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Le blog de patybio

Le violoniste

23 Juin 2013, 12:58pm

Publié par patybio

 
Le violoniste
 
 
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Un musicien de rue était debout dans l'entrée de la station "L'Enfant Plaza" du métro de Washington DC. C'était un matin froid de janvier. Il a joué durant quarante-cinq minutes. Pour commencer du Bach, puis l'Ave Maria de Schubert, du Manuel Ponce, du Massenet et de nouveau Bach.
A cette heure de pointe, il était près de 8h du matin. Quelque mille personnes ont traversé ce couloir, pour la plupart en route vers leur boulot.
Après trois minutes, un homme d'âge mûr a remarqué qu'un musicien jouait. Il a ralenti son pas, s'est arrêté quelques secondes puis il est reparti en accélérant. Une minute plus tard, le violoniste a reçu son premier dollar : sans s'arrêter, une femme a déposé le billet dans sa soucoupe. Quelques minutes plus tard, un quidam s'est appuyé sur le mur d'en face pour l'écouter mais regardant sa montre il a recommencé à marcher. Il était clairement en retard. Celui qui a marqué le plus d'attention fut un petit garçon d'environ trois ans. Sa mère l'a tiré, pressée, mais l'enfant s'est arrêté pour regarder le violoniste. Finalement sa mère l'a secoué et agrippé vivement afin qu'il reprenne le pas. Toutefois, en marchant, l'enfant a gardé la tête tournée vers le musicien.
Durant les trois quarts d'heure de jeu du musicien, seules sept personnes se sont vraiment arrêtées pour l'écouter un temps. Il a récolté en tout et pour tout 32 dollars ! Quand il a eu terminé de jouer personne ne l'a remarqué. Personne n'a applaudi. Une seule personne l'a reconnu, sur plus de mille. Personne ne se doutait que ce violoniste était Joshua Bell, un des meilleurs musiciens sur terre. Il a joué dans ce hall les partitions les plus difficiles jamais écrites, avec un Stradivarius de 1713 valant 3,5 millions de dollars ! Deux jours avant de jouer dans le métro, sa prestation au théâtre de Boston était «à guichet fermé» avec des prix avoisinant les 100 dollars la place.
Ceci est une histoire véridique. L'événement Joshua Bell, jouant incognito dans une station de métro, a été organisé par le « Washington Post » dans le cadre d'une enquête sur la perception, les goûts et les priorités d'action des gens.
 
 
Les questions étaient :
• Dans un environnement commun, à une heure inappropriée, pouvons-nous percevoir la beauté ?
• Nous arrêtons-nous pour l'apprécier ?
 
• Pouvons-nous reconnaître le talent dans un contexte inattendu ?
 
Une des possibles conclusions de cette expérience pourrait être :
Si nous n'avons pas le temps pour nous arrêter et écouter l'un des meilleurs musiciens au monde jouant quelques-unes des plus belles partitions jamais composées, à côté de combien d'autres choses exceptionnelles passons-nous ?
 
 
Nous vivons effectivement dans un monde où tout va tellement vite, qu'en effet, nous ne prenons pas le temps de s'arrêter et de profiter du moment présent. À force de courir, il nous est bien sûr difficile d'apprécier la beauté de ce monde. Si Jésus devait revenir sur terre, ce n'est pas les handicapés et les boiteux qu'il ferait marcher, ce sont les gens qui courent.
Je vous donne l'exercice, pour la prochaine semaine, de prendre un moment de repos pour admirer un paysage, un enfant qui vous sourit, une fleur, un coucher de soleil ou encore d'apprécier une douce mélodie, un rire à gorge déployée ou encore le ruissellement d'une rivière.
 
 
Dany Landry
Conférencier en développement personnel et professionnel

©2012 Dany Landry Tous droits réservés
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Une peau sans défauts

18 Juin 2013, 12:58pm

Publié par patybio

 
 
Une peau sans défauts

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La connaissance de l'Homme

16 Juin 2013, 14:42pm

Publié par patybio

 
 
