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Le blog de patybio

L'Ayurveda et les épices

6 Novembre 2011, 15:26pm

Publié par patybio

 

 

L'Ayurveda et les épices

 

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L'Ayurveda ou " Veda de la longévité ", est une des écoles de la médecine traditionnelle indienne basée sur le système de pensée hindoue classique. C'est une médecine trop souvent présentée ou de façon caricaturale ou de façon un peu trop idéalisée, et surtout trop détachée du contexte culturel et social et même écologique, et l'étude des rapports complexes entre les groupes humains dans la société hindoue. A côté s'est développé le Siddha un système très proche, mais qui utilise beaucoup les minéraux, tandis que les remèdes de la très riche pharmacopée de l'Ayurveda (plus de sept cents végétaux) sont extraits particulièrement des plantes. La troisième école est l'école grecque, Yunani, héritée de la médecine grecque développée par les Arabes qui a supplanté l'Ayurveda dans les milieux musulmans et dans les régions converties à l'Islam. Les conceptions ayurvédiques, présentées comme d'origine divine, mais dont la datation des sources les plus anciennes ne peut être antérieure aux siècles précédant notre ère, remonteraient cependant à une époque antérieure à celle de la formation des écoles médicales grecques. La communication d'idées indiennes dans les milieux médicaux grecs est attestée par la mention de drogues ayurvédiques et de leurs noms indiens dans les textes grecs.

L'Ayurveda, englobe outre la pratique médicale, l'examen de toutes les conditions organiques, biologiques et psychologiques et physiopathologiques du corps, de l'esprit et de la conscience, dans la santé et la maladie. C'est une médecine ayant une approche fonctionnelle globale, selon laquelle il n'y a pas que des maladies auxquelles il faut s'attaquer, mais d'abord des malades dont il faut restituer l'équilibre général des fonctions perturbées. Ce que ne pourrait pas renier le médecin de campagne, ou le bon généraliste de jadis, connaissant son malade, sa famille, son histoire...

LES TROIS DOSA OU HUMEURS

Hormis les maladies exogènes dues à des causes accidentelles, coups, blessures, chutes, brûlures, morsures..., toutes les maladies endogènes sont dues à un déséquilibre des dhatu, les éléments qui constituent l'univers. Vata que l'on traduit généralement par le vent, pitta, la bile, et kapha, le phlegme, quand ils ne sont pas en harmonie sont responsables de perturbations dans l'équilibre des éléments du corps et de ceux qui l'animent. " Le vent moteur de l'Univers l'est aussi du corps où il est représenté par le " souffle vital ".

" Le vent, la bile et le phlegme, à l'état normal, font que l'homme, avec ses facultés intactes, doué de vigueur, de bonne mine et de santé, arrive à une grande longévité...

Mais rendus anormaux, ils le mènent à une grande adversité " peut-on lire dans le Charakasamhita. C'est pourquoi on a donné à ces trois éléments le nom de tridosha les " trois humeurs " ou les " trois troubles ". L'altération d'un seul de ces éléments, et même de l'une de ses formes secondaires peut déclencher une maladie en raison de ses répercussions sur le fonctionnement des deux autres éléments. Deux ou trois éléments peuvent être mis en cause dans la production des différents maux à des degrés divers. Les autres éléments, les organes, les tissus, les articulations, le système vasculaire réagissent entre eux et le déséquilibre des uns entraîne le déséquilibre des autres.

Les déséquilibres entre les trois éléments sont aussi responsables de phénomènes psychologiques tels que les émotions incluant la peur, la colère, l'avidité, ou des émotions plus élevées telles que la compassion, l'amour, la compréhension et aussi de maladies psychosomatiques.


Une alimentation adaptée, une thérapeutique préventive et curative

Les perturbations dans le vent, la bile, le phlegme ont des causes multiples qui dépendent du comportement du malade, de son caractère, de son alimentation, de son mode de vie, compte tenu des circonstances extérieures. Le microcosme qu'est le corps humain étant à l'image du macrocosme. On ne peut qu'être frappé de voir à quel point la diététique élaborée dans l'Ayurveda témoigne d'un grand souci d'adaptation non seulement au tempérament des individus, mais à l'environnement, aux climats et aux différentes populations de l'immense continent indien, aux saisons, aux circonstances. On peut rétablir l'équilibre dans l'interaction des trois éléments en modifiant les habitudes de vie et la façon de s'alimenter pour s'adapter aux changements de l'environnement.

Le Charakasamhita donne énormément d'informations sur l'alimentation dans les quatre chapitres, " La Tétrade sur les aliments et les boissons ". Dans le traité de Susruta il y a également des chapitres consacrés aux modes de vie.

Les écarts alimentaires sont souvent incriminés. Le Samhita de Charaka, médecin à la cour de Kanishka, souvent remanié et augmenté au cours des siècles dit que " celui qui se gave d'aliments onctueux, lourds, gras, de céréales, de la chair d'animaux des marécages ou d'animaux aquatiques, de lait et de ses dérivés, de sucre, et de préparations à base de farine, et qui en même temps s'abstient d'exercice physique...souffrira des maux provoqués par la satiété. " Susruta, autre excellent représentant de la médecine indienne, affirme que " chez les délicats, chez ceux qui se nourrissent et se comportent indûment, par suite de fatigue excessive due aux femmes, aux spiritueux et aux exercices, par suite d'affliction, par suite d'écart de régime de la saison et de l'emploi déréglé des corps gras, etc., le sang venteux s'excite chez le continent comme chez le corpulent. "

Parmi les maux dus à ce type de comportement, l'Ayurveda classe la fatigue, l'impuissance, l'obésité, les sensations de lourdeur dans le corps, les maux d'estomac, les prurits, la fièvre, l'urticaire, les affections urinaires, l'obstruction dans les canaux des sens... Mais certains de ces maux, anorexie, fièvre, peuvent tout aussi bien dus à de la sous-alimentation qui peut causer la toux, des douleurs intercostales, la constipation... le délire et la folie.

