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Le blog de patybio

Articles avec #meditations

Lâcher Prise par: " Deepak Chopra"

28 Novembre 2014, 17:46pm

Publié par patybio

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Lâcher Prise par : "Deepak Chopra"

 

 

Chaque fois que vous êtes tentés de réagir avec les mêmes vieilles habitudes, demandez vous si vous voulez être prisonnier du passé ou un pionnier de l'avenir. Le passé est fermé et limité, l'avenir est ouvert et libère.

Dr. Deepak Chopra

 

Merci à Amy Dorion  pour avoir découvert cette documentation sur son mur FB !

En termes pratiques, « se livrer » veux dire lâcher prise. Bien que vous vous en rendez pas compte, la réalité n'est pas un donné. Chacun de nous habitons une réalité séparée. Votre mental maintient votre version personnelle de la réalité en l'étayant avec les convictions, les espérances, et les interprétations. Votre mental bloque le flux libre de la force de vie en disant, "Ceci est comment les choses doivent être et devraient être". Le lâcher prise vous libère de la poigne persistante, et quand vous relâchez, les nouvelles formes de réalité peuvent entrer.

Il vous suffit de prendre seulement un tour sur une montagne russe pour voir qui sont ceux qui jouissent le plus de l'expérience, ceux-là qui tiennent très forts avec la mâchoire serrée ou ceux-là qui relâchent et se permettent d'être portés en haut et en bas sans résistance.

Le lâcher prise est un processus . Vous devez savoir quand l'appliquer, que relâcher, et comment relâcher. Votre mental ne va pas vous montrer ces choses; pire, votre ego va essayer de vous empêcher de faire des progrès puisque il croit que vous devez tenir afin de survivre. Votre seul allié dans la lâcher prise est l'esprit , qui voit la réalité intégrale et qui n'a pas par conséquent le besoin de créer des réalités partielles fondées sur des limitations.

Le chemin entier vers l'amour pourrait être décrit comme apprendre à relâcher , mais le lâcher prise n'est pas possible "tout d'un coup". Ceci est un chemin fait de petites et nombreuses d'étapes. A chaque moment, les étapes sont fondamentalement pareilles: la conscience commence à remplacer les réactions. Une réaction est automatique; Elle fait appel aux croyances et aux attentes fixes, les images de douleur passées et le plaisir résidant dans la mémoire, dans l'attente de vous guider dans les situations futures.

Surmonter n'importe quelle réaction exige un acte de conscience . La conscience ne résiste pas la marque de la mémoire. Elle entre dedans si vous en avez besoin maintenant. Devant un grand chien, la conscience vous dit que vous n'êtes plus un petit enfant et que tous les grands chiens ne mordent pas. Etant conscient vous pouvez demander si vous avez besoin de retenir cette peur. Que vous finissiez par caresser le chien, ou par le négliger, ou en vous retirant, est maintenant une question de choix. Les réactions ont pour résultat une série fermée d'options: la conscience a pour résultat une série ouverte d'options.

 

Quand appliquer le Lâcher Prise  

 

Les temps critiques pour relâcher sont quand vous sentez l'envie la plus forte au contraire. Nous résistons tous surtout quand notre peur, notre colère, notre fierté, et notre méfiance dirigent. Pourtant ces forces n'ont pas de validité spirituelle. A ces moments quand vous avez peur, vous êtes en colère, vous êtes têtu, ou méfiant, vous êtes dans l'étreinte d'irréalité. Votre ego vous force à réagir à partir du passé, vous aveuglant aux nouvelles possibilités de l'ici et maintenant.

L'esprit offre une voie de sortie pour toutes les situations, si vous pouvez vous y ouvrir .

