastre JP, Jouvet M. Oneiric behavior in cats. Physiol Behav 22: 979-89, 1979.
  • Gonon F, Buda M, Cespuglio R, Jouvet M, Pujol JF. In vivo electrochemical detection of catechols in the neostriatum of anaesthetized rats: dopamine or DOPAC? Nature 286:902-4, 1980.
  • Sallanon M, Janin M, Buda C, Jouvet M. Serotoninergic mechanisms and sleep rebound. Brain Res 268: 95-104, 1983.
  • Jouvet M. Epistemology of hypnology. Arch Int Physiol Biochim 94: C77-83, 1986.
  • Jouvet M. Paradoxical sleep: is it the guardian of psychological individualism. Can J Psychol 45: 148-68, 1991.
  • Jouvet M. Phylogeny of sleep stages. Acta Psychiatr Belg 94:256-67, 1994.
  • Jouvet M. Sleep and serotonin: an unfinished story. Neuropsychopharmacology 21(2 Suppl): 24S-27S, 1999.
  • Jouvet M. How sleep was dissociated into two states: telencephalic and rhombencephalic sleep? Arch Ital Biol 142: 317-26, 2004.

Ouvrages de synthèse et de culture scientifique

  • Jouvet M. Neurophysiologie des états de sommeil. CNRS, Paris, 1965.
  • Jouvet M. La Natura del Sogno. Theoria, Roma, 1991.
  • Jouvet M. Le sommeil et le rêve. Odile Jacob, Paris, 1992, 1998, 2000, 2006.
  • Jouvet M. Le château des songes. Odile Jacob, Paris, 1992, 2006.
  • Jouvet M, Gessain M Le grenier des rêves. Odile Jacob, Paris, 1997.
  • Jouvet M. Pourquoi rêvons-nous, pourquoi dormons-nous ? Où, quand, comment ? Odile Jacob, Paris, 2000.
  • Jouvet M. Le voleur de songes. Odile Jacob, Paris 2004.

Voir les commentaires

Le gattilier

19 Mars 2017, 17:34pm

Publié par patybio

Le gattilier connu depuis des siècles et utilisé par les médecins de la Grèce antique pour son pouvoir calmant des ardeurs sexuelles, le gattilier a par la suite trouvé sa place dans l’équilibre du cycle hormonal féminin. Aujourd’hui, de récentes études ont démontré un pouvoir destructeur des cellules cancéreuses de l’utérus et des ovaires.

Le gattilier connu depuis des siècles et utilisé par les médecins de la Grèce antique pour son pouvoir calmant des ardeurs sexuelles, le gattilier a par la suite trouvé sa place dans l’équilibre du cycle hormonal féminin. Aujourd’hui, de récentes études ont démontré un pouvoir destructeur des cellules cancéreuses de l’utérus et des ovaires.

Le gattilier ou Vitex agnus castus, vient du latin viere qui signifie lier (en rapport avec la flexibilité des rameaux pouvant servir de lien), d’agnus signifiant empêcher la procréation, et castus (chaste) en rapport avec ses propriétés anaphrodisiaques (qui diminuent le désir sexuel). Nommé aussi vigne de l’agneau, agneau chaste, poivre des moines par le passé, car il aidait ces derniers à respecter leur vœu de chasteté, ce bel arbuste aux jolies fleurs bleues, tirant sur le violet, disposées en grappes, est originaire de la Méditerranée orientale et de l’ouest de l’Asie. Protégé du gel, il peut pousser dans vos jardins. Ce sont ses fruits, à l’arôme poivré et légèrement amer qui sont utilisés à des fins thérapeutiques.

 

Un puissant régulateur hormonal.

Réputé pour ses propriétés de régulateur hormonal, le gattilier a fait l’objet d’un grand nombre d’études en Allemagne depuis les années quatre-vingt-dix. Tous ces travaux ont confirmé son effet bénéfique contre les syndromes prémenstruels, marqués notamment par les changements d’humeur, l’irritabilité, les états dépressifs, la rétention d’eau, les seins douloureux, les céphalées. Son efficacité est liée à la présence dans son fruit d’iridoïdes et de flavonoïdes et dans ses feuilles, de composés proches des hormones sexuelles. Plus récemment, des recherches sur les principes actifs à l’origine de ces effets ont mis en évidence l’activité d’une molécule dopaminergique. En fait, les pouvoirs de cette molécule bloqueraient la prolactine, une hormone sécrétée par l'hypophyse et responsable de la désorganisation du cycle féminin.

