Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Le blog de patybio

Les couleurs de l 'amitié

31 Janvier 2011, 14:03pm

Publié par patybio

   

 

                 Les couleurs de l 'amitié

 

 

5402535839_cc254415bc.jpg

 

 Un jour, toutes les couleurs du monde se mirent

à se disputer entre elles, chacune prétendant être la meilleure,

la plus importante, la plus belle, la plus utile, la favorite.

 

Le vert affirma :
Je suis le plus essentiel, c’est indéniable. Je représente la vie et de l'espoir.

J'ai été choisi pour l'herbe, les arbres et les feuilles. Sans moi, les animaux mourraient.

Regardez la campagne et vous verrez que je suis majoritaire.

 

Le bleu prit la parole :
Tu ne penses qu’à la terre mais tu oublies le ciel et l’océan.

C’est l’eau qui est la base de la vie alors que le ciel nous donne l’espace,

la paix et la sérénité. Sans moi, vous ne seriez rien.

 

Le jaune rit dans sa barbe :
Vous êtes bien trop sérieux. Moi j’apporte le rire, la gaieté et la chaleur dans le monde.

À preuve, le soleil est jaune, tout comme la lune et les étoiles.

Chaque fois que vous regardez un tournesol, il vous donne le goût du bonheur.

Sans moi, il n’y aurait aucun plaisir sur cette terre.

 

L’orange éleva sa voix  dans le tumulte :
Je suis la couleur de la santé et de la force.

On me voit peut-être moins souvent que vous mais je suis utile aux besoins de

la vie humaine. Je transporte les plus importantes vitamines.

Pensez aux carottes, aux citrouilles, aux oranges aux mangues

et aux papayes. Je ne suis pas là tout le temps mais quand je colore

le ciel au lever ou au coucher du soleil, ma beauté est telle que personne

ne remarque plus aucun de vous.

 

 

Le rouge qui s’était retenu jusque là, prit la parole haut et fort :
C’est moi le chef de toutes les couleurs car je suis le sang, le sang de la vie.

Je suis la couleur du danger et de la bravoure. Je suis toujours prêt à me battre

pour une cause. Sans moi, la terre serait aussi vide que la lune.

Je suis la couleur de la passion et de l’amour, de la rose rouge,

 du poinsettia et du coquelicot.

 

Le pourpre se leva et parla dignement :
Je suis la couleur de la royauté et du pouvoir. Les rois, les chefs et

les évêques m’ont toujours choisie parce que je suis le signe

de l’autorité et de la sagesse.

Les gens ne m’interrogent pas, ils écoutent et obéissent.

 

Finalement, l’indigo prit la parole, beaucoup plus calmement que les autres

mais avec autant de détermination :


Pensez à moi, je suis la couleur du silence. Vous ne m’avez peut-être

pas remarquée sans moi vous seriez insignifiantes.

Je représente la pensée et la réflexion,

l’ombre du crépuscule et les profondeurs de l’eau.

Vous avez besoin de moi pour l’équilibre, le contraste et la paix intérieure.

 

Et ainsi les couleurs continuèrent à se vanter, chacune convaincue

de sa propre supériorité. Leur dispute devint de plus en plus sérieuse.

Mais soudain, un éclair apparut dans le ciel et le tonnerre gronda.

La pluie commença à tomber fortement. Inquiètes, les couleurs se rapprochèrent

 les unes des autres pour se rassurer.

 

Au milieu de la clameur, la pluie prit la parole :
Idiotes ! Vous n’arrêtez pas de vous chamailler, chacune essaie de dominer les autres.

Ne savez-vous pas que vous existez toutes pour une raison spéciale,

unique et différente ?

Joignez vos mains et venez à moi.

Les couleurs obéirent et unirent leurs mains.

 

La pluie poursuivit :

Dorénavant, quand il pleuvra, chacune de vous traversera le ciel

 pour former un grand arc de couleurs et démontrer que vous pouvez

toutes vivre ensemble en harmonie.

 L’arc-en-ciel est un signe d’espoir pour demain.

Et, chaque fois que la pluie lavera le monde,

un arc-en-ciel apparaîtra dans le ciel,

pour nous rappeler de nous apprécier les uns les autres.

 Auteur inconnu extrait internet"funfou".

  

 

 

A méditer ....Bon lundi Paty

"La lecture agrandit l'âme, et un ami éclairé la console."

 

 

5287781109_b70f2d9b30.jpg

 

Voir les commentaires

Nos cinq besoins relationnels

30 Janvier 2011, 19:45pm

Publié par patybio

 

Nos cinq besoins relationnels

   par: Jacques Salomé

 

Une bonne reflexion à partager avec soi même !

 

Pour pouvoir écouter la vidéo sans la musique de fond ...laissez passer l 'intro musical, puis à son arrêt cliquez !

Bonne écoute 

 Bon début de semaine à tous Paty

 

Il y a derrière chacune de nos faiblesses, une immense Force..

Magnifique photo ou l 'immensité  se déploie  à  perte de souffle

Merci à mon grand ami  Jacy

332416_170760463021036_131021500328266_289041_1734405948_o.jpg

Voir les commentaires

Changement personnel et cohérence de vie

29 Janvier 2011, 13:59pm

Publié par patybio

 

 

 

                Changement personnel et cohérence de vie

 Texte de :Jacques Salomé

 

 

 

 

4534536844_4fd1abde44.jpg

Il y a toujours un élément déclencheur aussi minime ou banal soit-il, aussi violent qu’il puisse être (perte, séparation, accident, rencontre structurante ou prise de conscience personnelle) qui incite une femme ou un homme à s’engager vers un processus plus ou moins conscient de changement personnel.