 

De quoi Lâcher Prise  

 

Si le moment juste pour le Lâcher Prise est quand vous ne le voulez pas, la chose à lâcher est cette chose que vous sentez que vous devez retenir. La peur, la colère, l'obstination, et la méfiance se peignent comme vos sauveteurs. En fait ces énergies servent seulement à vous fermer plus. Par exemple, " les  paniquards " ont tendance à agir de cette façon parce que c'est familier; pareil pour les gens coléreux et têtus. C'est utile à interpeller des réactions familières en déclarant que vous ne en croyez plus. Voici quelques exemples:

Au lieu de dire, "Ca doit être de ma façon," dîtes-vous, "Je ne sais pas tout. Je peux accepter une solution que je ne vois pas pour le moment." Au lieu de dire, "J'ai une peur incroyable." dîtes- vous, "La peur n'est pas moi." Le fait d'avoir plus peur ne rend pas la peur plus réelle. (Cette technique est aussi applicable aux sentiments de colère écrasante et aux sentiments de méfiance, de rejets, d'anxiété, etc..).

 

Comment Lâcher Prise  

 

Puisque le Lâcher Prise est un choix profondément personnel vous devrez être votre propre enseignant . Le processus a lieu sur chaque niveau - physique, mental, émotif - où l'énergie peut être tenu ou bloqué et personne n'a exactement les mêmes problèmes. Vous pouvez vous sentir plus confortable avec un relâchement plus physique que moi je le sentirais; je peux me sentir plus confortable avec un relâchement plus émotif que ce que vous sentiriez.  C'est important de trouver l'équilibre entre le relâchement physique, mental et émotif qui vous convient. Je suggère aussi que vous adoptiez les idées suivantes :

- Ceci est juste une expérience. Je suis ici sur la Terre pour avoir des expériences. Tout va bien.

- Mon esprit sait ce qui se passe. Cette situation est pour mon bien, même si je ne le vois pas pour le moment.

- Le pire peux se réaliser, mais je ne serais pas détruit. Ca peut être même bon. J'attendrai de voir.

- J'ai une réaction forte maintenant, mais ce n'est pas le vrai moi. Ca passera.

- Peu importe ce dont j’ai peur de perdre, ceci est destiné à partir. Je serai mieux quand les nouvelles énergies arrivent. Quoi que la peur dise, rien ne peut me détruire.

- Quand les gens tombent ils ne se cassent pas, ils rebondissent.

- Le changement est inévitable. La résistance ne marche pas..

- Il y a quelque chose ici pour moi, si j'ai la conscience pour le trouver.

- Les choses qui me font peur sont déjà arrivées. Je ne veux plus les tenir. Mon but est le Lâcher Prise et de faire bon accueil à ce qui vient.

- La vie est de mon côté.

- Je suis aimé, donc je suis en sécurité.

Je vous encourage à embrasser ce printemps avec un sens de franchise, de vitalité, et un sens renouvelé de potentialité pure.

Avec amour, Deepak  

 

Traduit de l'anglais

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Relaxation guidée pour la radiothérapie

30 Octobre 2014, 13:43pm

Publié par patybio

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Pour les personnes qui doivent faire de la radiothérapie

Une relaxation guidée qui peut aider !

 

 

 

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"Du Bonheur " Par Frédéric Lenoir

31 Mars 2014, 15:06pm

Publié par patybio

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Un paysage maritime aux simples couleurs de la zénitude m 'occasionne à cette heure de la soirée du" Bonheur" Paty

 

 

"Du Bonheur " Par Frédéric Lenoir


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Rakhe Rakhanhar ☯ Singh Kaur

26 Février 2014, 16:56pm

Publié par patybio

 

Magnifique partage avec l'autre dans la paix en soi

Bonne soirée à tous Paty

 

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La complicité ne s 'apprend pas... Elle se vit !

25 Février 2014, 13:48pm

Publié par patybio

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Partage de : M.D Philippe, l’amitié selon Aristote

 

A méditer !

« L'amour d'amitié, s'il implique un amour de bienveillance à l'égard d'autrui, ne s'identifie cependant pas avec lui. Il exige quelque chose de plus. Il réclame la réciprocité. Il n'y a pas amour d'amitié sans amour mutuel. Il faut que celui qui est aimé réponde à l'amour qu'on lui donne, par l'amour. C'est du reste une raison nouvelle qui nous montre que cet amour ne peut regarder que l'homme ; seul celui-ci est capable de donner une réponse semblable à l'amour qu'on lui témoigne, c'est-à-dire de répondre à un choix libre par un choix libre. L'amitié sera la rencontre de ces deux choix libres.