 

Pour tous les âges

Le gattilier intéressera toutes les femmes : aux premières étapes de leur vie, dans la régulation de leur cycle hormonal, mais aussi en action sur l’absence de règles et la stérilité consécutives à un déséquilibre hormonal. En pré et postnatal, le gattilier permettra de réguler les cycles, de même à l’arrêt de la pilule contraceptive. Et la plante ne s’arrête pas là, elle sera aussi d’un grand secours autour de la cinquantaine, avec des vertus tout aussi avérées pour lutter contre les troubles de l’humeur de la ménopause et contrer les bouffées de chaleur. Quant aux fruits du gattilier, ils auraient le pouvoir de protéger la sérotonine, ce neurotransmetteur qui, en trop faible quantité dans l’organisme, dérègle l’humeur mais également la température du corps. Les fruits sont d’ailleurs la partie la plus active, contenant une huile essentielle, à privilégier contre les symptômes de la ménopause.

 

Essai prometteur contre le cancer

Une récente étude réalisée in vitro à partir d’un extrait alcoolique de gattilier a mis en évidence que celui-ci parvient à détruire des cellules cancéreuses. En fait les carcinomes du sein disparaissent par apoptose (elles s’autodétruisent). Cet extrait serait tout aussi actif sur des cellules tumorales de l’utérus et des ovaires. L’application de cette plante s’élargit d’ailleurs à chaque étude, porteuse d’espoir.

 

Mode d’emploi

  • Généralement, on utilise l’extrait de baies de gattilier sous forme de gélules de phytothérapie, que l’on se procure en pharmacie. La dose moyenne conseillée est d’1 à 2 gélules par jour, en cure pendant les quinze derniers jours du cycle
    Et durant deux à trois mois consécutifs, pour observer une efficacité, 1 gélule par jour ou 20 à 30 gouttes de teinture chaque jour, le matin au lever.

     
  • Pour les problèmes liés à la ménopause, associez le gattilier à la sauge, au millepertuis et à l’agripaume : 2 à 3 tasses de décoction par jour, ou 3 cuillères à café de teinture par jour.

Article du magazine : Plantes et Santé

Attention : Avant de commencer une cure de Gattilier, il est toujours préférable de demander l'avis d'un professionnel de santé. Toutes plantes traitantes comportent quelques  contre-indications.

 Vous pouvez visionner dans un premier temps  la vidéo pour voir  les contre-indications :

 

Voir les commentaires

Alimentation : besoin ou plaisir, un équilibre fragile entre deux voies nerveuses

18 Mars 2017, 18:00pm

Publié par patybio

Alimentation : besoin ou plaisir, un équilibre fragile entre deux voies nerveuses

En étudiant un groupe de neurones chez la souris, les chercheurs ont observé que lorsque leur activité est compromise, le comportement alimentaire devient moins lié aux besoins métaboliques de l'organisme et plus dépendant des propriétés gustatives de la nourriture.

 

Le comportement alimentaire est régulé par différentes voies nerveuses et le fait de manger est ainsi contrôlé à la fois par les besoins énergétiques de l’organisme mais aussi par le plaisir associé à la nourriture. Dans le contexte actuel où les nourritures riches sont de plus en plus présentes dans nos régimes alimentaires et où les pathologies comme l’obésité, le diabète et les maladies cardio-vasculaires sont en pleine expansion, il est important de comprendre dans quelle mesure ces différents circuits nerveux sont impliqués et connectés entre eux. Connaître les contributions respectives du circuit qui maintient l’équilibre énergétique et du circuit de la récompense (ou du plaisir) permettrait de développer des traitements plus efficaces contre ces maladies.

Une équipe de recherche s’est intéressée à un groupe de neurones de l’hypothalamus, baptisés NPY/AgRP,  connus pour leur rôle dans la prise alimentaire. Ces neurones font partie du circuit qui maintient l’équilibre énergétique : ils promeuvent la prise alimentaire lorsqu’ils sont activés, en cas de jeûne ou d’hypoglycémie par exemple. Ils ont donc jusqu’ici été considérés comme des cibles de choix pour la mise au point de traitements contre l’obésité. En étudiant des souris privées de ces neurones, les chercheurs ont démontré que ceux-ci sont essentiels pour déclencher la prise alimentaire lorsque la nourriture n’a pas de valeur hédonique forte et constitue simplement une réponse aux besoins métaboliques. En revanche, ils contribuent moins à la prise alimentaire lorsque la nourriture est très appétente, riche en graisses et en sucres.

En effet, lorsque ces neurones sont absents ou inhibés, les souris consomment moins la nourriture standard, même après un jeûne. A l’inverse, elles vont se nourrir normalement si on leur présente des aliments riches en graisses et en sucres. Une série d’expériences a montré que, lorsque l’activité des neurones NPY/AgRP est compromise, l’hormone qui les stimulait va activer à la place des neurones impliqués dans le circuit de la récompense. Cette voie nerveuse fonctionnant à la dopamine prend donc le relai et dirige le comportement alimentaire. Il en résulte une façon de se nourrir perturbée, déconnecté des besoins énergétiques de l’organisme et essentiellement dépendante du plaisir provoqué par les aliments.