Changer, quand cela ne reste pas au niveau d’un vague désir ou d’une intention frileuse, représente une démarche difficile, parfois labyrinthique, souvent chaotique, semée d’obstacles et de résistances. Une démarche ou un ensemble de démarches qui représentent le plus souvent pour celui qui s’y engage, l’équivalent d’une mise au monde. Cette nouvelle naissance, débouchant sur la possibilité de devenir plus responsable, de mieux se respecter ou de se définir avec plus d’affirmation, d’être enfin co-auteur de sa vie.

Changer est une invitation à prendre en charge non seulement son présent et un avenir à construire, mais aussi à clarifier son propre passé. Cela va nous conduire la plupart du temps à restaurer quelques unes des blessures de l’enfance, à apaiser des peurs, à recadrer quelques situations inachevées, à pratiquer ce que j’appelle un nettoyage de la tuyauterie relationnelle avec les personnes significatives de notre histoire.

Le parcours qui s’amorce ainsi et qui peut se traduire en termes de développement personnel, va remettre à jour des problématique enfouies, qui prennent soudain beaucoup de place, qui semblent dans un premier temps, ingérables ou trop porteuses de mal être et de souffrance, et qui vont se révéler rapidement comme la partie visible d’un iceberg intime, dont nous entrevoyons soudain la partie immergée ! Découverte qui peut soit nous démobiliser, soit nous stimuler pour aller plus loin, c’est-à-dire en fait pour aller plus près de soi !

Toute démarche de changement personnel, qu’elle s’appuie sur une rencontre stimulante, une lecture, une prise de conscience spontanée ou encore sur un engagement thérapeutique, voire la participation à un groupe de paroles ou d’éveil, sur une session de formation aux relations humaines déclenche de multiples remises en cause dans la vie personnelle, intime, professionnelle et sociale.

Il conviendra aussi de tenir compte (et d’affronter) le retentissement provoqué chez l’entourage proche (qui ne supporte pas toujours, ce que vous devenez) et qui se traduit par des résistances, des critiques, des rejets ou des oppositions ) . Il y a ainsi plusieurs passages difficiles à traverser, des interrogations sur le bien fondé des changements qui apparaissent, des périodes de doutes, quand nous attendons de nos proches compréhension et soutien et que nous recevons d’eux des mises en garde, des jugements de valeurs, des rejets qui nous blessent et renforcent notre solitude.

Le travail sur soi qui en découle est une invitation à explorer à la fois nos ressources, nos compétences, mais aussi nos limites et nos zones d’ombre. Différents aspects de nos relations vont êtres ébranlés, secoués par notre nouveau positionnement de vie, ce qui peut obliger à remettre en cause des choix et des engagements antérieurs, pris par « celui que nous étions », dans lequel on ne se reconnaît plus ! Le fait de pouvoir être accompagné, guidé ou simplement soutenu, nous permet de mieux cerner la cohérence nécessaire qu’il convient d’avoir pour savoir élaguer sans tout saccager, pour ensemencer sans piétiner ce qui fleurit encore, pour vendanger le meilleur de soi, pour rencontrer le meilleur de l’autre. Un apprentissage à plus de tolérance, de compassion envers soi-même et envers nos proches nous ouvre à une liberté d’être qui s’avère dans la plupart des cas bénéfique.

 

 

                                                                                 Bon week-end à tous Paty

 

5191082408_e4008bbb3c.jpg

 

 

Voir les commentaires

Bâtonnets feuilletés au paprika, sésame et gruyère

28 Janvier 2011, 14:16pm

Publié par patybio

 

 

                              

                 Bâtonnets feuilletés au paprika, sésame  et gruyère 

 

 

              Une petite recette très vite réalisée pour un apéritif dinatoire ou brunch 

 

IMGP3767.JPG 

 

 

 

 

Ingrédients:

 

1 pâte feuilletée bio

1 jaune d 'oeuf bio

1 cuillère à soupe de paprika bio

Gruyère rapé bio

1 cuillère à soupe de graines de sésame bio

 

IMGP3762.JPG

 

 

Badigeonner toute la pâte feuilletée avec un jaune d 'oeuf

Parsemez de gruyère rapé et de paprika, aplatisser  au rouleau et ajouter des graines de sésame

Coupez votre pâte feuilletée en bâtonnets.

Enfournez pendant 10 minutes à 220 °.


 

IMGP3765

 

 

                                                             Bon appétit!

 

   Les enfants adorent réaliser  ces petits bâtonnets car en plus de l'activité cuisine, ils ont l 'interêt d 'être riches en calcium, beaucoup mieux que les apéritifs du  type chips et autres souvent trop gras et trop salés..

 

 

        Dessin et citation de: Daniel Champanhet  "Feutres Mouillés sur papier Bristol "»

 

La vie est trop courte pour ne pas en profiter,

n’hesitons , de couleurs, la pimenter…

"Spice your life"

 

 Piments-003.png

 



Voir les commentaires

Leçon de vie

27 Janvier 2011, 12:28pm

Publié par patybio

 

 

                                  

                     Leçon de vie

                    Voiçi une leçon de vie que je vous fais partager,

                                 j 'ai eu le plaisir de découvrir ce texte il y a quelques années

                                     en lisant cet illustre pédagogue: Célestin Freinet

 

5370310162_861e26fb89.jpg

 

 

 

 Un jour, un vieux professeur de l'École Nationale d'Administration
  Publique (ENAP) fut engagé pour donner une formation sur la
  planification efficace de son temps à un groupe d'une quinzaine de
  dirigeants de grosses compagnies nord-américaines.
 