 
La connaissance de l'Homme
 
 
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La connaissance, étymologiquement, signifie « naître avec ». Elle est LA vérité qui existe au plus profond de l'être humain mais nous l'égarons à la naissance. Son véhicule est le cerveau du cœur.
* Le savoir représente des ‘'certitudes'' qu'on nous a enseignées depuis la naissance. Son organe est le cerveau de la tête.
Lorsque le savoir rencontre la connaissance, il doit se mettre à son service et toutes les ‘'vérités'' enseignées sont alors remises en question. On comprend alors que notre enseignement bien appris nous a amené à des croyances que nous avons adoptées sans aucunes vérifications.
L'accès à la connaissance aboutit à LA VERITE.
On accède alors à la paix intérieure et par voie de conséquence à la paix extérieure car pour faire la guerre il faut être deux ; si un des deux protagonistes est en paix la guerre ne peut plus exister.
Lorsque le savoir ne rencontre pas la connaissance, on constate une opposition des savoirs. La polémique règne et la guerre s'installe.
Mais il ne peut y avoir de guerres à l'extérieur que s'il existe une guerre à l'intérieur de l'homme car c'est bien l'homme qui crée la guerre; donc si la guerre s'installe dans le monde c'est qu'il existe une guerre à l'intérieur de l'homme, guerre véhiculée par des ‘'certitudes'' que chacun croit juste. Personne ne veut lâcher son propre savoir, signe de puissance dans notre monde actuel et derrière la puissance on retrouve...l'argent.
Nous avons ici une preuve de notre mode de fonctionnement pathologique :
Si toutes ces ‘'certitudes'' étaient réellement justes, l'homme serait en paix et il n'y aurait pas de guerres et de drames humains.
Donc si nous voulons éradiquer tous les conflits mondiaux, toute la haine véhiculée, il va être nécessaire de régler tous nos conflits intérieurs et seule la connaissance de l'homme nous donne l'accès à ce chemin.
Nous sommes devant un constat ; si nous voulons modifier le cours des événements mondiaux il nous faut remettre en question totalement ce qui a amené l'homme d'aujourd'hui à fonctionner de la sorte.
Si nous faisons l'effort de ce changement nous comprendrons alors que nous faisions fausse route.
Il m'a été donné le privilège de pouvoir constater les conséquences extérieures des conflits que l'homme véhicule à l'intérieur, à travers la structure de la bouche, la position et la forme des dents.
Un véritable langage dentaire s'est alors manifesté.
Cela a débouché sur une nouvelle approche de la compréhension de l'homme : la Dentosophie.
Nous (toutes les praticiennes et praticiens qui ont adopté la dentosophie) avons pu observé et observons de façon systématique des déformations buccales chez tous les êtres humains que nous rencontrons. Ceci est une norme reproductible à 100% ; c'est donc une LOI universelle n'acceptant aucune exception, à la différence des règles inventées par les hommes.
Nous avons pu mettre en place un protocole pour permettre à l'homme de se libérer progressivement de son déséquilibre pour accéder à une autonomie de fonction. Cela se traduit, dans la bouche, par un ‘'déverrouillage'' visible de l'extérieur, déblocage correspondant à la résolution de certains conflits intérieurs.
Ce résultat est le fruit d'une auto thérapie, c'est à dire une thérapie où le seul maître à bord est le patient lui-même. L'Homme redevient ce qu'il n'aurait jamais du quitter : être son propre médecin.
Il se met alors en route sur son chemin personnel, seule voie qui peut le mener à une réelle et authentique Liberté... ce mot liberté qui est actuellement totalement galvaudé.
La dentosophie nous a permis d'aller comprendre l'incompréhensible pour la science actuelle. Seulement lorsque la science n'explique plus avec son savoir, elle rejette sans aller chercher à comprendre les nouvelles ‘'hypothèses'' proposées. Or il s'avère que la dentosophie n'est plus aux stades des hypothèses.
Elle nous a rapporté la liberté qui nous avait été prise par nos croyances bien assimilées.
Elle nous permet d'accéder à une véritable connaissance de l'Homme.
La libération de nos conflits ouvre une porte d'accès à cette connaissance oubliée à la naissance et remet notre savoir à sa place.
Nous ne pouvons plus faire semblant d'ignorer la différence fondamentale entre savoir et connaissance.
Le savoir est une goutte d'eau dans l'océan de la connaissance.
Le savoir est acquis et la connaissance... innée.
Michel Montaud
 
    
 
 
 
 
 La connaissance de l'homme ne saurait s'étendre au-delà de sa propre expérience. "
Auteur : John Locke - Œuvre : Essai sur l'entendement humain - 1690.
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L'inhumanité de l'Homme ...

15 Juin 2013, 18:54pm

Publié par patybio

 

 

 

L'inhumanité de l'Homme

 

 

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Pourquoi les gens se traitent-ils les uns les autres comme ils le font ? Est-ce un conditionnement ou est-ce là quelque chose d'inhérent chez l'homme qui le fait s'écarter volontairement ?