 

Le vent

Le vent siège dans le gros intestin, la cavité pelvienne, les os, la peau, les oreilles et les cuisses. Il gouverne tout ce qui est mouvement biologique, la respiration, les mouvements des muscles et des tissus, les pulsations du coeur, les impulsions des cellules nerveuses, les clignements d'yeux, les tremblements et les spasmes.... Le vent gouverne des émotions telles que la gaieté, mais aussi la peur, la nervosité, l'anxiété, la douleur, les tremblements.

 

  • L'activité normale du vent, vata, est perturbée par trop d'exercices, des veilles prolongées, trop de
  • marche à pied, une alimentation riche en aliments piquants, chauds, acides ou caustiques,
  • un temps nuageux ou pluvieux.
  •  A l'automne où prédomine le vent, il vaut mieux éviter les fruits secs, les aliments
  • riches en protéines et tous ceux qui augmentent le vent tels que les melons,
  •  les tomates, les pommes de terre, les aubergines, les petits pois, la salade, le boeuf,
  • les crèmes glacées.



Parvenu au sang le vent excité peut provoquer des ulcères et nous dit le traité de Susruta, " celui qui siège dans les chairs, des nodosités douloureuses, de même celui qui siège dans la graisse des nodosités indolentes non ulcéreuses. Celui qui a atteint les vaisseaux peut produire la douleur lancinante, la contraction et la plénitude des vaisseaux. " Car , d'après le spécialiste, G. Mazars, le sang fluide à l'état normal peut devenir le siège ou la source de maux divers, non seulement par la suite d'un déséquilibre propre, mais par l'intermédiaire des perturbations d'un des dosa, d'une des humeurs. Le sang " vicié " peut bloquer le chemin du vent, qui rendu excité peut troubler démesurément le sang: c'est " le sang venteux ". Lorsque le sang " venteux " atteint les tendons, il entraîne paralysie et convulsions, quant il parvient aux articulations, il les rend douloureuses et enflées, aux os, il entraîne des fissurations.

La bile
La bile, pitta, a son siège dans le sang, la graisse, les yeux, intestin grêle, l'estomac, et elle gouverne la digestion, l'assimilation, le métabolisme, la température du corps, la coloration de la peau, l'éclat des yeux. Il gouverne aussi l'intelligence et des émotions telles que la colère, la haine, la jalousie.

 

  • L'activité normale de la bile est perturbée par les aliments gras, les boissons fermentées, la peur,
  • la colère. L'été où prédomine la bile il faut éviter les aliments chauds, épicés et piquants qui
  • vont
  • aggraver la bile de même que le beurre de cacahuètes, l'ail, les bananes, les papayes, les fruits acides. Les aliment qui inhibent
  • la bile sont les graines de tournesol, les mangues, les oranges, les prunes et les poires, les choux, la salade verte, les champignons,
  • les asperges.



L'action conjointe de l'excitation de la bile et de l'échauffement du sang qui en découle est responsable de l'inflammation des pieds, des hémorragies et de toutes les maladies qui se manifestent par une perte de sang ou de " sang avec bile ": saignements de nez, hématémèses, hémoptysie, mélénas...

Le phlegme
Le phlegme, kapha, a son siège dans la poitrine, la gorge, le nez, les sinus, la bouche, l'estomac, les articulations, le plasma, le cytoplasme, les diverses sécrétions du corps. Il gouverne la force biologique et la résistance naturelle des tissus du corps ainsi que des émotions telles que l'avidité, l'attachement, l'envie mais aussi des émotions plus élevées telles que le calme, le pardon.

 

  • L'activité normale du phlegme est perturbée par le temps hivernal, le manque d'exercice, la paresse, un usage immodéré de céréales, des repas trop rapprochés. L'hiver est la saison où prédomine le phlegme, il est bon d'éviter les boissons froides, les glaces, les yaourts qui augment le phlegme. Par contre il y a des aliments qui inhibent le phlegme tels que les fruits secs, les grenades, le poulet, le riz basmati, le choux...
  • L'action conjointe du dérangement du sang et du phlegme rend les gens inactifs, muets ou bégayants.



LES TROIS GUNA, LES TROIS QUALITES

Le Harita Samhita de rédaction plus tardive s'intéresse aussi à la diététique. La classification des aliments y dépend de leurs " guna ", de leurs qualités fondamentales en rapport avec les cinq éléments de base: la terre, l'eau, le feu, l'air et l'éther. L'observation des rapports entre le corps et l'esprit ont amené les médecins indiens à classer les individus en combinant deux critères, l'un constitutif, l'autre psychologique. Le premier décrit les individus selon la prédominance d'un des trois types vitaux, le venteux, le phlegmatique, le bilieux, le second tient compte de la prédominance d'une des trois " guna ", les trois qualités fondamentales de la nature : sattva, rajas, tamas.
Sattva est l'essence des choses, lumière, concentration. Le rajas est l'action, l'énergie bouillonnante, le rouge de la passion, le tamas ce sont les ténèbres, l'apathie, la passivité, la bêtise, la dispersion. Le type idéal de comportement est celui où prédomine sattva. C'est, dans le contexte hiérarchisé de la société hindoue celui du brahmane qui doit privilégier une nourriture sattvique, ainsi que tous ceux qui sont engagés dans une discipline spirituelle ou intellectuelle. On y privilégie les aliments choisis en fonction de leur pureté rituelle et de leur résistance à la pollution lait et produits laitiers, fruits, miel, céréales, lentilles, riz, pour assaisonner le poivre blanc, sel noir (kala namak), le jus de citron, le gingembre frais, mais ni ail, ni oignon, ni tamarin. Ni tabac, ni alcool, ni oeufs, ni viande, ni poisson. Pas de plats, très épicés ou très acides.

Il fut un temps où pas un cuisinier digne de ce nom n'aurait songé à préparer un repas sans examiner le type et le tempérament de la personne, venteux, bilieux ou phlegmatique, son âge, son état de santé, le climat, la saison, l'heure, la saveur, la consistance et la nature réchauffante ou refroidissante des aliments. Il lui faut choisir les aliments en fonction de leur saveur : sucrée, acide, piquante, amère ou astringente. Ainsi les aliments sucrés (madhura) enrichissent le sang, la moelle et le sperme, les aliments acides (amla) stimulent les fonctions digestives, les amers (tikta) aiguisent l'appétit. Il faut aussi distinguer entre les nourritures chaudes ou froides, ce qui n'a rien à voir avec la température effective des mets, mais la sensation de chaleur ou de froid dans le corps qu'ils provoquent quand ils sont ingérés. Ainsi le jus de citron, le lait, le beurre, le yaourt, le sucre blanc et le thé brûlant servis avec du lait sont froids, mais le café, l'ananas, la mangue, la mélasse, la cardamome, les clous de girofle... sont chauds. Trop de frais provoque des congestions, des écoulements de nez. Trop de chaud entraîne de la dysenterie , des maladies de peau, de la toux... Les petits enfants doivent manger du frais, également conseillé aux femmes enceintes ou en période menstruelle.