    Ce cours constituait l'un des 5 ateliers de leur journée de
  formation. Le vieux prof n'avait donc qu'une heure pour "faire
  passer sa matière".
 
    Debout, devant ce groupe d'élite (qui était prêt à noter tout
  ce que l'expert allait lui enseigner), le vieux prof les regarda
  un par un, lentement, puis leur dit : "Nous allons réaliser une
  expérience".
 
    De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof
  sortit un immense pot de verre de plus de 4 litres qu'il posa
  délicatement en face de lui. Ensuite, il sortit environ une douzaine
  de cailloux à peu près gros comme des balles de tennis et les plaça
  délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le pot fut
  rempli jusqu'au bord et qu'il fut impossible d'y ajouter un caillou
  de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda :
 
    "Est-ce que ce pot est plein ?".
 
    Tous répondirent : "Oui".
 
    Il attendit quelques secondes et ajouta : "Vraiment ?".
 
    Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un
  récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur
  les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de
  gravier s'infiltrèrent entre les cailloux... jusqu'au fond du pot.
 
    Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et
  réitéra sa question  :
 
    "Est-ce que ce pot est plein ?". Cette fois, ses brillants élèves
  commençaient à comprendre son manège.
 
    L'un d'eux répondît : "Probablement pas !".
 
    "Bien !" répondît le vieux prof.
 
    Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table
  un sac de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot.
  Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le
  gravier. Encore une fois, il redemanda : "Est-ce que ce pot
  est plein ?".
 
    Cette fois, sans hésiter et en choeur, les brillants élèves
  répondirent :
 
    "Non !".
 
    "Bien !" répondit le vieux prof.
 
    Et comme s'y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le
  pichet d'eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu'à ras
  bord. Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda :
 
    "Quelle grande vérité nous démontre cette expérience ?"
 
    Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce
  cours, répondit : "Cela démontre que même lorsque l'on croit que
  notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment,
  on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire".
 
    "Non" répondît le vieux prof. "Ce n'est pas cela. La grande
  vérité que nous démontre cette expérience est la suivante :
 
    "Si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot,
  on ne pourra jamais les faire entrer tous, ensuite".
 
    Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de
  l'évidence de ces propos.
 
    Le vieux prof leur dit alors : "Quels sont les gros cailloux
  dans votre vie ?"
 
    "Votre santé ?"
 
    "Votre famille ?"
 
    "Vos ami(e)s ?"
 
    "Réaliser vos rêves ?"
 
    "Faire ce que vous aimez ?"
 
    "Apprendre ?"
 
    "Défendre une cause ?"
 
    "Vous relaxer ?"
 
    "Prendre le temps... ?"
 
    "Ou... tout autre chose ?"
  
    "Ce qu'il faut retenir, c'est l'importance de mettre ses GROS
  CAILLOUX en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas
  réussir... sa vie. Si on donne priorité aux peccadilles (le gravier,
  le sable), on remplira sa vie de peccadilles et on n'aura plus
  suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants
  de sa vie.
  
    Alors, n'oubliez pas de vous poser à vous-même, la
   question :
  
    "Quels sont les GROS CAILLOUX dans ma vie ?"
 
    Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot (vie)"
  
    D'un geste amical de la main, le vieux professeur salua son
  auditoire et quitta lentement la salle.
 
©2010 Christian Godefroy

 

 

A Méditer!

flickr

Voir les commentaires

Petite histoire de la Pyra ou poire pour les intimes!

26 Janvier 2011, 10:29am

Publié par patybio

 

 

 

  Aujourd'hui je vous présente

l'histoire et le symbole  d un fruit de saison

très connu  sur nos étals :


      La Pyra ou poire pour les intimes !

 

 

                                        Dessin et citation de: Daniel Champanhet "Artiste peintre"

                                        La réalisation de ce dessin est faîte à partir d 'une technique :

                                                  "Feutres Mouillés sur papier Bristol" »

 

La poire n’est pas encore mûre(1), mais ne vous laissez pas facilement duper, ne jouez pas la "bonne poire"(2)


Poires 001

 

(1) "La poire n’est pas mûre", se dit d’une opportunité qui n’est pas encore venue

(2) "Etre une bonne poire", est synonyme d’être naïf

 


 

Etymologie et symbole :

 

Dans pratiquement toutes les langues occidentales, le nom de la poire est directement dérivé du latin Pyra. Le terme est apparu dans la langue française au XIIe siècle. Le nom de « pomme-poire » que l'on donne à la poire asiatique est erroné. Il ne s'agit ni d'une pomme, ni du produit d'un croisement entre une pomme et une poire, comme on l'a longtemps cru. C'est bel et bien une poire (du genre botanique Pyrus).

 

En Chine, la fleur du poirier est le symbole du caractère éphémère de l'existence, car elle est très fragile. En Occident, dans l’univers onirique, la poire est un symbole érotique féminin. Les noms qu'on lui a donnés au fil des siècles en témoignent assez bien : Belle Lucrative, Comtesse d’Angoulème, Doyenne du Comice, Duchesse d’Orléans, Joséphine de Malines, Louise-bonne de Jersey, Marie-Louise, Madeleine, Winter Nelis...

aille.