 

C'est les deux.
En premier lieu il y a quelque chose en l'homme qui le mène à s'égarer et deuxièmement, il y a des gens dont l'intérêt est de conduire les êtres humains à s'égarer. Ces deux créent ensemble un être humain faux. Son coeur aspire à l'amour, mais son mental conditionné l'empêche d'aimer.
C'est le problème. L'enfant est né avec un coeur qui aspire à l'amour, mais il est également né avec un cerveau qui peut être conditionné.

La société doit le conditionner contre le coeur, parce que le coeur sera toujours en rébellion contre la société, il suivra toujours son propre chemin, il ne peut pas être transformé en un soldat, il peut devenir un poète, il peut devenir un chanteur, il peut devenir un danseur, mais il ne peut pas devenir un soldat.

Il peut souffrir pour son individualité, il peut mourir pour son individualité et sa liberté, mais il ne peut pas être asservi. C'est le fait du coeur.
Mais le mental... l'enfant arrive avec un cerveau vide, un simple mécanisme que vous pouvez arranger de la façon dont vous le voulez. Il apprendra la langue que vous lui enseignez, il apprendra la religion que vous lui enseignez, il apprendra la moralité que vous lui enseignez. C'est simplement un ordinateur; vous l'alimenter simplement avec de l'information et chaque société prend soin de rendre le mental de plus en plus fort de sorte que s'il y a un conflit quelconque entre le coeur et le mental, le mental gagnera. Mais chaque victoire du mental sur le coeur est une misère. C'est une victoire des autres sur votre nature, sur votre être, sur vous et ils ont cultivé votre mental aux fins de servir leur cause.
Ainsi le mental vide, c'est cerveau; vous pouvez y mettre n'importe quoi et avec vingt-cinq ans d'éducation vous pouvez le rendre si fort que vous en oubliez votre cœur, vous resterez toujours malheureux. La misère est que votre coeur peut seulement vous donner de la joie, peut seulement vous donner du bonheur, peut seulement vous faire danser.

Le mental peut faire de l'arithmétique, mais il ne peut pas chanter une chanson, ce ne sont simplement pas les capacités du mental. Ainsi vous êtes déchiré entre votre nature, qui est votre coeur et la société qui est dans votre tête et certainement vous êtes né, tout le monde naît avec ces deux centres. Là est la difficulté.

Et un centre est vide; dans une société meilleure il sera utilisé en accord avec le coeur, pour servir le cœur, ce sera alors une belle vie, pleine des réjouissances. Mais jusqu'ici nous avons vécu dans une société laide, avec des idées putréfiées. Ils ont utilisé le mental et cette vulnérabilité est là: le mental peut être utilisé.
Les communistes l'utilisent d'une façon, les fascistes l'ont utilisé en Allemagne d'une façon, toutes les autres religions l'utilisent de différentes façons. Mais cette vulnérabilité est là en chaque individu, vous avez un mental que vous apportez vide. C'est en fait une bénédiction de l'existence, mais abusée, exploitée. Il vous est donné vide de sorte que vous puissiez en faire un parfait serviteur de votre coeur, de vos aspirations, de votre potentiel. Rien n'est mauvais en lui. Mais les intérêts particuliers, partout dans le monde, ont trouvé là une belle occasion pour eux, d'utiliser le mental contre le coeur. Ainsi vous restez malheureux et ils peuvent vous exploiter de quelques façons qu'ils le souhaitent. C'est pourquoi le monde entier est malheureux.

Tout le monde veut être aimé, tout le monde veut aimer; mais le mental est une telle barrière qu'il ne vous permet ni d'aimer, ni ne vous permet d'être aimé. Dans les deux cas le mental vient en barrage et commence à distordre tout.

Même si par chance vous rencontrez une personne pour laquelle vous ressentez de l'amour et que cette personne ressent de l'amour pour vous, vos mental ne vont pas s'entendre; ils ont été éduqués par différents systèmes, différentes religions, différentes sociétés.
C'est le droit de tout le monde d'être heureux, mais malheureusement la société, les gens avec qui nous avons vécu, ceux qui nous ont introduit dans le monde, n'ont jamais pensé à cela. Ils ont simplement reproduit les êtres humains comme les animaux; pire encore, parce qu'au moins les animaux ne sont pas conditionnés. Ce processus de conditionnement devrait être complètement changé. Le mental devrait être formé pour être le serviteur du cœur, la logique devrait servir l'amour. Alors la vie peut devenir un festival de lumières.

 

 

 

 

 

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Osho, Extrait de: Beyond Psychology

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Toute une vie à la conquête de Soi...

14 Juin 2013, 13:35pm

Publié par patybio

 
 
Toute une vie à la conquête de Soi...
 