Les souris étudiées consomment alors les aliments gras et sucrés en plus grande quantité et prennent du poids. Leur comportement alimentaire est aussi beaucoup plus sensible aux facteurs extérieurs comme le stress. Dans l’ensemble elles constituent un bon modèle de ce que les anglophones appellent le « comfort feeding » ou le fait de manger pour se réconforter.

Dans le cas des souris de cette étude, l’activité des neurones NPY/AgRP est altérée suite à une intervention génétique mais une exposition continue à des nourritures riches pourrait avoir des conséquences similaires en induisant une désensibilisation de ces neurones au profit d’un contrôle par le circuit nerveux de la récompense. Les habitudes alimentaires qui en résultent, dissociées du métabolisme, contribuent à l’établissement de troubles de type compulsif et favorisent le développement de l’obésité. Ces résultats apportent donc un éclairage nouveau sur le rôle des neurones NPY/AgRP dans le maintien de l’équilibre énergétique. Ils indiquent également qu’agir au niveau pharmacologique sur ces neurones pour traiter l’hyperphagie pourrait se révèler contre-productif.

 

© Serge Luquet


La prise alimentaire est régie par plusieurs réseaux neuronaux :

  • le circuit de contrôle de la prise alimentaire en réponse aux besoins énergétiques de l’organisme (en bleu) comprend le noyau paraventriculaire (PVN), l’hypothalamus latéral (LH), le noyau du tractus solitaire (NTS) et le noyau arqué (Arc). Les neurones d’Arc s’activent lorsque les niveaux d’énergie sont bas et sécrètent deux molécules (NPY et AgRP) afin de promouvoir la prise alimentaire.
  • le circuit lié au « plaisir » associé à la nourriture (en rose) comprend l’aire tegmentale ventrale (VTA), siège des neurones dopaminergiques, le striatum et le noyau accumbens (Nacc). La libération de dopamine dans le circuit de récompense va promouvoir la prise de nourriture riche en graisses et sucres.

Lorsque l’activité des neurones NPY/AgRP est compromise, le contrôle de la prise alimentaire devient majoritairement tributaire du circuit de récompense. Le comportement alimentaire est alors moins lié aux besoins métaboliques et plus dépendant de facteurs environnementaux tels le stress ou les propriétés gustatives de la nourriture.

 

Références :
Palatability can drive feeding independent of AgRP neurons ; R. G. P. Denis, A. Joly-Amado, E. Webber, F. Langlet, M. Schaeffer, S. Padilla, C. Cansell, B. Dehouck, J. Castel, A-S. Delbès, S. Martinez, A. Lacombe, C. Rouch, N. Kassis, J-A. Fehrentz, J. Martinez, P. Verdié, T. S. Hnasko, R. D. Palmiter, M. J. Krashes, A. D. Güler, C. Magnan et S. Luquet ; Cell Metabolism ; 13 août 2015.

Source : cnrs

Voir les commentaires

Film : "Le désir de vivre" Françoise Dolto

9 Mars 2017, 17:20pm

Publié par patybio

A une époque où les filles convenables ne faisaient pas d'études, la petite Françoise voulait être "médecin d'éducation". Devenue pédiatre et psychanalyste, Françoise Dolto n'aura de cesse de donner corps à ce rêve d'enfant, y gagnant une notoriété toujours vivace. - AFP/Archives

A une époque où les filles convenables ne faisaient pas d'études, la petite Françoise voulait être "médecin d'éducation". Devenue pédiatre et psychanalyste, Françoise Dolto n'aura de cesse de donner corps à ce rêve d'enfant, y gagnant une notoriété toujours vivace. - AFP/Archives

Ce  qu'il  faut  retenir  de  Françoise Dolto 

                                                     Par : Alice Antheaume et Catherine Fournier 

                                                       

 

Le centenaire de Françoise Dolto, née le 6 novembre 1908, a relancé la polémique en 2008 sur l'héritage de la célèbre pédiatre et psychanalyste française en matière d'éducation. Les uns l'accusent d'avoir engendré le phénomène de «l'enfant roi», les autres la remercient d'avoir mis fin au «dressage» des petits. Mais que disait-elle au juste? Que faut-il retenir de ces théories aujourd'hui? (20 minutes.fr fait le point.)

«L'enfant est un sujet à part entière»

Françoise Dolto a voulu mettre fin à l'idée selon laquelle le bébé n'était qu'«un tube digestif», sans conscience, ni inconscient. Pour elle, c’est «un sujet à part entière», comme l'adulte. 