 

Pour Aristote, en effet, la note caractéristique et distinctive de l'amour d'amitié, c'est précisément cette réciprocité dans l'amour libre et désintéressé. Il dit expressément : - La bienveillance, quand elle se montre réciproque, est l'amitié. Cette réciprocité dans l'amour de bienveillance, dans la volonté de se faire du bien qualifie donc intrinsèquement l'amour d'amitié. Elle est son ultime différence spécifique. L'aimable qui spécifie l'amour d'amitié est donc non seulement celui qui attire l'amour, mais aussi celui qui le donne, puisqu'il ne spécifie proprement un amour d'amitié que lorsqu'il répond de lui-même à l'amour qu'il a suscité. Autrement dit, l'ami n'est vraiment mon ami que si lui-même me considère comme ami. Sans cette condition, il pourrait être une personne aimée, une personne à qui je veux du bien, mais ce n'est pas mon ami au sens tout à fait fort, c'est-à-dire une personne que j'aime - et qui m'aime.

 

L'amour de bienveillance doit être désintéressé. Aristote insiste beaucoup sur ce caractère : -celui qui désire le bonheur pour quelqu'un en ayant l'espérance de nombreux avantages pour lui-même, sa bienveillance semble alors beaucoup plus à son propre égard qu'à l'égard d'un autre.

 

Aristote ajoute un troisième élément caractéristique de cet amour d'amitié : il ne peut être caché. « Beaucoup sont bienveillants pour ceux qu'ils n'ont jamais vus, mais ils les supposent équitables ou serviables, et peut-être quelqu'une de ces personnes éprouve-t-elle pour eux les mêmes sentiments. Donc ils apparaissent comme bienveillants les uns envers les autres -

Rien ne semble manquer à de tels sentiments pour être une véritable amitié. Pourtant, personne n'oserait affirmer, souligne Aristote, qu'entre de telles personnes il existe une véritable amitié, puisque ces personnes ne savent pas qu'elles s'aiment réciproquement. Un amour réciproque de bienveillance qui n'est pas connu respectivement par les personnes qui l'exercent, n'est pas une véritable amitié, mais demeure un amour de bienveillance. Ce dernier élément souligne le caractère personnel de l'amitié. Il faut que la personne aimée nous apparaisse comme notre ami, tandis que le geste de bienveillance ne requiert pas une connaissance personnelle de celui envers qui l'on exerce un bienfait.

 

C'est pourquoi il faut dire, que l'objet propre de l'amitié est vraiment l'amour réciproque, connu comme réciproque. Ce n'est pas seulement la bonté de l'ami, c'est aussi son amour comme tel qui spécifie l'amitié, puisqu'il ne peut y avoir éclosion d'amitié que dans ces conditions. L'amitié requiert deux amours pour être elle-même, et deux amours spirituels qui ont conscience de leur réciprocité. Voilà ce qui donne à l'amitié son ultime spécification et la distingue de tout autre amour. C'est cette réciprocité en tant que connue qui peut le mieux nous faire comprendre l'intensité d'amour toute spéciale qu'exigé l'amitié. Celle-ci doit être le fruit de deux amours de bienveillance qui se croisent. Ces deux amours de bienveillance non seulement s'additionnent, mais se transforment réciproquement et consciemment en un nouvel amour.

 

Dans l'ordre de l'amour, il n'y a rien au-delà de cet amour d'amitié, qui du reste en lui-même n'implique aucune imperfection. Le caractère tout à fait spécial de l'amour de réciprocité nous est donc dépeint comme un don effectif et généreux à l'ami. L'ami doit être un coopérateur actif pour tout ce qui regarde l'activité même de son ami. Il doit vraiment épouser tous ses vouloirs, toutes ses intentions profondes et toutes ses réalisations. Il doit avoir un cœur aimant et affectueux, accepter les peines et les tourments de son ami. L'amour de réciprocité implique donc bien une réelle compénétration de toute leur vie. Nous pourrions dire que la bienveillance ne réclame que des dons passagers, qui se font comme de l'extérieur ; l'amitié, elle, réclame un engagement réciproque qui implique qu'on porte ensemble les mêmes responsabilités, les mêmes peines et les mêmes fatigues.