Par : Carine Songeon-Riondel
 
 
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On n'a pas tous la chance d'avoir eu des parents qui nous aiment de manière constructive et juste. Aimer et accompagner sainement un enfant dans son évolution est un subtil dosage permanent.
Le sécuriser en répondant à ses besoins, lui donner confiance et lui apprendre à développer son libre-arbitre, lui transmettre le respect de lui-même et de l'autre, lui offrir l'écoute, l'attention, la présence et l'amour inconditionnel dont il a besoin pour se développer.
Cela peut paraitre évident pour certains, mais pour une grande partie des êtres humains, ce n'est pas comme cela que ça se passe. Sans aller jusqu'aux cas extrêmes de maltraitances physiques dont des millions d'êtres sont hélas victimes, des millions d'autres l'ont été également dès leur plus jeune âge, mais de façon psychique et morale. Il n'y a pas eu de coups infligés, et pourtant des maux profonds marqueront et entraveront inconsciemment l'individu dans son évolution.

La reconnaissance du rôle fondamental de l'enfance dans le développement d'un être est très récente dans l'histoire de l'humanité, puisqu'elle ne remonte qu'au début des années 1900 avec les fondements de la psychanalyse. En France, c'est Françoise Dolto qui en est la principale figure emblématique, en contribuant, tout au long de sa carrière, par de nombreux livres et émissions de radio, à populariser ses découvertes et ses connaissances sur le sujet.

Malgré tout, cela reste flou et méconnu pour beaucoup de parents, et l'aspect psychologique lors de la croissance demeure encore souvent très secondaire, voir inexistant. Pourtant comme le soulignait Carl Jung « Rien n'influence plus un individu que son environnement psychologique et particulièrement, dans le cas des enfants, la vie que leurs parents auraient souhaitée avoir. »

Quelles sont les conséquences, à court et long terme, de cette méconnaissance mais aussi de ces violences psychologiques inconscientes, et sont-elles irrémédiables ? Est-ce que cela pourrait être à l'origine de ces impressions que bon nombre d'entre nous avons dans notre vie d'adulte : de passer à coté ou de rater sa vie, d'être emprisonné dans un ou des rôles et d'être le spectateur de sa vie, de ne jamais vraiment se sentir à sa place, ou d'avoir une conscience de soi très limitée ?

C'est ce que je propose d'explorer à travers principalement les travaux du pédiatre et psychanalyste Donald W. Winnicott et ceux d'Abraham Maslow, le père de la psychologie humaniste. Ces deux auteurs ont élaboré des théories très enrichissantes sur les processus de développement d'un être humain, en l'appréhendant de manière holistique et avec le postulat de départ que l'homme est de nature fondamentale saine.

Vrai Soi et Faux Soi
Notion introduite par Donald W. Winnicott, le Self (le Soi) est ce que nous reconnaissons comme étant nous-mêmes, nous représentant spécifiquement. Il nous donne l'impression de notre identité, de notre intimité. Le Self se développe dans le contact avec l'environnement. C'est la partie la plus vivante et créatrice de notre personnalité, celle qui imagine, qui joue. Elle est le fondement du symbole qui nous donne le sentiment d'exister.

Winnicott distingue deux Self : le Vrai-Self et le Faux-Self. Le Vrai-Self est un état dans lequel l'individu a suffisamment confiance en lui et en l'environnement pour s'accepter lui-même, et accepter de le montrer. La mère aide le bébé à établir pleinement son Vrai-Self lorsqu'elle répond totalement et de manière adaptée à ses demandes et ses besoins. C'est donc l'aptitude de la mère à répondre aux besoins de son enfant qui favorisera chez lui l'émergence d'un Vrai-Self. Une bonne organisation de Vrai-Self autorisera à son tour, l'émergence d'un espace transitionnel (c'est-à-dire un espace potentiel, ni intérieur ni extérieur situé entre le bébé et sa mère), où l'enfant aura la possibilité de faire des expériences fondamentales pour sa maturation psychique.

Le Faux-Self est l'équivalent de ce que Jung a nommé la Persona, en référence au mot latin qui désignait le masque que les comédiens de théâtre portaient à l'époque. Ce masque avait deux fonctions : incarner un personnage mais aussi permettre à la voix de porter suffisamment loin pour être audible par tous les spectateurs. La Persona est pour Jung une sorte de masque social, une image façonnée et socialement prédéfinie dans laquelle l'individu peut facilement se perdre, allant même parfois jusqu'à s'identifier totalement à ce rôle au détriment du Vrai-Soi.