Les épices comme antidotes de certains aliments

Les épices peuvent être conseillées dans des préparations ou dans des mets pour contrebalancer les effets éventuellement négatifs des aliments selon la constitution des individus.

 

Aliments Effets négatifs Epices conseillées pour en corriger les effets négatifs
Céréales
Avoine Augmente le phlegme et les graisses

Curcuma, graines de cumin et

moutarde

Blé Augmente le phlegme et les graisses Gingembre
Riz Augmente le phlegme et les graisses Clous de girofle, grains de poivre
Divers
Alcool Stimulant, puis dépresseur

Mâcher un quart de c à café de

graines de cumin ou 1 ou 2 graines

de cardamone

Café Stimulant, puis dépresseur

Noix de muscade en poudre avec

de la cardamome

Caféine Stimulant, puis dépresseur Gingembre
Chocolat Stimulant, puis déprime l'organisme Cardamome ou cumin
Sucreries, bonbons Provoquent la congestion Gingembre sec en poudre
Tabac Augmente la bile et stimule le vent Graines de céleri, acore
Fruits
Avocat Augmente le phlegme Ail, curcuma, citron et poivre vert
Banane Augmente bile et phlegme Cardamome
Mangue Provoque de la diarrhée Cardamome avec du ghee (beurre clarifié)
Melon Cause de la rétention d'eau

Noix de coco râpée avec de

la coriandre

Pastèque Cause de la rétention d'eau Ajouter du piment et du sel
Légumes
Ail Augmente la bile Citron, lime et noix de coco râpée
Choux Provoquent des gaz

Cuisiner à l'huile de tournesol avec

graines de moutarde et du

curcuma

Fèves et haricots Provoquent des gaz, des ballonnements, de la distension abdominale

Ail, cayenne, poivre noir, piment,

clou de girofle, gingembre et sel

Oignons Produisent des gaz Lime, citron, sel, graines de moutarde
Pommes de terre Provoquent des gaz

Grains de poivre avec du ghee

(beurrre clairifié)

Salades vertes Provoquent des gaz Jus de citron, limette, huile d'olive
Tomates Augmente le phlegme Citron vert, cumin
Noix et graines
Noix Produit des gaz, augmente la bile

Tremper toute la nuit, cuisiner avec

huile de sésame et du piment

Beurre de cacahuètes Lourd, crée des maux de tête, a des propriétés collantes, augmente la bile

Gingembre et poudre de cumin

grillée

Poisson
Poisson Augmente la bile

Noix de coco, citron et

citron vert

Produits laitiers
Crème aigre Augmente le mucus et cause de la congestion Cardamome et coriandre
Crèmes glacées Augmentent le mucus et causent des congestions Clou de girofle et cardamome
Viandes
Viande rouge Lourde à digérer Cayenne, piment et clou de girofle


Le tableau suivant classe les herbes et épices en fonction de leurs saveurs,
de leur nature refroidissante ou réchauffante, et de leurs actions sur les humeurs.


Epices Saveur Nature Action post digestive Propriétés et actions
Ail
Piquante
et âcre
Chaude
Douce

Grasse, onctueuse, lourde.
Bonne contre la toux, les vers intestinaux,

les rhumatismes.
Soulage vent et phlegme, augmente la bile.

Anis
Piquante
Chaude
Douce

Légère. Améloire la digestion.
Désintoxique, augmente la bile, diminue le vent et

le phlegme.

Cannelle
Douce
Chaude
Douce

Soulage la soif, stimule la salivation, diminue

la sécheresse de la bouche.
Diminue le vent et la bile, et stimule le phlegme.

Cardamome
Douce et
piquante
Chaude
Piquante
Améliore la digestion.
Bonne pour le coeur et la respiration.
Diminue le vent et le phlegme.
Peut exciter la bile en cas d'excès.
Céleri
(graines de)
Piquante
Chaude
Piquante
Légère. Soulage la nausée.
Augmente la bile.
Diminue vent et phlegme.
Coco
(noix de)
Douce
Froide
Douce
Grasse, onctueuse et fortifiante.
Soulage le vent et la bile.
En excès, augmente le phlegme.
Coriandre
(graines de)
Piquante
astringente
Froide
Douce
Grassse, ontueuse et légère.
Calme les sensations de brûlure.
Soulage la bile.
Cumin
Douce
Chaude
Piquante
Légère, ontueuse et grasse.
Améliore la digestion.
Soulage la diarrhée.
Stimule la bile, diminue vent et phlegme.
Curcuma
Amère
Chaude
Piquante
Améliore la digestion.
Bonne pour les diabétiques. Astringente.
Soulage le phlegme. En excès, augmente vent et bile.
Fenugrec
(graines de)
Amère
Chaude
Piquante
Sèche. Bonne contre la fièvre et l'arthrite.
Soulage le phlegme, en excès, augmente le vent et la bile
Gingembre
Piquante
Chaude
Douce
Légère, sèche, âpre.
Améliore la digestion. Désintoxiquante.
Soulage vent et phlegme en cas d'excès, la bile.
Girofle
(clous de)
Piquante,
sucrée
Chaude
Piquante
Favorise la digestion et la saveur des aliments.
Augmente la bile, soulage vent et phlegme.
Grenade
Astringente
Froide
Piquante
Bonne pour bile et phlegme. Augmente le vent.
A une action sédative mais constipe.
Provoque la vasoconstriction et la coagulation sanguine.
Hibiscus
(fleurs de)
Aigre
Chaude
----
Stimule l'appétit et l'esprit.
Provoque salivations et sécrétions.
Diminue le vent, accroît bile et phlegme.
Moutarde
(graines de)
Piquante
Chaude
Piquante
Grasse, légère, piquante.
Soulage les douleurs musculaires.
Augmente la bile, soulage vent et phlegme.
Moutarde
(huile)
Piquante
Chaude
Piquante
Grasse, légère, piquante.
Soulage l'arthrite, les entorses en applications externes.
Augmente la bile, diminue vent et phlegme.
Oignon
Piquante
Chaude
Piquante
Lourde.
Stimule appétit et sexualité. Fortifiante.
Diminue la fièvre en usage externe.
Soulage vent et phlegme. Augmente la bile.
Sésame
(graines de)
Douce,
amère et
astringente
Chaude
Piquante
Améliore la digestion.
Bonne pour le diabète.
Augmente bile et vent, soualge le phlegme.
Sésame
(huile de)
Douce
Chaude
Piquante