 

Pour être parfait, cet amour réciproque doit se prolonger dans le temps. L'amitié doit durer. Il y a là une donnée chère à Aristote, qui, comme physicien, a le sens du temps : La durée est nécessaire à l'amitié « Il lui faut l'épreuve du temps pour se stabiliser et lui permettre de réaliser cette réciprocité si profonde des vouloirs des amis. La bienveillance, au contraire, peut être parfaite, tout en étant subite, instantanée, car elle reste beaucoup plus extérieure. Elle ne regarde qu'un aspect de celui qu'elle aime, une de ses vertus, une de ses qualités, sans pénétrer dans ce qu'il y a de plus intime en lui. Elle ne réclame pas de compénétration des personnes entre lesquelles elle se réalise. Par là, la bienveillance est beaucoup plus proche de la passion. Elles ont la même instabilité. L'amitié, à cause de son élément de choix libre, est au-delà des passions et de leur mouvement. De par sa nature, elle dépasse le temps ; c'est pourquoi elle demande de durer.

 

M.D Philippe, l’amitié selon Aristote.

 

 

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Pour prendre de bonnes décisions, mettez-vous à l’unisson de votre intuition

25 Février 2014, 08:03am

Publié par patybio

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 Pour prendre de bonnes décisions, mettez-vous à l’unisson de votre intuition

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L' importance du " Premier souffle "!

19 Février 2014, 17:46pm

Publié par patybio

 

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 Regardons un peu plus profondément ce qu’est la respiration. C’est l’un des plus grands actes spirituels que l’homme effectue chaque jour et il ne s’en aperçoit pas, il n’en a pas conscience. Par la respiration se crée un rythme. Vous avez conscience de ce rythme quand vous vous écoutez respirer, quand vous méditer ou quand vous vous relaxez, et c’est par ce rythme que l’âme descend dans la matière.

Que fait le nouveau né lorsqu’il vient au monde ? Il prend son premier souffle, il respire. Donc, pour recevoir l’âme, le corps doit articuler le souffle. C’est à ce moment-là que l’âme descend dans le corps, se manifeste à travers son corps. Donc, chaque fois que vous respirez, vous entraînez l’âme dans la manifestation. Si vous respirez de manière chaotique, de manière nerveuse, inconsciente, vous entraînez l’âme dans une chute dans la matière. Donc vous attirez l’âme dans l’inconscience, vous la faites vivre, vibrer inconsciemment.

Par contre, si vous rendez votre respiration consciente, l’âme va pouvoir descendre, vivre, rayonner et vous donner conscience de ce qu’elle est. Lorsque vous méditez, vous essayez d’atteindre de grands états, vous essayez de voir des lumières, de voir le Maître, de voir Jésus ou je ne sais qui. Cessez tout cela et concentrez-vous plutôt sur votre respiration, écoutez votre souffle, entrez dans votre souffle, dans le rythme, et essayez de percer ce mystère. Allez dans la substance du souffle. En allant dans la substance du souffle vous allez avoir un contact avec l’âme, si vous le faites bien, si vous le faites réellement et avec un détachement complet, sans chercher quoi que ce soit, vous allez réellement avoir un contact avec l’âme, car la loi qui veut que l’âme descende en manifestation au rythme du souffle.

Chaque fois que vous inspirez, l’âme est appelée et le pont se fait. Si vous pouviez être suffisamment clairvoyant pour remarquer ce qui se passe, non pas sur un plan éthérique ou astral, mais sur un plan de l’âme, un plan athmique, vous verriez qu’au moment où votre corps respire, il se fait une grande ouverture, et selon votre degré de conscience, l’âme va pouvoir envoyer sa présence et son pouvoir, ou pas.