 

 

 Un peu dans l' histoire :

 

les arbres du genre Pyrus sont originaires du Moyen-Orient et des zones subalpines du Cachemire. On trouve encore des espèces sauvages en Asie centrale et en Extrême-Orient. Leurs fruits sont petits et peu nombreux, si bien qu'ils ne sont cueillis que par les oiseaux.

On croit que les agriculteurs ont commencé à domestiquer le poirier il y a 7 000 ans, probablement en même temps que le pommier. On évoque un certain Chinois nommé Feng Li qui, 5 000 ans avant notre ère, aurait abandonné son poste de diplomate pour se consacrer à sa nouvelle passion, la greffe des pêchers, des amandiers, des plaqueminiers, des poiriers et des pommiers. Deux mille ans plus tard, la poire figure sur des tablettes d'argile sumériennes, aux côtés du thym et des figues.

Les Grecs l'auraient appréciée puisqu’Homère disait d'elle que c'était un cadeau des dieux. Mais c'est aux Romains que l'on doit sa véritable diffusion dans le reste de l'Europe. Ils l’auraient plusieurs fois croisée et auraient créé une cinquantaine de variétés. À l'heure actuelle, il y aurait dans le monde plus de 15 000 variétés, toutes dérivées de deux espèces : la poire dite asiatique (Pyrus sinensis) et la poire dite européenne (Pyrus communis).passeport santé

  Galien y voit le fruit le plus propre à désaltérer, et de fait l'expression populaire " garder une poire pour la soif " n'est pas dénuée de sens. On les consommait crues ou cuites comme les pommes. Les poires les moins bonnes étaient transformées en Poiré ou en vinaigre de poire pour lequel chaque auteur que ce soit Pline, Varron ou Columelle a sa recette.

Virgile et Juvénal ont tous deux chanté les vertus de la poire. " Greffe tes poiriers, Daphnis; tes arrière-neveux en recueilleront les fruits " . Ils aimaient que:

 

" Le poirier en buisson, courbé sur son trésor,
Sur le gazon jauni roule des globes d'or... "

Les Byzantins se délectaient de poires en gelée, en confiture ou cuites avec du vin ou de l'oxymel.

En Italie, au Moyen Âge une liste destinée au grand-duc de Toscane Cosme III cite deux cent neuf variétés.

 

Les meilleures poires du Moyen Âge était la Saint-Rieul, l'Habisteau et surtout le Bon-Chrétien.

Saint-Louis qui souffrait d' un eczéma rebelle et de douleurs d'entrailles insista lourdement auprès du pape Sixte IV pour faire venir à Plessis-lès-Tours en 1482 un saint homme, François de Paule, dénommé le " Bon-Chrétien " chargé de le soigner. Le saint homme, un ermite calabrais quitta sa grotte des environs de Naples où il méditait tranquillement entouré de ses disciples. Il remit au roi un petit poirier importé d'Italie et lui demanda de le faire fructifier pour sa guérison. Car il avait bien vu que c'était l'âme du roi qui était malade et que les soins dispensés à cette plante seraient un bon dérivatif et le soulageraient de ses souffrances. Mais Saint Louis mourut le dernier samedi d'août 1483 sans avoir pu gôuté aux poires Bon-Chrétien lui qui espérait  tant une guérison miraculeuse de ses maux de ventre d'une compote de Bon-Chrétien cuite tout doucement dans une marmite de terre enfoncée dans la cendre avec de l'eau de  rose, des épices et du miel.

.

 

 

             

 

 

 

Selon les travaux de Jean-Louis Flandrin sur l'étude des menus du Moyen Âge et de la Renaissance, les poires étaient jugées " digestives " selon la diététique médiévale et d'après l' editio princeps du Viandier, à la fin du 15e siècle, lors des banquets donnés à la cour de Charles VII, lors du dernier " mets" on servait toujours des poires au sucre. Les médecins recommandaient de manger certains fruits en association avec d'autres aliments ou condiments pour en corriger les éventuels défauts. Ainsi les poires "venteuses " étaient souvent consommées avec du vin épicé. D'après le Thresor de santé de 1607 , " comme elles sont fort venteuses " doivent être " cuites en la braise avec anis, fenouil et coriandre" et il faut boire  " incontinent après un bon verre de vin vieux ". Elles sont même " bonnes et profitables cuites en bon vin rouge, lardées de clous de girofle, sucre et cannelle, et servies avec force beurre frais, fromage chaud sur le réchaud, sucre et épices. " Les proverbes anciens reflètent ces principes de l'ancienne diététique: " De bon fruit, mauvais vent et bruit", " Après la poire, le vin ", " Sur poyre vin boire ", " Après la poire, le vin ou le prêtre" et  " After a pear, wine or a priest ".

En Europe centrale et orientale les fruits, frais, séchés, en compote, tenaient une plus grande place dans la cuisine, non seulement dans les desserts mais aussi en accompagnement des plats de viande et de volaille comme aromate et condiment, ce qu'ont noté avec étonnement Montaigne et d'autres voyageurs français en Allemagne. D'après le Dr Maugue, le schnitz était une conserve de "poires séchées au four et cuites dans un pot avec de la graaisse ou du lard ". Arthur Young écrit que " le schnitz est un plat de jambon et de poires cuites; on dirait un mets pour le dîner du diable; mais en la goûtant je fus surpris de le trouver mieux que passable."