Cette affirmation est encore mal interprétée aujourd'hui, comme l'indique Claude Halmos: «Les parents se disent: si je considère que mon enfant est un être à part entière dont la parole a une valeur, de quel droit puis-je lui interdire tel ou tel acte?», constate la psychanalyste. Avant de corriger: «Dolto, pourtant, le disait elle-même: tous les désirs sont légitimes, tous ne sont pas réalisables. C'est le fond de son enseignement.»

Et de résumer: selon elle, l'enfant est «un être en construction, mais qui ne peut pas se développer correctement sans l'éducation des adultes - donc sans leur autorité».

«L'enfant est un être de langage»

Pour Françoise Dolto, la parole est au cœur de l'éducation, et ce, dès la conception. Elle parlait ainsi au foetus encore dans le ventre de sa mère, puis au nourrisson. «Le bébé comprend tout, mais nous ne savons pas comment il comprend», expliquait-elle. 

La parole de l'adulte peut ainsi faire office d'«objet transitionnel», se substituant au doudou. Mieux vaut fonder son autorité sur la force d’une parole plutôt que sur des règles disciplinaires, disait-elle. Quand l’enfant est prêt à aller se coucher, pyjama et dents propres, mieux vaut lui dire d’«aller dans sa chambre» que de lui asséner «dors maintenant».

Ce faisant, Françoise Dolto sortait les enfants de leur statut social d’infans, étymologiquement celui qui n’a pas droit à la parole.

«Les parents doivent continuer à vivre leur vie d’adulte»

Françoise Dolto invite les parents à ne pas faire de l’enfant l’être central de la famille. «Si des parents renoncent à leur propre trajectoire pour consacrer leur vie à leur enfant, ils l’encombrent. Au lieu de lui dégager la voie», commente Daniel Olivier, psychanalyste et président de l'association «Françoise Dolto, ici et maintenant».

La psychanalyste insistait notamment sur l'importance du rôle du père dès les premiers jours. À travers lui, l'enfant comprend qu'il n'est pas tout pour sa mère, ce qui évite la fusion avec elle.

«L’adolescence = le complexe du homard»

Le complexe du homard, c’est une formule inventée par François Dolto pour représenter la crise d’adolescence. «L’enfant se défait de sa carapace, soudain étroite, pour en acquérir une autre. Entre les deux, il est vulnérable, agressif ou replié sur lui-même». Mais «ce qui va apparaître est le produit de ce qui a été semé chez l’enfant», avertit Dolto. Donc pas de panique, c’est que l’évolution va se faire de l’ado vers l’adulte.

«Il ne faut pas mentir aux enfants»
 
Même si les parents doivent garder une vie privée et ne pas tout dire, il ne faut pas mentir aux enfants sur leur origine et leur sexualité, disait Dolto. Elle proposait aux parents de parler à l’enfant de tout ce qui le concerne, de «parler vrai», dès sa naissance, par exemple dans le cas d'une adoption. Car le pire pour un être humain est ne pas passer par le langage, la meilleure façon de donner du sens à la réalité.
 
«L'enfant a le droit de refuser d'aller voir son analyste»
 
Dans le cadre de la psychothérapie, Françoise Dolto considérait que l'enfant avait autant de droits que l'adulte, notamment celui de refuser d'aller voir son analyste. Autre innovation de la psychanalyste: le paiement symbolique. De même que l'adulte paye sa consultation, elle demandait un paiement à l'enfant: un timbre, un caillou, un dessin. Non pas au nom de la pédagogie, mais pour le renvoyer à son désir réel de venir à la séance.

 

 

 

Film : "Le désir de vivre" Françoise Dolto

Voir les commentaires

La parole et le corps par :"Colette Soler"

8 Février 2017, 17:38pm

Publié par patybio

"Le corps incertain et l'âme floue, nous attendions, oreilles aux aguets et cœurs ouverts, ces mots goyave et canne qui font danser des papillons dans les yeux et battre le sang sous la peau".
Dans la maison du père - Yanick Lahe

La parole et le corps  par :"Colette Soler"

Voir les commentaires

La théorie Taoïste des 7 glandes endocrines !

8 Novembre 2016, 14:03pm

Publié par patybio

La théorie Taoïste des 7 glandes endocrines !

 

1. Les Glandes Sexuelles : 
La prostate et les testicules chez l’homme, les ovaires, l’utérus, le vagin et les seins chez la femme. 
Ces glandes sont responsables des secrétions d’hormone, de l’énergie sexuelle et de la reproduction. 
On appelle souvent la glande sexuelle le four, parce qu’elle est le feu ou le producteur d’énergie qui alimente les six autres glandes. 
L’ensemble de ces glandes est appelé « La Maison de l’Essence ».

2. Les Glandes Surrénales. 
Ces glandes sont situées sur le sommet des reins, elles participent aux fonctions des reins, des os, de la moelle osseuse et de la moelle épinière. 
La cortisone détruit les glandes surrénales et provoque l’anémie et l’affaiblissement des os. 
On appelle l’ensemble des glandes surrénales « La maison de l’Eau ».