À l’expiration, cette porte se referme sur l’âme et la fait descendre dans la matière, et ainsi de suite, à chaque inspiration et expiration. Ce qui fait, que le corps physique, les énergies physiques sont en relation avec les énergies de l’âme, et qu’il devrait y avoir une fusion impeccable et absolue. Si vous inspirez et expirez inconsciemment, vous ouvrez, mais vous n’arrivez pas à attraper l’âme, l’ouverture se referme sur du vide, et l’être humain ne reçoit que du vide.

Combien d’hommes ont l’impression d’être vides ? Est-ce que ce n’est pas l’impression qu’ils ont ?

Quand ils se regardent, ils disent : « Je suis vide. » Ils ne peuvent pas rester seuls. Ils ne peuvent pas vivre sans la télévision, sans la radio, sans le tourne-disque, sans la compagnie des amis, sans le travail, sans lecture, parce qu’ils sont vides, leur carcasse est vide.

Par contre celui qui développe un peu de conscience, lorsqu’il respire, il s’ouvre à son âme, il la prend, il la redescend, et au moment où il la redescend, il est la présence, tout simplement.

Alors, quand vous voulez avoir un contact avec l’âme, étudiez le souffle. Je ne dis pas de pratiquer la technique du souffle, ça, c’est autre chose, c’est un autre exercice. Soyez conscient de votre souffle, placez toute votre conscience dans le souffle, et calmez-le, car on ne peut pas dégager une conscience divine ou avoir une approche de la conscience divine sans être dans une respiration souple et calme.
Petit à petit, en vous fixant sur le souffle, vous allez calmer la respiration, et lorsqu’elle sera bien calme, enfoncez-vous dans la substance du souffle, et chaque fois que vous allez inspirer et expirer, vous allez sentir que vous êtes une présence. C’est cette conviction d’être une présence qui va changer votre vie, ce n’est pas le fait que vous devez travailler pour découvrir votre âme, ou ouvrir tel chakra. Tout cela ne vaut rien. Ce sont des réalités certes, mais dans l’application quotidienne cela n’est pas utile. Ce qu’il faut, c’est déclencher en vous la présence, et cette présence vous pouvez la soupçonner sans être un grand initié, sans attendre des milliers de vies, mais simplement en entrant dans votre souffle.

Et entrer dans le souffle, c’est entrer dans le ventre. Pourquoi l’homme ne veut-il pas entrer dans son ventre ?

Dans le ventre se trouve un chakra que l’on appelle le plexus solaire, et dans le plexus solaire se trouvent tous les traumatismes, tous les complexes, toutes les limites, toutes les noirceurs de l’individu. Ce qui fait qu’avant de découvrir la présence, il va falloir nettoyer.
En entrant par le souffle dans votre ventre, donc dans la racine, vous allez être amenés à vivre certaines expériences de purification. Ce qui fait, que si vous avez envie de pleurer, de crier, de faire une posture étrange avec le corps, qui peut être une posture de hatha-yoga ou autre, ne vous bloquez pas, laissez la chose arriver. C’est votre ventre qui se nettoie, car là est la racine de l’être.

En fait c’est avec le ventre que l’on respire, ce n’est pas avec autre chose. On croit que c’est avec les poumons, mais c’est faux. Le poumon ne fait que répartir la substance de l’air inspiré. C’est une raffinerie, c’est un filtre comme le foie, mais ce n’est pas le foie qui capte l’énergie vitale, c’est la rate, c’est la rate éthérique en plus. Donc, il ne faut pas prendre le poumon comme étant l’endroit, la base de la respiration.
L’endroit de la respiration c’est le ventre, et tant que l’homme ne respire pas avec son ventre, il ne peut pas découvrir la présence. Si vous voulez découvrir la présence, il faut nettoyer le ventre, car là est l’origine, la racine de la vie, la racine même de la conscience. C’est pour cela, que là, est implanté le cordon ombilical, car c’est le chakra principal du nouveau né. C’est là qu’il est, il n’est qu’un ventre.