Légère, onctueuse et grasse. Astringente.
Augmente la bile. Diminue le vent, assez bonne

pour le phlegme.

Tamarin
Aigre
Chaude
Sucrée
Stimule l'appétit et l'esprit.
Provoque salivation et sécrétions.
Diminue le vent, accroît bile et phlegme.
Soja
Douce
Froide
Douce

Légère, onctueuse et grasse. Laxative.
Astringente. Bonne pour le vent et la bile.
Pour le phlegme, à consommer avec modération

avec les alimentes piquants.

 

      Source : La boîte à recettes


Entre le ciel et la terre, il n'y a qu'une demeure temporaire." 
Proverbe Tibétain

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Une myriade de couleurs sublimes se reflètant avec intensité dans ce lac limpide et paisible !
     

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Crêpes végétaliennes à découvrir

4 Novembre 2011, 17:26pm

Publié par patybio

 

Crêpes végétaliennes 

 

 

 

Une belle et bonne recette de crêpes végétaliennes à découvrir

 

Je vous souhaite une très belle soirée ....Et un excellent week-end à tous Paty
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Développer son intuition

3 Novembre 2011, 13:27pm

Publié par patybio

Développer son intuition

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Article de : Arnaud Riou

Petite histoire :

 

Isabelle et Vincent roulent sur un chemin de campagne. Une demi-heure qu’ils cherchent leur route. Ils tournent et retournent. Vincent tient la carte, Isabelle conduit. Arrivés à un carrefour, Isabelle sent qu’il faut aller à droite, prendre la route départementale.


Une intuition, comme une petite voix soufflée à l’oreille, une évidence. Mais Vincent, lui, suit la carte à la lettre. « Il faut aller à gauche, par la Nationale. »

 

Vincent et Isabelle se disputent quelques minutes. Isabelle n’a aucun argument à opposer à la toute puissance de Vincent. Il a pour lui l’expérience et la carte routière. Elle ne peut s’appuyer que sur son intuition. Isabelle cède. Passé quelques kilomètres, la Nationale est barrée, il faut faire demi-tour et reprendre la route que suggérait Isabelle.

« Je le savais » se dit la jeune femme ! « J’aurais dû insister, j’étais sûre de mon intuition ! » « Si tu le savais si bien que ça, pourquoi m’as-tu laissé prendre la nationale ? » renchérit le mari, piqué au vif. « Une fois de plus, je n’ai pas fait confiance en mon intuition» conclue la femme.

Chacun de nous a de l’intuition, mais ne le réalise pas toujours. Faire confiance en son intuition est une question d’habitude, d’entraînement. Plus nous connaissons notre intuition, ses signes et ses manifestations, plus celle-ci peut devenir un véritable outil, aussi précis et précieux qu’une carte routière ou qu’un thermomètre.

Lorsqu’un chat pressent que ses maîtres vont se disputer, il s’arrange pour sortir quelques minutes avant les cris. Ils suivent leur intuition. Du reste, lorsque son maître est malade, le chat vient se poser exactement à l’endroit de la douleur. Question d’intuition. En Thaïlande, au moment du Tsunami, les éléphants ont brisé leurs chaînes quelques heures avant la tornade. Ils se sont mis à marcher intuitivement lentement pour se rendre dans un endroit où ils savaient qu’ils seraient en sécurité. Les cornacs qui ont eu l’intuition de les suivre ont été sauvés.

Les animaux écoutent leur intuition car ils ne sont pas parasités par leur mental. Pour choisir leur route, ils ne se laissent pas distraire par ce que disent leurs voisins ! Car ce sont les pensées, les concepts, les à-priori qui perturbent notre accès à l’intuition. Plus notre mental est fort, plus difficile, est notre accès à l’intuition. Lorsque les hirondelles quittent le petit village où j’habite, pour migrer vers les pays chauds au début de l’automne. Leurs concepts n’interfèrent pas dans la décision. Il n’y a pas de convocation, pas d’heure de départ. Pourtant, elles savent toutes intuitivement quelle est l’heure de rassemblement.

A notre niveau, dès que nous recevons une information, celle-ci vient nourrir les deux hémisphères de notre cerveau. L’hémisphère gauche retient les informations concrètes, précises, mesurables, rationnelles. L’hémisphère droit se nourrit de ce qu’il ressent, de ce qu’il perçoit. Ainsi, lorsque nous demandons notre chemin, l’hémisphère gauche entend l’information donnée, l’hémisphère droit s’intéresse à notre interlocuteur, son débit, son accent, son attitude. Celui qui écoute son intuition peut ainsi repérer si celui qui le renseigne ne se trompe pas lui-même.

 

 

Développer son intuition

Lorsque nous nous interrogeons, il existe deux façons d’accéder à l’information ; la première consiste à chercher la réponse à la question que l’on se pose à l’extérieur de soi, en questionnant des amis, en visitant des sites internet, en lisant. La seconde consiste à chercher la réponse à l’intérieur de soi.

A l’image des animaux, nous avons chacun la possibilité de confirmer ou de réfuter presque toute les informations qui nous concernent directement. Face à des questions comme « existe t’il une vie sur d’autres planètes ? » « Le vaccin pour la Grippe A m’est il bénéfique ou toxique ? » « Puis-je supporter un régime sans viande ? », nous pouvons tester, de l’intérieur, la véracité de ces informations. Cela nous demande de laisser reposer notre mental et son flot de pensées, cela nous demande d’apprendre à écouter notre corps ; car c’est lui le principal véhicule de l’intuition.