Montaigne en 1580 remarque dans les auberges bâloises, " des poires cuites avec le rôti " et s'étonne que les habitants " mêlent des prunes cuites, des tartes de pommes et de poires au service de la viande. "

En 1630, Jean-Jacques Bouchard qui à l'instar de ses contemporains réprouve la cuisine épicée et les mélanges sucrés-salés, écrit sur la Provence: " les vivres s'apprêtent à l'italienne avec force épices et sauces extravagantes et de haut goût [ et on y ] fait aussi comme en Italie, quantité de sauces douces avec raisins de Corinthe, raisins secs, pruneaux, pommes, poires et sucre. "

Tout comme nous manquons d'informations sur la place des fruits dans l'alimentation paysanne au temps jadis, nous ne savons pas grand chose sur ce qu'ils buvaient et la boisson des paysans fait l'objet de polémiques entre historiens. Le Lyonnais Bruyerin Champier, médecin de François Ier, écrit au 16e siècle: " Certains en vérité confectionnent des breuvages avec des pommes, des poires, des cerises, des prunes et par le ferment et les sorbes acides imitent le vin, mais ils n'usent pas de ces boissons quotidiennement ; seulement les jours de fête et certains autres, auxquels ils s'efforcent de récréer leurs corps quand ils sont épuisés et affaiblis par les travaux."

Jean-Baptiste de la Quintinie, directeur des jardins du roi Louis XIV, qui recense cinquante variétés de poires bonnes, quarante-cinq variétés de poires médiocres, soixante-neuf variétés de poires mauvaises, plus huit poires à cuire, place la poire Bon-Chrétien, comme  " la première des poires ". Et parmi les poires à cuire il a une prédilection pour la Catillac. Il ajoute : " Outre les méchantes poires spécifiées ci-dessus, voici une liste particulière de celles que je ne conseille à personne d'en planter (quarante-trois variétés), et enfin une liste de celles dont je ne fais pas assez de cas pour conseiller de les planter, ni assez de mépris pour les bannir des jardins de ceux qui les aiment. " Ce qui nous met à cinq cent variétés.(source internet)

 

 

 

 

 

   Charles X en dégusta également lors de son sacre en 1825, tandis que le maire de Reims lui disait "

    Nous vous offrons ce que nous avons de meilleur : nos vins, nos poires et nos cœurs".

                                             

 

Belle journée à tous PATY

 

Voir les commentaires

L'additif alimentaire sucrant aspartame n'est pas sans danger

25 Janvier 2011, 07:59am

Publié par patybio

 

 

 

   

         L'additif alimentaire sucrant aspartame n'est pas sans danger

 

 

selon deux études

La presse Canadienne (nouvelle 2011)

 

 

Le 21 janvier 2011

 

MONTRÉAL

 

L'aspartame, cet additif alimentaire au superpouvoir sucrant, est de nouveau dans le collimateur. En Europe, deux nouvelles études sèment le doute. Il n'en fallait pas plus pour que les médias s'emballent. Pendant que Libération s'interroge: « Poison à retardement que ce faux sucre ? », Marianne s'alarme: « Et si nous avions affaire au prochain scandale sanitaire mondial ? »

 

- La controverse a toujours collé à l'aspartame. Et ce, avant même son arrivée sur les tablettes, il y a exactement 30 ans. L'édulcorant né aux États-Unis a en effet essuyé plusieurs refus avant d'être finalement autorisé par la Food and Drug Administration (FDA) à la suite des pressions d'un certain... Donald Rumsfeld ! Mais si la majorité des reproches formulés à l'égard de ce « faux sucre » se sont révélés non fondés au fil des ans, la vigilance reste de mise, insistent des scientifiques.

Et pour cause. L'édulcorant n'a jamais été aussi présent dans notre alimentation. Plus de 6000 produits alimentaires profiteraient aujourd'hui de son pouvoir sucrant (200 fois plus que le sucre), l'orgie de calories en moins. On consomme l'aspartame d'abord dans des boissons allégées, mais aussi dans des yogourts, des céréales ou de la gomme à mâcher. L'additif est aussi bien installé dans nos pharmacies alors que des centaines de médicaments, comme des sirops contre la toux ou des pastilles pour la gorge, tablent sur le pouvoir sucrant des édulcorants.

À elle seule, cette omniprésence plus ou moins ouverte justifie amplement qu'on poursuive les recherches. Sur l'aspartame comme sur tous les autres édulcorants, croit Marie-Josée LeBlanc, nutritionniste chez Extenso, la référence Web du Centre universitaire de nutrition préventive de l'Université de Montréal. L'important maintenant, c'est de séparer le bon grain de l'ivraie. Le second étant malheureusement beaucoup plus fréquent que le premier. « Beaucoup de faits non vérifiés scientifiquement circulent à propos de l'aspartame. »

Et toutes les études publiées à ce jour ne sont pas d'égales valeurs. Tant s'en faut. Ce principe s'applique d'ailleurs très bien au cas présent, juge la docteure en nutrition. Publiée dans l'American Journal of Clinical Nutrition par une équipe danoise, la première étude qui a fait jaser l'Europe montre que la consommation quotidienne de boisson édulcorée augmente la probabilité d'un accouchement prématuré chez la femme enceinte. À une canette par jour, le risque est 27 % plus élevé. À deux ou trois, il grimpe à 35 %. À plus de quatre, il explose à 78 %.