Pourquoi cette notion ?

Non pas qu’à l’origine chacun ne soit qu’un estomac, mais parce que la vie se situe d’abord dans la partie nourricière, à l’image de la mère, à l’image donc de la terre. L’être est d’abord à l’image de l’amibe. Qu’est qu’une amibe ?

C’est avant tout un estomac qui digère. Dans la formation de la vie, il faut donc remonter très loin pour connaître la valeur et la raison de la valeur du chakra dont je parle. Lorsque l’on remonte à la formation première de la vie, à cette cellule première née dans l’océan, cette cellule n’était qu’un estomac qui digérait, qui transformait une énergie pour perpétuer son corps.

À l’origine, il n’y avait que de l’eau dans les mondes et sur les mondes. Donc cette cellule est née dans l’océan et faisant partie de l’océan à l’heure actuelle encore, n’était qu’un ventre, et n’avait pour but que de développer d’autres cellules.
La formation de corps tel que celui des animaux ou de l’être humain nécessite d’abord la formation d’une cellule mère, et cette cellule doit penser à se créer en tant que chair, puis en tant qu’organes. Et petit à petit, au fur est à mesure que le corps est devenu complet, les chakras se sont développés et pouvaient recevoir La Trinité. Donc, ils pouvaient recevoir les sept rayons et constituer les sept chakras.

Mais lorsqu’il n’était qu’une petite cellule, seul le chakra plexus solaire existait, et on le retrouve partout. Dans n’importe quelle cellule on retrouve le plexus solaire, parce que l’acte premier d’une cellule est de se régénérer, donc de se nourrir, digérer une énergie, qu’elle provienne du plan physique, qu’elle soit donc une substance dense à digérer ou qu’elle provienne d’un plan éthérique, du spectre solaire.
Puis, petit à petit, cette cellule en concrétise d’autres et forme un premier organe, qui en forme un second, puis un troisième, et ainsi de suite jusqu’à obtenir quelque chose qui ressemble à une créature, et qui peut recevoir un minimum de chakras. C’est-à-dire, encore une fois, le chakra plexus solaire et le chakra de la rate, donc ne plus tirer la nourriture simplement du plan physique, mais aussi du plan cosmique.
Au moment où ces deux chakras peuvent se manifester sur un plan physique, dans un corps physique, se déclenche la création d’un troisième chakra, considéré comme étant le premier mais qui, en fait, est le troisième, c’est le chakra racine, soit le chakra où est kundalini. Ce sont là, les trois chakras principaux des animaux.

Lorsque l’on étudie les animaux, on voit qu’ils sont composés principalement de ces trois chakras. Les animaux ont une certaine individualité, ils ont aussi une kundalini, mais par contre ils n’ont pas du tout un chakra du cœur, un chakra de la gorge, un troisième œil, un chakra coronal. Leur évolution n’est pas encore permise, parce que leur corps ne peut même pas le permettre, ils ne sont pas constitués pour cela.
Lorsqu’on a affaire à un organisme qui est destiné à une évolution du type de l’évolution humaine, alors les chakras se constituent et sont acquis au fur et à mesure de l’évolution. On ne fait pas comme cela un homme avec ses sept chakras. L’humanité vient de très loin, et ce n’est qu’au fur et à mesure de son évolution qu’elle a acquis des chakras, parce qu’elle les a développés.

 

Très beau partage emprunté au super blog :  

Source:http://www.conscienceuniverselle.fr/

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Snatam Kaur ...Pause lotusienne !

19 Février 2014, 17:38pm

Publié par patybio

 

 

 

 

Belle soirée à tous avec Snatam Kaur

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L’Intuition et la vision intérieure !

29 Janvier 2014, 12:36pm

Publié par patybio

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L’Intuition et la vision intérieure

 

par Pauline Veilleux les Chroniques de la Presse Galactique

 

 

Merci à "Estelle Sureau "pour cette découverte sur son mur en ce 29 janvier jour d 'anniversaire pour ma fille, ou bcp de choses à travers ce magnifique article m 'éclairent plus encore  :)

 

 

 

L’intuition peut accomplir toutes les tâches de la raison, y compris la fonction de l’intelligence logique qui est d’établir les relations correctes entre les choses et de relier conformément les idées entre elles.