3. Le Pancréas, aussi appelé « La Maison de la Transhumance ». 
Il joue un rôle important dans le contrôle du système digestif entier, ce qui comprend entre autre le contrôle de la température du corps, et des taux de glucose dans le sang. 
Par exemple si le pancréas est faible et commence a laisser échapper des secrétions, c'est-à-dire de l’insuline dans le flot sanguin, il neutralisera le sucre qui s’y trouve et provoquera une affection appelée hypoglycémie, qui est en fait une insuffisance du taux de glucose dans le sang. 
Une personne souffrant d’hypoglycémie a envie de nourriture et de sucreries. 
Ces substances pénètrent dans le flot sanguin et stimule le pancréas ce qui occasionne une nouvelle baisse du taux de glucose dans le sang. 
Après cette première étape, le diabète ou hyperglycémie risque de se développer. 
Si cela se produit, le pancréas se met à se détériorer. 
Nous savons tous que le diabète rend une personne dépendante d’injection d’insuline. 
Ces injections, neutralisent le glucose dans le sang, mais elles ne contribuent nullement à activer le système digestif. 
De plus, l’hyperglycémie rend le sang plus épais et plus lourd, ce qui altère la circulation. 
Le cœur doit alors travailler plus fort, si bien qu’en général les gens qui souffrent de diabète, connaissent aussi des problèmes cardiaques. 
Enfin, comme les sept glandes sont reliées les unes aux autres, un mauvais fonctionnement du pancréas entraine un déséquilibre des glandes surrénales. 
Et ce déséquilibre affecte a son tour les glandes sexuelles et les reins.

4. Le Thymus. 
Il gouverne le cœur et le système circulatoire. 
On peut en vérifier l’état en exerçant une pression sur un point entre les deux mamelons. 
Si le point est tendre, le thymus ne fonctionne pas normalement, ce qui signifie que la circulation n’est pas normale non plus. 
Cette glande est appelée « La Maison du Cœur ».

5. La glande Thyroïde. 
Elle veille au métabolisme des cellules dans l’organisme, et gouverne la croissance. 
On l’appelle « La Maison de la Croissance ».

7. La glande pinéale ou « La Maison de l’Esprit » agit directement sur les autres glandes, par l’intermédiaire de ses secrétions. 
Située vis-à-vis du 3eme œil au centre de la tête, cette glande représente le centre psychique et spirituel du corps. 
Seuls, les humains possèdent cette glande, seuls les humains croient en Dieu et éprouvent le désir et le besoin de le faire. 
On associe d’ailleurs l’intuition et la conscience a cette glande. 
 
 

 

 

 

Essayez de vous imaginer que ces sept glandes endocrines sont des vaisseaux reliées les unes aux autres par une série d’artères ou de tubes ! 

Chaque vaisseau ou glandes dépend des autres pour son alimentation en liquide – énergie –. 
Par conséquent si le vaisseau A représentant les glandes sexuelles est alimente en liquide, celui-ci se dispersera lentement dans les artères et atteindra les six autres vaisseaux. 
D’autre part si le vaisseau C, le pancréas est vide d’une quantité excessive de liquide a cause d’une fuite, chacun des autres vaisseaux devra céder une partie de ses réserves pour rétablir l’équilibre du système. 
La façon dont le liquide circule dans les glandes ressemble beaucoup à la façon dont l’énergie circule dans l’organisme. 
En anatomie, ces sept glandes sont appelées les endocrines. 
L’endocrinologie est une branche relativement nouvelle des sciences médicales et les chercheurs dans ce domaine ont encore beaucoup à découvrir. 

Cependant, les sages anciens nous ont déjà légué une énorme quantité d’informations sur la structure, la nature et le but du système endocrinien et du système immunitaire. 
Un état de faiblesse ou de prédisposition a la maladie survient lorsqu’un système, ou, dans le cas présent une glande se trouve privée d’énergie pour une raison quelconque. 
Non seulement devons-nous alors rétablir l’équilibre du flot d’énergie pour surmonter cette faiblesse, mais nous devons aussi stimuler ce flot d’énergie afin d’élever le niveau d’énergie de notre organisme a son point maximal.

Équilibrer et élever l’énergie jusqu’au niveau approprie par l’intermédiaire du système des sept glandes.
Grace à cette méthode nous pouvons résorber la faiblesse existante et guérir, tout en utilisant l’ordre supérieur d’énergie pour ouvrir nos centres spirituels. 

Le Dr. Alexis Carrel, Prix Nobel, déclarait que le système glandulaire était une roue de vie. 
Si cette roue de vie tournait sans anicroche, aucun problème ne se manifesterait ou n’entraverait les processus cellulaire qui sont perpétuels. 