« L'étude comporte de nombreux biais, mais elle est bien écrite et publiée dans une revue que je considère comme étant très rigoureuse, a commenté Mme LeBlanc en entrevue avec Le Devoir, elle montre clairement que plus on consomme de boissons édulcorées, plus la statistique est significative. Il y a donc un lien. Maintenant, est-ce qu'on peut dire hors de tout doute que la consommation d'édulcorant fera en sorte qu'on aura un accouchement prématuré? Non. Mais ça demeure inquiétant et je pense qu'il faut poursuivre la recherche. »

La seconde étude est loin d'être aussi scientifiquement solide. Il s'agit de la troisième étude du même type publiée par une équipe du controversé Institut de recherche en cancérologie environnementale Ramazzini, à Bologne, en Italie. Les deux premières études faisaient état d'effets cancérigènes associés à la prise d'aspartame chez des rats. Celle-ci suggère que l'aspartame accroît les risques de cancers du foie et du poumon chez la souris.

 

Publiée dans l'American Journal of Industrial Medicine, une publication « moins rigoureuse » de l'avis de Mme LeBlanc, cette étude a soulevé beaucoup de commentaires... et de scepticisme. « C'est toujours cette même équipe italienne qui rapporte la même chose. Or, nous savons que leur précédente étude a été reprise par une autre équipe qui n'a pas réussi à atteindre les mêmes résultats. »

 

Prudence élémentaire, donc. Santé Canada comme la FDA ou son pendant européen sont d'ailleurs formels : l'aspartame est sécuritaire à des doses journalières ne dépassant pas les 40 mg par kilo de poids corporel, ce qui est bien au-delà de la consommation moyenne, estimée à entre 2,5 et 5 mg. N'empêche que le doute s'est insinué jusqu'à l'Agence française de sécurité sanitaire de l'alimentation, qui a annoncé cette semaine son intention d'examiner les deux études, et ce, « sans délai ».

 

Quant au directeur scientifique de l'Institut Ramazzini, il persiste et signe. À Libération lundi, il a dénoncé le climat qui règne au sein des autorités sanitaires. « C'est toujours la même histoire, s'est désolé Morando Soffritti. Les autorités sanitaires décrètent qu'il y a une bonne science et une mauvaise science, celle qui dénonce. Sur le dossier de l'aspartame comme dans celui du bisphénol A, par exemple. Mais on oublie de dire que, souvent, les experts des autorités sanitaires sont aussi consultants pour les laboratoires ! »

 

Effets négatifs ou pas, Marie-Josée LeBlanc pense que tous ces questionnements sont sains et nécessaires. Autant pour l'aspartame que pour ses cousins comme l'acésulfame-potassium, la sucralose ou le stevia. « Il faut se poser des questions sur notre utilisation des édulcorants qui, en rendant les produits très sucrés, finissent par créer une habitude chez le consommateur, spécialement chez l'enfant. »

 

Lorsque des enfants habitués au pouvoir sucrant des édulcorants goûtent à des produits naturels, ils les trouvent généralement fades, pas assez sucrés. « C'est un effet qui est important et qui doit être considéré », croit la chargée de cours à l'Université de Montréal. « On peut faire le parallèle avec les boissons gazeuses et l'eau. Beaucoup d'enfants ne boivent pas d'eau. Ils disent que ça ne goûte rien et n'en retirent pas de plaisir. C'est dérangeant. »

 

Au surplus, certaines études ont montré que les édulcorants peuvent interférer dans les signaux de satiété et de faim que lance le corps, raconte Mme LeBlanc. Des modèles animaux ont effectivement montré que les boissons édulcorées envoient des signaux trompeurs au corps qui se prépare à recevoir des calories. « Comme il n'en reçoit pas, il active alors les signaux de la faim et la personne finit par manger autant, sinon plus. »

 

Voilà des éléments intéressants à creuser en cette époque où triomphent les produits allégés ou édulcorés, même « si l'on voit qu'il n'y a pas de bénéfice en matière de perte de poids ou d'amélioration de l'offre alimentaire », conclut Mme LeBlanc. Tout cela dans un contexte où le fabricant de l'aspartame a récemment mis sur le marché un produit appelé néotame en spécifiant qu'il aurait moins d'effets secondaires. Un aveu pour le moins révélateur.

 

Documentation extraite de ; Passeport santé

 

 

 

                                                            Bon mardi à tous Paty

 

5206229509_81e0e93a95.jpg

Voir les commentaires

Les vertues médicinales du miel

24 Janvier 2011, 13:35pm

Publié par patybio

 

 

 

                              Les vertues médicinales du miel

 

 

5206161880_877fcb99e7.jpg

 

   Aujourd'hui vous retrouverez deux articles:

              Les vertues médicinales du miel

           suivit de l 'interêt du miel de thym

 

Les Égyptiens l'utilisaient dans la momification. Hypocras vantait ses propriétés médicinales. Depuis toujours. ou presque, le miel a fait partie de la pharmacopée pour protéger, soulager et guérir.

 

 

Ses propriétés antibactérielles le positionnent comme produit de premier soin lors d'une blessure. Reconnu depuis la nuit des temps, on redécouvre aujourd'hui son côté anti-inflammatoire

 

 

Ce tableau peut vous aider à sélectionner votre miel en fonctions des maux:
Extrait du site : Saveur du monde .net

Miel de . 

Ses vertus.