Le pouvoir perceptif de la vision intérieure

Le pouvoir perceptif de la vision intérieure est plus grand et plus direct que le pouvoir perceptif de la pensée; c’est un sens spirituel qui saisit la substance de la vérité et pas seulement son image, *mais il trace l’image aussi, en même temps qu’il en saisit la signification, et il peut la matérialiser avec un contour plus subtil, plus hardiment révélateur, et une compréhension, un pouvoir d’intégralité plus vaste que ne peut le faire la pensée conceptuelle.

Tiré du livre de Sri Aurobindo : L’évolution future de l’Humanité – Page121 VD

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Le dessin, la cryptographie, l’image et les signes symboles.

Pour débuter, le dessin du contour du corps humain, se fait avec un crayon mine très pâle, il convient, lors d’une séance intentionnée pour une personne spécifique de reprendre les contours du dessin et d’accepter la couleur suggérée par l’intuition.

Dès que celui-ci est complété, nous sommes dans la présence, la personne concernée et l’intervenant, ainsi que le support de la grande grille cosmique, aussitôt que les points d’ancrages sont précisés, accrochés et attachés ceux-ci deviennent des références et ces points vont permettre ce magnifique voyage à travers l’autre, le temps, l’espace et l’énergie universelle.

Puis, ce magique pouvoir du geste intentionné et des attributs de la couleur nous conduit à ces révélations, ces communions et nous sommes projetés dans un état méditatif d’action, de création et d’intervention subtile.

* c’est ici qu’intervient l’intuition comme décrite au début du texte.

Nous sommes au niveau de la création et le dessin œuvre avec délicatesse, il referme certaines formes, puis, confirme d’autres formes laissées entrouvertes, redessine des détails, révèle des signes et des symboles.

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Dans cet exemple, les yeux dans les mains et sur la tête parlent de conscience éveillée et de visions éclairées.

Le dessin dans le corps de lumière en évolution apporte des informations et des précisions non conscientes, les crayons, la couleur et l’énergie, la présence, l’intuition et l’intention réunies nous avons accès à un tout autre territoire et à d’autres dimensions.

Le dessin est révélateur des informations plus personnelles et des transformations en cours, il est conducteur, il agit avec précision entrant dans les particularités, il fait apparaître l’innommable, l’indicible, l’invisible beauté et la grandeur de l’être.

Le dessin se permet d’exposer sous formes symboliques, les grâces, les engagements, les promesses et même les charmes sous lesquels l’être peut être encore prisonnier.

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Les pieds unifiés dessinés sur un socle, nous informe du support que la grille universelle offre à cette personne.

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Des pieds et la présence d’une forme de fleur représentant le lotus aux mille pétales, parle des multiples informations que l’on retrouve sous les pieds et sous terre.

Il dessine des oiseaux aux mains, des cœurs sur la tête, des perles aux pieds, des coupes au ventre, des feuilles aux doigts et aux jambes, des yeux dans les mains, des ailes aux pieds ou dans le dos et ainsi de suite, la symbolique est à l’œuvre et cela est révélateur, en même temps libérateur.

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Dans ce dessin, des yeux se sont présentés pour une main et dans l’autre quelque chose qui ressemble à un fruit avec sa verdure printanière, ce qui informe la personne de sa vision et de ses pouvoirs de créer de nouvelles fleures ou fruits.

Pauline Veilleux

Le mental illuminé

Le mental illuminé n’opère pas principalement par la pensée, mais par vision, la pensée n’est ici qu’un mouvement subordonné pour exprimer la vision.

Le mental humain, qui s’appuie surtout sur la pensée, estime qu’elle est le processus de la connaissance principal ou le plus haut, mais dans l’ordre spirituel, la pensée est un processus secondaire et non indispensable.