Notre corps est en vibration, en permanence, il n’est jamais immobile. En permanence, nos cellules vibrent, frissonnent, frémissent au contact de l’extérieur. Notre corps nous envoie des informations, plus ou moins subtiles en fonction de notre degré de sensibilité. Ce sont des signes qui nous indiquent si une situation nous est favorable ou défavorable. Pour celui qui est très sensible, et a beaucoup développé son intuition, ça peut être un frémissement sur la peau, une très légère modification de la température, une dilatation des pupilles. Pour celui qui n’écoute pas son corps, les signaux envoyés sont plus violents. Une fracture, un tour de rein, une migraine.

Développer notre intuition nous demande de nous poser la question et de la laisser résonner, plutôt que de chercher sans cesse à raisonner. La question va circuler dans notre corps, à travers nos cellules, l’information va se déplacer. Celle-ci va provoquer une sensation d’ouverture, de détente ; si la réponse est positive. Ou au contraire, l’information va provoquer un resserrement dans la poitrine, une modification des grains de la peau, une sensation désagréable dans la bouche, un picotement dans les yeux. Ces indices, qui s’adressent à nous sans passer par le filtre du mental, nous indiquent que la réponse est négative.

Ecouter son corps pour développer son intuition est un entraînement qui passe par la méditation. Méditer, c’est être conscient de ce qui se joue en nous. C’est identifier les pensées et tout le jeu du mental, sans se laisser absorber par lui. Plus nous parvenons à devenir le spectateur de nos pensées, plus nous développons la conscience à notre corps et aux énergies subtiles qui y circulent.

Méditer nous permet de redevenir plus vivant, plus conscient, plus réel. Puisque la méditation nous permet d’identifier les jeux du mental, nous ne pouvons plus être aveuglément à son service. Ainsi en méditant, nous revenons des êtres plus vivants, plus ancrés, et plus intuitifs !

 

 

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Ayez le courage de suivre votre coeur et votre intuition.

L'un et l'autre savent ce que vous voulez réellement devenir.

Le reste est secondaire.

  [Steve Jobs]

 

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Le gâteau de la Sorcière

31 Octobre 2011, 09:40am

Publié par patybio

 

 

 

                                          Le gâteau de la Sorcière

 

 

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Il y a déjà quelques temps  pour la soirée d 'Halloween ...Nous avions inventé cette recette  avec mes filles.

Ce gâteau a eu beaucoup de succès auprès de leurs convives petits et grands ...J 'avais envie de partager ce moment  de délice avec vous !

 

J 'ai retravaillé la recette (base du fameux gâteau yaourt) avec des ingrédients plus sains !

 

 

 

Ingrédients :

1 yaourt nature soja ou autre

1 pot d 'huile de sésame ou noisette bio

1 pot et demi de sirop d érable

3 pots de farine bio petit épeautre

1 pot de poudre d 'amande bio

3 oeufs bio

125 g de Chocolat Noir à 66% de Cacao

1/2 sachet de levure bio

1 pincée de sel

Bonbons Bio ou sans colorants

Préparation de la recette :

.Préchauffez votre four à 180°C (th. 6).

Beurrez le moule.

.Ajoutez les inrédients un à un en fouettant pour obtenir une pâte homogène.

Déposez délicatement cette préparation dans le moule.

Mettez au four 40 mn.

Démoulez sur une grille puis mettez le gâteau sur un plat.

.Faites fondre le chocolat noir.

Nappez le gâteau

Puis décorez de bonbons gluants ou de petits sujets en plastique

 

BRRRRRRRR....Bon Appétit !

 

 

 

 

Petit clin d 'oeil sur  quelques Contes et légendes  :

 
La pomme, symbole des désirs les plus brûlants et des plus grandes frayeurs, joue un rôle majeur dans bien des contes et légendes. Comme l'écrit Michel Pastoureau, directeur d'études à l'Ecole pratique des hautes études : " ... parce qu'elle a à voir avec la douceur et la beauté, la pomme peut signifier aussi bien l'amour que la luxure, la charité que le péché. Parce qu'elle est en rapport avec la fortune, elle peut symboliser tout autant la richesse que la santé que l'avarice et la mort. Parce qu'elle est liée à la connaissance, elle peut renvoyer d'un côté à la révélation divine et de l'autre au savoir des sorcières." Et: " la mauvaise pomme n'existe pas indépendamment de la bonne. Par là même, tous les aspects néfastes ou péjoratifs de la pomme [...] sont tour à tour le prolongement, le reflet, le double, la soupape, la conséquence ou la contre-partie des aspects valorisés et valorisants..." ce qui apparaît nettement à la lecture des contes. " Toute jolie pomme a son ver " affirme un proverbe allemand. Dans beaucoup de contes et légendes, grecques, celtiques et dans la littérature médiévale, la pomme rouge est un don perfide, une pomme trop belle, empoisonnée, qui séduit et qui tue, toujours offerte par une femme, parfois une marâtre. Ainsi c'est une pomme rouge empoisonnée qui plonge Blanche-Neige dans un profond sommeil. Dans la Morte d'Arthur de Thomas Mallory, de 1485, pas moins de cinq personnes sont victimes de pommes empoisonnées. Mais là encore il y a ambivalence car si dans les contes et légendes la pomme tue, la mort qu'elle provoque est suivie d'une résurrection, ce qui n'est pas le cas pour d'autres objets empoisonnés. Chez Grimm, la pomme confond les " chasseurs déguisés en filles ".