Acacia

Calmant, reconstituant, régulateur intestinal (pour lutter contre la constipation). Peut être donné à de très jeunes enfants. Constipation

Miel d'aubépine

Antispasmodique, cardiopathie, crampe,, contractures.

Bourdaine

Laxatif, stimulant de l'appétit, facilite la digestion

Bruyère

 

Conseillé en cas d'état d'anémie, de fatigue, de convalescence ou d'affections des voies urinaires. Dynamogénique, diurétique, antirhumatismal. Riche en sels minéraux. Facilite la dissolution des calculs, idéal en cas de lithiase biliaire

Colza

Cardiopathie, bon pour l'appareil circulatoire.

Châtaignier

Accélère la circulation sanguine. Dysenterie

Eucalyptus

Antiseptique général des voies respiratoires et des voies urinaires.

Garrigue

Tonique et fortifiant.

Gâtinais

Très nourrissant, revitalisant.

Lavande

Antiseptique. Idéal pour les maux de gorge et les états grippaux. Toux convulsives et l'asthme. Ulcères .

Lierre

Névralgies, maux de tête

Oranger

Sédatif nerveux, antispasmodique, conseillé en cas d'insomnie (en particulier pour les enfants).

Romarin

Augmente la sécrétion biliaire, stimulant hépatique, conseillé aussi en cas d'asthme, de difficultés digestives. Ulcères

Sapins des Vosges et d'eucalyptus

Bronchites ou maladies pulmonaires

Thym

Antiseptique général, stimulant des fonctions digestives, tonifiant, facilite le tonus musculaire et la récupération physique.

Tilleul

Sédatif nerveux (favorise le sommeil) calmant de migraines, de douleurs gastriques, de spasmes. Maladies du coeur et appareil circulatoire

 
 
 
 
 
                               Dessin et citation réalisés  par: Daniel Champanhet Artiste peintre
                                                                               Peinture avec du café
 

On prend plus de mouches avec du miel qu’avec du vinaigre (proverbe Français),

Mais souvent,

"sous le doux miel se cachent de cruels poisons (Ovide)

 
Guepe-000.jpg

Voir les commentaires

Miel de thym : Un antiseptique et cicatrisant

24 Janvier 2011, 12:35pm

Publié par patybio

 

 

 

         Miel de thymUn antiseptique et cicatrisant

 

 

Nous avons tous dans notre cuisine une petit pot de miel qui nous dépanne lorsque nous sommes malades. 

Hélas c 'est bien utile mais dommage que son utilisation ne soit que de courte durée!

 

Alors que nous pourrions utiliser ce prodigieux aliment naturel comme un elixir de santé et de beauté  au quotidien.

 

Riche en minéraux: potassium, magnésium, calcium, fer, cuivre, silicium, manganèse

Vitamines: B1, B2, B3, PP, B5, B6, B7, B8, H, B9, B12, C, D, E et A.

 

Chaque miel à des propriétés différentes et son goût varie en fonction des fleurs butinées. 

 

Essayez différentes variétés de miel, introduisez le  aussi en cuisine en remplacement du sucre, réalisez des petites formules beauté...Soyez inventif!Paty

 

 

                                        Abeille à miel d 'Afrique et d 'Europe en plein travail!

 

 

Étymologie:

 

Abeille est un mot dont l'origine remonte au XIV siècle.

 

D'abord attesté sous la fome abueille, abele, aboille ou encore abeulle, ce mot provient du latin apicula (abeille), via l'ancien provençal abelha

Le terme abeille est utilisé d'abord en France  ainsi que dans l' estuaire de la Gironde, tandis que dans l'Est l'abeille est considérée comme étant une « petite mouche » (mouchette, mohhate, môtchotte) et que, plus au sud, on la nomme avette ou aveille

L'usage du mot abeille prend progressivement le pas sur les termes employés dans les autres régions. Un glissement de langage progressif se serait opéré de mouchette vers abeille tout court, en passant par mouche à  miel puis mouche-abeille.

 

Dans sa première édition de 1694, le Dictionnaire de l'Académie française définit l'abeille comme étant une « mouche à miel », sauvage ou domestique.

La définition du mot abeille dans les dictionnaires évolue peu avec le temps. Il faut attendre le XIXe siècle avec la 6e édition de ce dictionnaire pour voir apparaître des précisions sur cette sorte de mouche : « Insecte ailé […] qui produit la cire et le miel » et le XXe siècle avec la 8e édition de  pour qu'elle soit classée parmi les hyménoptères tout en précisant également qu'elle « vit en essaim »

  Pourtant, parmi les insectes appelés « abeille » en français, il existe en réalité des espèces solitaires et d'autres qui ne produisent que peu ou pas du tout de miel, nuance qui va être intégrée à la 9e édition du Dictionnaire de l'Académie française qui, tout en réduisant la définition de l'abeille à la « famille des Apidés », ajoute qu'elle vit en société et produit du miel mais nuance cette définition en précisant « le plus souvent »

 

Les ancêtres des abeilles:

 On ignore encore quel est l’ancêtre commun à tous les Apoidea.

Les premières abeilles sont probablement apparues en même temps que les premières fleurs, c'est-à-dire il y a plus de 100 millions d’années.

On a retrouvé les plus anciens fossiles d'abeilles en inclusion dans de l'ambre. Ces abeilles appartiennent à un genre à présent éteint : le genre Electrapis. Elles vivaient au Crétacé supérieur, il y a environ 70 millions d’années, dans l’actuelle région de la Baltique et n'étaient pas très différentes pourtant de l'abeille à miel contemporaine].