  • Une conscience qui procède par vision, la conscience du voyant, à un pouvoir de connaissance plus grand que la conscience du penseur.

Textes inspirés nés de la réflexion des écritures de sri Aurobindo.

Les Chroniques de Pauline Veilleux sur la Presse Galactique

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Le violoniste

23 Juin 2013, 12:58pm

Publié par patybio

 
Le violoniste
 
 
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Un musicien de rue était debout dans l'entrée de la station "L'Enfant Plaza" du métro de Washington DC. C'était un matin froid de janvier. Il a joué durant quarante-cinq minutes. Pour commencer du Bach, puis l'Ave Maria de Schubert, du Manuel Ponce, du Massenet et de nouveau Bach.
A cette heure de pointe, il était près de 8h du matin. Quelque mille personnes ont traversé ce couloir, pour la plupart en route vers leur boulot.
Après trois minutes, un homme d'âge mûr a remarqué qu'un musicien jouait. Il a ralenti son pas, s'est arrêté quelques secondes puis il est reparti en accélérant. Une minute plus tard, le violoniste a reçu son premier dollar : sans s'arrêter, une femme a déposé le billet dans sa soucoupe. Quelques minutes plus tard, un quidam s'est appuyé sur le mur d'en face pour l'écouter mais regardant sa montre il a recommencé à marcher. Il était clairement en retard. Celui qui a marqué le plus d'attention fut un petit garçon d'environ trois ans. Sa mère l'a tiré, pressée, mais l'enfant s'est arrêté pour regarder le violoniste. Finalement sa mère l'a secoué et agrippé vivement afin qu'il reprenne le pas. Toutefois, en marchant, l'enfant a gardé la tête tournée vers le musicien.
Durant les trois quarts d'heure de jeu du musicien, seules sept personnes se sont vraiment arrêtées pour l'écouter un temps. Il a récolté en tout et pour tout 32 dollars ! Quand il a eu terminé de jouer personne ne l'a remarqué. Personne n'a applaudi. Une seule personne l'a reconnu, sur plus de mille. Personne ne se doutait que ce violoniste était Joshua Bell, un des meilleurs musiciens sur terre. Il a joué dans ce hall les partitions les plus difficiles jamais écrites, avec un Stradivarius de 1713 valant 3,5 millions de dollars ! Deux jours avant de jouer dans le métro, sa prestation au théâtre de Boston était «à guichet fermé» avec des prix avoisinant les 100 dollars la place.
Ceci est une histoire véridique. L'événement Joshua Bell, jouant incognito dans une station de métro, a été organisé par le « Washington Post » dans le cadre d'une enquête sur la perception, les goûts et les priorités d'action des gens.
 
 
Les questions étaient :
• Dans un environnement commun, à une heure inappropriée, pouvons-nous percevoir la beauté ?
• Nous arrêtons-nous pour l'apprécier ?
 
• Pouvons-nous reconnaître le talent dans un contexte inattendu ?
 
Une des possibles conclusions de cette expérience pourrait être :
Si nous n'avons pas le temps pour nous arrêter et écouter l'un des meilleurs musiciens au monde jouant quelques-unes des plus belles partitions jamais composées, à côté de combien d'autres choses exceptionnelles passons-nous ?
 
 
Nous vivons effectivement dans un monde où tout va tellement vite, qu'en effet, nous ne prenons pas le temps de s'arrêter et de profiter du moment présent. À force de courir, il nous est bien sûr difficile d'apprécier la beauté de ce monde. Si Jésus devait revenir sur terre, ce n'est pas les handicapés et les boiteux qu'il ferait marcher, ce sont les gens qui courent.
Je vous donne l'exercice, pour la prochaine semaine, de prendre un moment de repos pour admirer un paysage, un enfant qui vous sourit, une fleur, un coucher de soleil ou encore d'apprécier une douce mélodie, un rire à gorge déployée ou encore le ruissellement d'une rivière.
 
 
Dany Landry
Conférencier en développement personnel et professionnel

©2012 Dany Landry Tous droits réservés
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