Sorcellerie
Les pommes maléfiques ne sont pas l'apanage des seuls contes et légendes. Les sorciers ensorcelaient encore au début du siècle à Marseille en perçant une pomme d'épingles, ou en offrant des fruits maléfiques à leur victime. Pour savoir si une pomme avait été ensorcelée, il fallait la faire cuire, car " si elle pète, c'est le démon qui cherche à sortir, alors il ne faut pas la manger; mais si elle cuit comme à l'ordinaire, on peut la manger en toute sûreté. Selon le juge et démonologue Henri Boguet, grand chasseur de sorcières, le péché se transmet par la pomme et certaines pommes abritent des démons. C'est ce qu'il écrit dans son Dictionnaire exécrable des sorciers de 1602: " Comme le sorcier se sert ordinairement de viandes pour rendre son ennemi démoniaque, je me suis donné garde qu'il use en cela des pommes, en quoi Satan renouvelle la voie par laquelle il tenta Adam et Eve au paradis terrestre. " Ainsi, comme le rapporte Roland Villeneuve dans son Dictionnaire du Diable, à Annecy en 1585: " on vit sur la margelle d'un pont, par l'espace de deux heures, une pomme de laquelle sortait un bruit de tintamarre si grand, que l'on avait horreur de passer par là, quoique ce fût un chemin ordinaire. Tout le monde accourait à ce spectacle, sans que personne n'osa approcher. mais enfin il s'en trouva un qui fut plus hardi que les autres; car avec un long bâton il jeta la pomme dans le Thiou, qui est un canal du lac d'Annecy passant sous le pont, et dès lors l'on entendit plus rien. Il est vraisemblable que cette pomme était remplie de diables et qu'un sorcier s'était failli à la bailler à quelqu'un. " Le fruit du pommier était maudit " puisqu'il poussait à Sodome des pommes à l'aspect extérieur séduisant, mais remplies de charbon et de suie." Au cours de grands procès de sorcellerie dans la Pays basque, un autre démonologue, conseiller au parlement de Bordeaux, Pierre de Lancre remarquait au 17e siècle: " C'est un pays de pommes; elles (les sorcières) ne mangent que des pommes, ne boivent que du jus de pommes, qui est occasion qu'elles mordent si volontiers à cette pomme de transgression, qui fit outrepasser le commandement de Dieu à notre premier père. Ce sont des Eves qui séduisent des Adams; elles écoutent hommes et diables." Le bois de pommier a la réputation de faire de bonnes baguettes magiques. Pour les Anglo-Saxons manger une pomme sans l'avoir fait briller attire le diable.


(source    www.cassutogolden.net)

 


 

En ce jour de chasse aux sorcières....  Je me devais de vous offrir ce tableau symbolique et cosmique.

N' ai je pas eu de la chance d 'avoir mon ami Jacy qui

m 'a offert cette sublime  photo Magique

Dans ce magnifique  paysage de nuit  automnale... Une très  belle résonance  entre ciel, pomme et authenticité...Chacun de nous pourra donc apprécier de  : Voir le Monde Autrement version Jacy

Belle soirée à tous Paty

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Dix clés pour stimuler votre système immunitaire

29 Octobre 2011, 18:50pm

Publié par patybio

 

Dix clés pour stimuler votre système immunitaire

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Par Anne-Marie Filliozat

La psychanalyste Anne-Marie Filliozat, qui pratique la pensée positive depuis trente ans, et le Dr Gérard Guasch, spécialiste des « cuirasses psychocorporelles », sont les pionniers d’une approche originale, proposant l’usage conjoint des pensées, images intérieures, émotions, sensations, tensions et mémoires corporelles. Grâce à leur livre Aide-toi, ton corps t’aider ! *, des exercices efficaces, inspirés par les neuro-sciences, mais aussi par la médecine chinoise, nous livrent ici pour la première fois des clés simples, pour améliorer notre vie quotidienne et notre santé : vitalité, immunité, sommeil, sexualité, etc... Nous leur avons demandé de résumer leur méthode en dix points forts.

Nous savons tous que notre système immunitaire est le gardien de notre santé, et les scientifiques ont maintenant largement montré qu’un état de stress élevé diminuait notre immunité. Tout ce qui vient du psychisme - climat émotionnel, images mentales, pensées - y participe. Comment pouvons-nous avoir une influence sur ces phénomènes psychosomatiques ? Voici dix façons de développer en vous-même des attitudes positives et donc de renforcer votre santé.

1. Développez une attitude de « dialogue corps/esprit »

Notre part de responsabilité commence par une attitude de vigilance : être à l’écoute des signaux venant de notre corps (fatigue inhabituelle, douleur même intermittente, changements notables de l’appétit, du sommeil, de la sexualité), ou des états prolongés de malaise psychologique (angoisses répétitives, forte anxiété permanente). À cet « état des lieux » doit s’ajouter un questionnement sur le quand, comment, pourquoi ? Faire la mise en lien avec tel événement, telle situation stressante.

2. Apprenez à diminuer l’impact du stress

Différentes pratiques simples et efficaces peuvent nous aider à ne pas laisser des agents stressants, même forts, avoir sur nous un impact trop violent. La première des ressources est un mode respiratoire qualifié d’anti-stress, justement parce qu’il empêche le blocage quasi réflexe du diaphragme. Privilégiez l’expiration sur l’inspiration. « Souffler », au lieu de suspendre sa respiration en apnée, assure un relâchement global immédiat de l’organisme.

3. Cultivez une pratique régulière de la relaxation

La relaxation permet une détente musculaire et mentale. Pratiquée régulièrement, elle nous évite la surcharge des tensions et augmente sensiblement notre résistance au stress. Cette pratique consiste à formuler, sous forme d’idée ou d’image, une intention de détente - si possible en station allongée. Ce message de relâchement est immédiatement enregistré par notre cerveau qui diffuse l’information à tout notre organisme.

4. Visualisez l’activité de votre système immunitaire

L’image étant le véhicule privilégié entre psyché et soma, en nous représentant le fonctionnement de notre système immunitaire, nous lui envoyons une injonction, une sorte de « pub subliminale » visant à stimuler son activité. Un exemple : imaginez des cellules équipées de radars, qui circulent dans tout votre corps, détectant et éliminant tout élément indésirable, ou bien une équipe d’agents d’entretien, débarrassant l’organisme de ses pollutions intérieures.