A la suite d’expériences exhaustives, le Dr. Carel en est venu a la conclusion que toute cellule est immortelle a l’origine. 
Selon lui, elle est immortelle tant qu’elle n’est pas empoisonnée par de l’air pollue, un manque d’oxygène, des aliments pollues et une trop grande quantité d’acides dans l’organisme. 
Comme l’acide peut détruire même l’acier inoxydable, il n’est pas difficile d’en imaginer les effets dans l’organisme. 
Les acides s’accumulent dans notre organisme lorsque nous mangeons des sucreries, de plus nous pouvons produire d’énormes quantités d’acides, suffisamment pour soutenir une activité digestive pendant cinq heures pour arriver à digérer de la viande rouge, plus particulièrement si elle est cuite au barbecue. 
En fait, les humains meurent parce qu’ils ne savent pas veiller sur eux-mêmes et parce qu’ils s’empoisonnent. 
Par conséquent, la désintoxication est le secret de la longévité. 
 
 

Les Glandes Sexuelles constituent la base du Complexe Glandulaire !
 

Ainsi lorsque les six premières glandes ne sont pas remplies a pleine capacité, la septième, c'est-à-dire, la Maison de l’Esprit ne l’est pas non plus. 
Il n’est pas difficile d’imaginer que si l’un des systèmes glandulaires de l’organisme était chirurgicalement enlevé, l’organisme se trouverait en état de manque et de déséquilibre permanent. 

C’est d’ailleurs pour cette raison que le système taoiste de prévention de la maladie consiste a explorer toutes les voies possibles avant de pratiquer des interventions chirurgicales, surtout dans le cas des glandes sexuelles – hystérectomie ou prostatectomie - car elles sont la fondation de base qui supporte tout le reste.
En médecine occidentale, les sept glandes sont considérées comme étant individuelles et indépendantes donc dissociables. 

Dans la philosophie taoiste, on perçoit l’amputation d’une glande comme un crime car cela déséquilibre entièrement l’organisme, ce qui ouvre la boite de Pandore d’où jaillit toute une myriade de problèmes de sante. 

De plus, les taoïstes considèrent qu’amputer une partie du corps correspond ni plus ni moins a éliminer un signal d’alarme absolument indispensable simplement pour éviter de l’entendre sonner chaque fois qu’un problème éclate. 
Par exemple, les amygdales qui sont des défenses de première ligne de l’organisme constituent un système d’avertissement. 
Comme elles sont les premières à être attaquées par des microbes et à s’enflammer, on les retire chirurgicalement, ce qui met fin de manière permanente a leur fonction de système d’avertissement. 
Cependant, même lorsqu’une glande est enlevée, le système complet d’auto-guérison taoiste peut continu a jouer un rôle important dans l’alimentation en énergie et en hormones, et empêcher ainsi que l’affaiblissement ne prenne plus d’ampleur. 
 

Extrait du livre :
Le système Complet d’Auto-Guérison, Dr. Stephen T. Chang, Éditions Chariot d’Or 


Cet article m'a été adressé par Mona, notre correspondante en Inde, que je remercie au passage, car cet article est hyper intéressant. 
Il nous rappelle si besoin était que la santé est globale où elle n'est pas du tout. 
Il faut toujours avoir une vision holistique car aucun organe n'est isolé, ils sont tous dépendant des autres. 
Il ne faut jamais laisser l'un d'entre eux sur le bord de la route sous prétexte qu'il n'est pas très important. 
L'exemple des amygdales est frappant. 
Et aujourd'hui, on vous enlève un organe pour un oui ou pour un non, sous prétexte que ces messieurs ne savent pas le soigner. 
La sagesse orientale a beaucoup à nous apprendre... tant qu'on ne nous a pas enlevé nos oreilles et nos yeux.

 Source
http://indicescibles.blogspot.fr/search?updated-max=2013-12-20T19:18:00%2B01:00&max-results=7

 
 
 
Des moments de détentes et de méditations pour soi sont essentiels chaque jour. Optez et prenez le temps pour ses options positives. Bien à vous Paty

Des moments de détentes et de méditations pour soi sont essentiels chaque jour. Optez et prenez le temps pour ses options positives. Bien à vous Paty

Voir les commentaires

"Les nourritures" un cogito gourmand.Corine Pelluchon

7 Novembre 2016, 15:57pm

Publié par patybio

«EN MANGEANT, ON DIT SON RAPPORT À L’AUTRE, LE RESPECT QU’ON A DE SOI» CORINE PELLUCHON

"Les nourritures" un cogito gourmand.Corine Pelluchon

Dans son dernier ouvrage, la philosophe Corine Pelluchon développe un cogito gourmand en accord avec la nature, fondé sur l’amour de la vie humaine et animale, mais aussi sur le plaisir et le sens du goût. Une nouvelle philosophie de l’existence ?