 

 

 

Le miel de thym:

De couleur orange foncée ou sombre doré, le miel de thym est un miel de caractère comptant parmi les plus vertueux sur le plan médicinal. Alors que la grippe frappe par forte vague en ce moment, il est très recommandé pour ses propriétés antiseptiques. Il libère les voix respiratoires.

 Arômatique et rafraîchissant, on retrouve dans ce miel le goût subtile de la plante de thym des guarrigues, cette plante discrète par la taille mais d’une très grande force par son parfum. D’un arôme fort et puissant, il est très riche en cuivre.

 

 

Où le récolte-t-on ?

En France, on le récolte à la fin du printemps, dans les régions montagneuses et dans le Gard principalement.

 

 

Photo du site : Manger du miel .com

 

 

Ses spécificités nutritionnelles et de santé

Les bienfaits du miel de thym sont nombreux. C’est tout d’abord un antiseptique puissant, reconnu pour la prévention des maladies infectieuses, respiratoires et digestives. Il est aussi tonifiant et facilite la récupération physique. Ces deux propriétés en font un excellent remède complémentaires en cas de grippe.

Egalement décontractant musculaire, expectorant, vermifuge et antioxydant, c’est un bouquet de bien-être, très recommandé pour les grogs.

Le miel de thym est aussi et surtout le miel cicatrisant par excellence. C’est lui que certains chirurgiens renommés utilisent en pansement sur de profondes plaies pour des résultats défiant toute concurrence.

Où trouver du miel de thym ? Cliquez ici

 Infos extrait du site :manger du miel .com
 
             Ce qui n'est point utile à l'essaim, n'est point utile à l'abeille.
                                         Bon début de semaine  à tous Paty
3551616954_119a67713d.jpg
 

Voir les commentaires

L’intelligence de l’humilité

22 Janvier 2011, 17:38pm

Publié par patybio

 

 

 

                  

 

                     L’intelligence de l’humilité

 

 

 

Chronique de: Denis Marquet

Magazine Cles

« L’humilité est l’intelligence de celui qui ose. La modestie, l’orgueil de celui qui n’ose pas. » (Tariq Demens, Diaphorismes, p. 76)

 

Que signifie oser ? L’attitude de celui qui affronte la peur. J’ose quand je redoute un acte (me jeter à l’eau, changer de vie...), mais que je ne m’abstiens pas pour autant. Il est bien des manières d’éviter la peur ! Celle du téméraire, qui ne la connaît pas parce qu’il est inconscient du réel, et qui agit, mais sans conscience. Celle du lâche, qui neutralise son effroi en s’abstenant d’aller vers ce qui l’effraye. Lui est conscient, mais n’agit pas. Au contraire, celui qui ose a malgré tout peur, mais il agit quand même. Il accepte l’expérience de la peur.

 

N’est-ce pas là une première définition de l’humilité ? La peur repose en effet sur le sentiment que je ne contrôle pas tout, que mon système de défense ne me rend pas invulnérable : je peux être blessé, tué, je peux souffrir. La peur est une connaissance : je ne suis pas tout-puissant. Être humble, c’est donc d’abord comprendre les limites inhérentes à sa condition. En cela, déjà, l’humilité est une intelligence. Mais cela ne suffit pas. Car comprendre ses propres limites, c’est aussi le risque de s’y laisser enfermer. On s’en contente. On n’a pas la « prétention » de dépasser sa condition... Humilité ? Non, modestie ! Je suis alors modeste dans mes ambitions, modeste dans ma conception de la vie, fier d’être modeste, puisque l’usage fait de la modestie une vertu. « L’orgueil de celui qui n’ose pas »...

 

Dans les tragédies grecques, l’arrogance de celui qui prétendait dépasser sa condition (le péché d’ubris) était sévèrement puni par les dieux. Mais c’est que le héros ne comptait alors que sur ses seules forces, dont les limites échappaient à son intelligence. Entre la modestie de celui qui ne s’aventure pas au-delà de ses propres limites et le délire de toute-puissance de celui qui refuse de les reconnaître, il y a une autre voie, celle de l’humilité : comprendre ses limites, - mais pour aller au-delà ! Le trac de l’artiste en donne un bon exemple. Le véritable acteur a conscience, au moment d’entrer sur scène, que tout ce qu’il sait (son texte), tout ce qu’il sait faire (sa technique), tout ce qu’il maîtrise, tout cela est cruellement insuffisant.

Car pour que l’art ait lieu, il faut plus : cela qui ne peut que lui être donné s’il se dispose à le recevoir, et qui est de l’ordre du mystère : cette présence, cette justesse - la grâce. Il a donc peur, car il sait que l’aventure de la scène est au-delà de ses seules forces. Mais il y va quand même, dans l’espérance que lui soit donné ce qui le dépasse et donne sens à l’aventure de son art et de sa vie.

Le trac, dont Louis Jouvet disait qu’il vient avec le talent, est l’humilité de l’artiste. Et celle-ci est une intelligence de la vie, du pouvoir créateur de la vie. Or chaque situation de notre vie, pour qu’elle donne toute sa fécondité, n’est- elle pas au-delà de nos seules forces ? Ne requiert-elle pas l’inspiration, la grâce, et donc l’humilité qui en est le terreau ? L’humilité, soeur de la foi - celle qui déplace les montagnes.

© Denis Marquet

 

                                                Bon week-end paty

 

 

Voir les commentaires

1 2 3 > >>