4 . Osez exprimer vos émotions

L’état de stress s’accompagne d’une charge émotionnelle importante, le plus souvent retenue. Cette répression des émotions a des conséquences fâcheuses sur votre humeur, votre état de tension musculaire, votre circulation énergétique. Il est donc bon pour votre santé (et très soulageant) d’exprimer votre ressenti chaque fois que cela est possible. Il est bon de vous habituez à dire ce qui ne vous convient pas, à refuser fermement ce qui dépasse vos limites, à pleurer dans des bras accueillants quand vous traversez des épreuves graves, à partager vos inquiétudes. Beaucoup d’états dépressifs sont à mettre sur le compte d’émotions réprimées, souvent depuis très longtemps, et s’accumulant au fil du temps. Un accompagnement psychothérapeutique est parfois indispensable pour aider à se soulager de cette charge et pour retrouver la joie de vivre.

5. Cultivez une politique de plaisir et d’humour

Profitons pleinement des petits plaisirs offerts par la vie quotidienne ; les grands sont moins fréquents, alors n’attendons pas les circonstances exceptionnelles, ou que tout aille bien, pour savourer la vie, y compris dans les moments les plus ordinaires. La pensée positive n’est autre chose qu’un rappel du merveilleux de la vie. Malgré les épreuves, et parfois les horreurs, la vie est un miracle permanent et réserve des trésors. Gardons à l’esprit cette vérité désormais prouvée scientifiquement : sous l’effet du plaisir, les cellules de notre système immunitaire font nettement mieux leur travail. Et l’humour ? C’est un fantastique remède à la morosité et une élégante manière de prendre du recul - certains s’en sont efficacement servi pour guérir de troubles graves ! C’est un outil anti-stress puissant... à condition d’être manié de façon non agressive. Quant à nos croyances rigides, rien de tel que des amis rigolos pour les bousculer et éviter qu’elles ne sapent nos efforts.

6. Traitez-vous avec indulgence et douceur

La plupart d’entre nous sont des juges impitoyables pour eux-mêmes. Quand vous avez commis oubli, erreur ou maladresse, même minimes, n’est-ce pas aussitôt un reproche, voire une injure que vous vous adressez ? Ce jugement négatif a une résonance dans tout votre organisme, déclenchant humeur négative, crispations, tensions corporelles. Le remède : avoir une attitude de juste amour de soi, qui n’est pas du nombrilisme, mais la reconnaissance de nos réelles qualités.

7. Ayez un mode de vie qui respecte vos besoins

Vos besoins sont tant physiques (alimentation, sommeil, exercice) que psychologiques (être aimé, reconnu, se réaliser), ou existentiels (avoir des buts, donner sens à sa vie). Chaque fois qu’un de vos besoins fondamentaux ne trouve pas une satisfaction adéquate, se développe un état de stress plus ou moins important selon le degré de frustration. Le cumul et la prolongation de ces agents stressants usent votre résistance, tant émotionnelle que mentale, déprimant votre système immunitaire. Bien connaître ses besoins est une première étape, pas toujours facile pour ceux qui ont été éduqués à s’occuper des autres plutôt que d’eux-mêmes ; ensuite repérez les manques et évaluez les ressources susceptibles d’y pallier.

8. Prenez soin de votre réseau relationnel

La communication avec les autres est indispensable pour alimenter l’énergie en nous. En outre, le contact physique avec des proches n’est pas seulement un antidote à la solitude ; quand la relation à l’autre est suffisamment bonne, elle apporte un sentiment de sécurité qui diminue l’anxiété. Autre bonne nouvelle : le contact peau à peau est en relation directe avec l’activité cellulaire. Des études faites sur l’influence des massages ont objectivé l’effet très bénéfique sur le fonctionnement corporel de la « chaleur humaine » ainsi transmise.

9. Faites circuler l’énergie en vous

La vie est mouvement. Vos blocages restreignent la circulation de votre énergie. Entretenez la fluidité, en faisant bouger votre corps dans la souplesse. Qu’il s’agisse de marche, de sport, d’arts martiaux, ou d’autres pratiques, le projet est de « décuirasser » votre organisme, d’éviter les scléroses, d’ éveiller les sensations de votre corps bien vivant.

10. Assurez une synergie de vos ressources

Soyez attentif à chacun des paramètres évoqués ci-dessus, afin de rester dans une optique de globalité de votre personne. Chaque ressource potentialise les effets d’une autre et crée une synergie reposant sur l’unité fondamentale corps/esprit.

À lire : Aide-toi, ton corps t’aidera, Anne-Marie Filliozat - Gérard Guasch

 

 

              Connaître les autres, c'est sagesse. Se connaître soi-même, c'est sagesse supérieure (Lao-Tseu)

 

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Gérer en douceur le changement d 'heure !

26 Octobre 2011, 12:23pm

Publié par patybio

 

                    Gérer en douceur le changement d 'heure

 

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Photo flick

 

 

Mettre à l heure son horloge interne

 Source Nicole Coudeville


A la fin octobre, le changement horaire nous permet de dormir une heure de plus.

Cette impression agréable est vite oubliée est car la journée suivante nous semble, au contraire très courte.

Cela résulte du fait que ce nouvel horaire implique une heure de lumière en moins par jour, ce qui peut -être générateur d 'un petit coup de déprime.

 

Voici quelques petits conseils

pour aider notre organisme à s 'adapter à ce bouleversement :

 

Pour s 'adapter le plus vite possible aux nouveaux horaires, rien ne vaut une bonne marche quotidienne en plein air et en plein jour, afin de profiter de la lumière.

 

Une fragance pour changer de rythme avec l 'huile Essentielle de Pruche du Canada :

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La pruche du Canada est un arbre qui appartient à la famille des pins, et son huile essentielle vous aidera à retrouver un ancrage naturel.

Elle maintient notre équilibre nerveux et énergétique.


Préparation :

5 ml d 'huile essentielle de pruche (Tsuga Canadensis)

 

Au lever, appliquer 2 gouttes d HE sous la plante des pieds et massez rigoureusement.

Respirez régulièrement cette huile pendant 5 minute dans la journée.

 


 

Propriétés de HE de Pruche :

- Equilibrante nerveuse, renforce et protège le système énergétique

- "Huile de passage", réconforte, facilite le "lâcher-prise"

- Stimule l'imagination et l'inspiration

- Mucolytique

- Anti-infectieuse

- Immunostimulante

- Vasoconstricteur

 

Petit conseil  utile pour lutter contre le décalage horaire :

 

    Commencer  cette petite formule 3 jours avant le voyage et poursuivez une semaine arrivé à destination .