Interview par : "Anastasia Vécrin"

Pourquoi ne parvient-on pas à changer de mode de vie malgré la connaissance des conséquences écologiques néfastes de nos actes ? Pour la philosophe Corine Pelluchon, les enjeux environnementaux peuvent transformer la démocratie et modifier les comportements de chacun si l’on articule l’écologie à une philosophie de l’existence. Dans son dernier ouvrage, les Nourritures,qui vient de sortir au Seuil, elle place au cœur de sa réflexion l’alimentation et le goût pour souligner les liens entre les vivants, humains et non humains, et la nécessité de prendre soin de la Terre. Avec le fondement d’un cogito gourmand, Corine Pelluchon pose, par ce livre, des concepts qui pourraient se révéler fort utiles à l’avenir.

Comment expliquez-vous le fait que l’écologie reste une préoccupation périphérique alors que vous en faites une philosophie de vie ?

L’écologie est secondarisée en politique et, quand elle s’impose, il s’agit surtout de réglementations juridiques et économiques. Quant aux individus, ils s’intéressent aux enjeux environnementaux, mais ne modifient pas leur style de vie. L’écologie reste extérieure à nos vies et n’irrigue pas la manière de penser la politique parce qu’elle n’est pas articulée à une philosophie de l’existence. C’est pourquoi, dans ce livre, j’ai tâché d’élaborer une philosophie du «vivre de». Les nourritures désignent tout ce dont nous vivons et qui est à la fois naturel et culturel. Cette philosophie est aussi une philosophie de l’habitation. Ecologie vient de oikos, qui signifie en grec «maison», «foyer». Ainsi, la Terre n’est pas perçue uniquement comme une ressource, mais elle est la condition de notre existence pensée dans sa matérialité. Une telle conception, qui souligne notre corporéité, éclaire notre cohabitation avec les autres vivants envers lesquels nous avons des rapports de justice. Manger, être né, habiter quelque part, cela installe l’intersubjectivité au cœur d’un sujet incarné qui ne se définit pas seulement par la liberté, comme c’est le cas dans le libéralisme politique. Cette philosophie du sentir vise à dépasser les dualismes nature-culture, raison-affect, esprit-corps qui caractérisent les philosophies de la liberté.

Selon vous, le goût et le plaisir seraient au cœur de toute existence humaine, voire de la conscience politique…

Le plaisir, qui exprime notre complaisance dans les choses, est une dimension centrale de nos existences qui signifie aussi que l’amour de la vie est premier, comme le montre le jeu auquel s’adonnent les bébés humains et animaux, même si nous l’avons oublié. Certes, les nourritures ne tombent pas du ciel dans un monde où près de 3 milliards d’individus souffrent de la faim ou de la malnutrition. Les contenus dont je vis peuvent manquer et la misère rend impossible l’accès à la jouissance. La vie est insouciance à l’endroit de l’existence. Elle a cette générosité et cet excédent que le plaisir, recherché pour lui-même, exprime.

Le fondement de la construction politique est donc le cogito gourmand et le cogito engendré. La faim est le point de départ de l’éthique et de la justice, et les qualités secondes, les sensations, la saveur des choses, sont réhabilitées. En outre, ce que nous mangeons a un impact sur les hommes vivant loin de chez nous, sur les générations futures, sur les animaux. Le fait d’être né témoigne non de notre déréliction, mais de plusieurs existences derrière la nôtre. Enfin, la puissance de notre technique explique que les générations futures fassent déjà partie de nous.

Ces structures de l’existence font surgir un moi relationnel en interaction avec son milieu et avec les autres vivants. Bien plus, l’existence est d’emblée une position éthique. En mangeant, je dis la place que j’accorde aux autres. Mon rapport aux nourritures est le lieu originaire de l’éthique et la justice désigne le partage des nourritures. Le soubassement du libéralisme politique et du contrat social classique est, au contraire, un sujet défini par la liberté et dont les besoins matériels, comme on le voit chez Rawls, sont pris plus ou moins en compte et définis en termes de ressources. C’est aussi un sujet isolé, alors que mon existence est débordée par celle des autres.

Votre phénoménologie des nourritures place au centre de la réflexion l’acte de manger, que révèle-t-il ?

Quand je mange, je ne suis jamais seule, même s’il n’y a personne à ma table, car je suis toujours en rapport avec les autres qui vivent loin de chez moi, comme on le voit avec la demande en produits animaliers qui a des conséquences sur les pays pauvres exportant des céréales pour le bétail européen et américain, alors que beaucoup d’individus dans ces pays souffrent de la faim. En mangeant, j’encourage telle ou telle production, telle ou telle distribution, et j’accepte ou non de faire couler le sang des bêtes. Par ailleurs, j’insiste sur le fait que nos besoins ne sont pas des vides à remplir, mais renvoient au plaisir, même si beaucoup d’individus manifestent des troubles de l’oralité et n’ont pas un rapport serein à l’alimentation. L’alimentation est incorporation. Sa dimension nutritive, mais aussi sociale, intime, culturelle et symbolique prouve que la réceptivité autant que le projet caractérise notre rapport au monde. Enfin, le goût qui fait participer tous les autres sens est à la fois sensuel et intellectuel.

Ainsi, manger est un dire. En mangeant, on dit son rapport à l’autre, le respect qu’on a de soi, le rapport à ses besoins, au plaisir, aux personnes qui préparent les nourritures, à celles qui ont transmis tel ou tel savoir-faire. En faisant de l’alimentation le paradigme de cette phénoménologie des nourritures, j’ai essayé de renouveler la conception que l’on avait de l’être-au-monde. Cela fait aussi bouger tout le soubassement des théories politiques en introduisant dans la justice un motif eudémoniste, lié à la convivialité et au bonheur.

Quand on voit les dérives écologiques, les troubles alimentaires, diriez-vous que nous avons perdu le goût des choses ?

La crise actuelle est une crise du goût, comme en témoignent son homogénéisation et le fait que, pour beaucoup, l’alimentation est une prise alimentaire, les aliments étant des carburants ou des ennemis. Affirmer la centralité du goût, c’est revenir au sentir saisi dans sa dimension empathique : exister, c’est être avec le monde, l’éprouver sympathiquement et être avec les autres. Pour sortir de cette crise, ce ne sont pas tant les valeurs qu’il faut changer, mais notre rapport au monde par notre rapport au corps. Nous avons un rapport mutilé à la vie, on le voit dans notre façon de manger et d’user des vivants.

N’y a-t-il pas dans votre réflexion un risque hygiéniste peu réjouissant ?

A la rigueur, on pourrait parler d’une démarche esthétique, mais pas d’hygiénisme ni de morale. Un des moyens pour lutter contre les dérives réactionnaires est de donner à voir du beau, du réjouissant. Des individus cultivant le sens du goût accepteraient-ils la dégradation des paysages et la violence infligée aux animaux d’élevage ?

Cela veut-il dire qu’il faut arrêter de manger les animaux, comme le suggérait dans un essai de 2011 Jonathan Safran Foer… N’est-ce pas une privation pour le goût et de plaisir ?

Pour ma part, je ne mange ni viande ni poisson, enfin aucune bête qui a des yeux. Mais chacun fait ce qu’il peut. Il n’y a pas à imposer quoi que ce soit, seulement à espérer que plus d’individus s’orientent vers une forme de sobriété élégante, qu’ils consomment moins de produits animaliers, qu’ils les consomment autrement et qu’ils y trouvent leur compte. Je ne suis pas puriste. De toute façon, je fais des compromis avec ma conscience, puisque je bois du lait et mange du fromage. Or, le coût du lait est la séparation de la vache et de son veau et la mise à mort précoce de ce dernier. Cela dit, j’y pense tout le temps et cela me fait mal. Je me rêve en végane. Parfois, je le suis pour un temps. Ceux qui souffrent de la souffrance des bêtes expérimentent déjà pas mal de ruptures ou ils les ont vécues avant d’en arriver là. J’ai du mal en ce moment à faire le dernier pas, à être complètement cohérente… Quoi qu’il en soit, l’important est que les cuisiniers et les stylistes nous aident dans cette affaire, que les repas végétaliens soient bons, que végétarisme et végétalisme riment avec hédonisme, que la mode sans cuir, sans laine et sans soie soit séduisante. Mais qu’ils suppriment déjà le foie gras et la fourrure et, personnellement, je serai contente ! Cela, plus l’abolition de la corrida, et je fais la fête pendant des semaines !

Vous proposez un nouveau contrat social dont le cœur serait l’écologie et la protection animale. En quoi consiste-t-il ?

A partir du moment où l’on conçoit l’être humain comme un sujet relationnel, incarné, et qu’on tire les conséquences du fait que vivre, c’est «vivre de», alors la finalité de l’Etat ne peut plus être seulement la sécurité et la conciliation des libertés et des intérêts individuels. Il s’agit d’ajouter à ces devoirs classiques de l’Etat la protection de la biosphère, l’amélioration de la condition animale, le rapport aux générations futures, autant d’objectifs qui découlent de la description du sujet pensé dans sa matérialité. En accompagnant un processus dont je crois voir des signes avant-coureurs dans le monde présent, je m’inscris dans l’héritage des Lumières. L’idée est de proposer une création imaginaire qui installe au cœur de notre vie d’autres significations que la production et la consommation. Une démocratie ne peut pas vivre sans cet espoir d’une «autre société» qui permet d’ouvrir le possible. 

 

Magazine "Libération"

Voir les commentaires

1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 50 60 70 > >>