 

 

 

 

 Petit Arrêt sur la fiche d 'identité de la Pruche du Canada :

 

La Pruche du Canada (Tsuga canadensis ) est un arbre appartenant à la famille des Pinaceae. Il existe plusieurs espèces de Tsugas. Originaire d'Amérique du Nord, le Tsuga du Canada pousse depuis l'Alabama et la Géorgie jusqu'à la région des Grands Lacs[1].

Il est surtout abondant au nord et à faible altitude sur des sols très humides  .

 

La pruche du Canada est un arbre de dimension moyenne pouvant atteindre 30 m de hauteur  . Le tronc est droit, peut mesurer jusqu'à 100 cm de diamètre et fortement décroissant[ . Sa ramure est large et plutôt conique pour les jeunes arbres, mais devient irrégulière avec l'âge  . Ses branches sont grêles, flexible, étalées horizontalement et sont réclinées aux extrémités  .

Les branches mortes sont persistante sur l'arbre  . Ses racines sont superficielles et très étalées  .

Détail rameau, graine et cône

Son écorce est de couleur brun foncé rougeâtre  . Celle-ci s'écaille dès le plus jeune âge  .

L'écorce des arbres mature arbore de larges crêtes aplatis parcourus par un réseau étendu de sillon  .

Les aiguilles longues de 7 à 16 mm se rétrécissent aux extrémités et leur pourtour est finement dentelé.

La face inférieure porte deux bandes blanches de stomates. En Europe, la floraison a lieu au début du mois de mai. Les cônes mesurent de 15 à 22 mm et la graine ailée mesure 2 mm.

source Wikipédia

 

 

                                                      Comme la Pruche est du Canada ....

                       Petit clin d 'oeil à tous mes amis Canadiens  "présentement" qui sont très agréables !

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Photo de mon ami Jacy Auteur/compositeur/Musicien/Photographe

qui a comme projet de faire le tour du monde pendant 1 an un super  voyage web réalité :Chanter dans 5 continents, 12 pays et 30 villes des vortex/ cortex énergétiques.

Des photos et vidéos prises par ses soins nous permetrons de le suivre tout au long de cette belle aventure humaine !


Belle journée à tous ...

Je suis un peu moins présente en ce moment  sur mon blog car  se sont les vacances scolaires.

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Cuisine indienne : Le Daal fry

24 Octobre 2011, 19:01pm

Publié par patybio

 

 

       Une très bonne recette saine Indienne...A découvrir  avec interêt en cette saison!

 

J 'aurai l 'occasion de vous  parler de l 'apport non négligeable de ses épices aux vertues intéressantes !

Une base  essentielle que l 'on retrouve dans la cuisine Ayurvédique !

 

 

Bonne soirée Paty

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L'Art de Manger

22 Octobre 2011, 18:48pm

Publié par patybio

                               L'Art de Manger 

 

 

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Chaque fois que vous êtes hésitant dans quoi que ce soit, cela s'étire en longueur.

Si vous êtes assis à table et mangez et si vous mangez seulement avec tiédeur et restez sur votre faim, alors vous continuerez à penser à la nourriture toute la journée. Vous pouvez essayer de jeûner et vous verrez, vous penserez continuellement à la nourriture. Mais si vous avez bien mangé - et lorsque je dis bien mangé, je ne veux pas seulement dire que vous vous êtes bourré l'estomac. Alors ce n'est pas nécessairement que vous ayez bien mangé. Vous pourriez vous être empiffré. Mais bien manger est un art. Ce n'est pas simplement se bourrer.

C'est un grand art, goûter la nourriture, sentir la nourriture, toucher la nourriture, mâcher la nourriture, digérer la nourriture et la digérer comme si elle était divine. Elle est divine, c'est un cadeau du divin.

Les Hindous disent: Anam Brahma la nourriture est divine. Ainsi vous mangez avec un profond respect et en mangeant vous oubliez tout, parce que c'est une prière. C'est une prière existentielle. Vous mangez le divin et le divin va vous nourrir. C'est un cadeau qui doit être accepté avec un amour profond et avec gratitude. Et vous ne bourrez pas le corps, parce que bourrer le corps est c'est être contre le corps. C'est le pôle opposé. Il y a des gens qui sont hanté par le jeune et il y a des gens qui sont hanté par le fait de se bourrer. Dans les deux cas, ils ont tort, parce que dans les deux cas, le corps perd son équilibre.
Un véritable amoureux du corps mange seulement jusqu'au point où le corps se sent parfaitement calme, équilibré et tranquille, jusqu'au point où le corps ne se sent ni pencher à gauche, ni à droite, mais juste au milieu. Et c'est un art de comprendre le langage du corps, comprendre le langage de votre estomac, de comprendre ce qui est nécessaire, de donner seulement ce qui est nécessaire et de le donner d'une façon artistique, d'une façon esthétique.
Les Animaux mangent, l'homme mange, alors quelle est la différence ? L'homme fait du repas, une grande expérience esthétique. Quel besoin d'avoir une belle table de repas ? Quel besoin d'y mettre des bougies ? Quel besoin de mettre de l'encens ? Quel besoin de demander aux amis de venir et de participer ? C'est d'en faire un art, pas simplement un bourrage.

Mais ce sont les signes extérieurs de l'art, les signes intérieurs sont de comprendre le langage de votre corps, de l'écouter, d'être sensible à ses besoins, et ensuite, vous mangez, alors, de toute la journée, vous ne penserez plus à la nourriture du tout.

Seulement lorsque le corps aura de nouveau faim, le souvenir viendra; alors c'est naturel.

Osho, Extrait de: The Beloved

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Pensée Bouddhiste

Bon week-end à tous mes chers copinautes Paty

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Poème sur la gentillesse

21 Octobre 2011, 19:10pm

Publié par patybio

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                                            Bon week-end à tous sous le signe de la gentillesse Paty

                                                           fleur-de-lotus-rose

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Détente

20 Octobre 2011, 15:07pm

Publié par patybio

 

 

   Un petit moment de détente au rythme ondulé  des vagues ...

Notre mer message essentiel au délà des sens !

 

 

 

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