L'organisation du Faux-Self, peut être provoquée très tôt au cours du développement lorsque la mère, incapable de répondre aux manifestations spontanées de son bébé, imposera ses choix et le contraindra implicitement à s'y soumettre. C'est cette non-reconnaissance répétée des gestes spontanés de l'enfant qui favorisera chez lui l'émergence d'un Faux-Self souvent tyrannique d'ailleurs. Il est en premier lieu construit par l'individu pour se préserver d'un environnement jugé nocif, maintenant ainsi le Vrai-Self sous protection. Ce Faux-Self est dépendant des besoins et des difficultés psychiques inconscients de la mère.

Mais il est tout autant un système de protection de l'enfant à l'égard de ce parent. Se jugeant non conforme aux attentes parentales et se sentant dépendant de lui pour assurer ses besoins, l'enfant croit devoir protéger son parent de son Vrai-Soi auto jugé non aimable et menaçant.

Ce processus se met alors en place à l'intérieur de l'enfant qui n'a pas d'autre choix, que de s'adapter et se contorsionner aux désirs et attentes de ce parent vampirisant. Il développe petit à petit l'intime croyance qu'il n'est pas aimable tel qu'il est et se considère abandonné ou rejeté dans son intégrité.

Cette angoisse d'abandon renvoie à une défaillance notoire du premier miroir que constitue le regard maternel. Ce ne fut pas un regard où l'enfant s'est senti exister en tant que lui-même ("lui-même" aurait pu prendre alors sens) mais d'un regard absent. L'image de soi ne peut être alors que vacillante car construite sur le vide d'un échange, là où « quelque chose » aurait dû se produire, « rien ne s'est produit », selon la formule de Winnicott.
N'ayant pas la possibilité de prendre conscience de lui en tant que sujet pendant sa croissance, il grandit souvent en étant incapable d'identifier ses besoins propres. Toutes ses références ne sont pas à l'intérieur de lui mais à l'extérieur, chez le parent défaillant. Il devient alors un être qui se sent étranger en lui-même, en déséquilibre intérieur quasi permanent puisque décentré dès sa naissance.
La perte du Soi
Les travaux d'Abraham Maslow dans sa théorie du développement sont très proches de ceux de Winnicott. Lorsque Winnicott parle de la crainte de l'effondrement, c'est-à-dire l'effondrement de l'édification du Soi unitaire, Maslow évoque également la perte du Soi qui peut même aboutir à la mort du Soi.

« Comment est-il possible de perdre le Soi ? Cette trahison inconcevable et méconnue, de l'homme à l'égard de lui-même, a son origine dans la mort secrète de son psychisme, durant son enfance, s'il n'est pas aimé et s'il est coupé de la source de sa spontanéité. Le Soi naissant, progressivement et sans le savoir, « participe » à l'entreprise. Il n'a pas été accepté tel qu'il est. « Oh ses parents l'aiment, mais ils veulent ou ils espèrent qu'il sera différent et ils le forcent à l'être ». Donc il est inacceptable. Il apprend à le croire et finit par en être convaincu. Il s'est complètement anéanti lui-même. Quoiqu'il fasse, qu'il leur obéisse ou qu'il se rebelle, se révolte, les refuse, son comportement est en référence à eux. Son centre de gravité est en eux, non en lui-même et, pour autant qu'il s'en rende compte, il trouve cela naturel. Et tout cela se fait impunément, de façon invisible et insoupçonnable. » (Vers une psychologie de l'être - Abraham Maslow)

Comme le souligne l'auteur, c'est un paradoxe parfait ! Pas de crime, pas de cadavre, nous voyons toujours le soleil se lever et se coucher. Mais qu'est il arrivé ? Un être a été rejeté non seulement par les siens mais par lui-même. Qu'a-t-il perdu ? La part essentielle et authentique de lui-même. Sa propre appréhension, sa capacité de développement, ses racines. Mais il n'est pas mort ! La vie continue et lui avec. A partir du moment où il s'est abandonné à lui-même, il a commencé inconsciemment à créer et maintenir ce que Maslow appelle un pseudo-Soi. Mais c'est un expédient, un Soi sans enracinement.

Dans ce cas de figure, cet individu pourra être aimé ou craint, là où il était méprisé, fort là où il était faible. Il pourra avancer non pour le plaisir ou la joie, mais pour survivre. Non pas parce qu'il a envie d'avancer, mais parce qu'il doit obéir. Cette obligation n'est pas la vie - sa vie. C'est un mécanisme de défense contre la mort et aussi un mécanisme de mort.

A partir de là, tout au long de son existence, il va être déchiré inconsciemment par les pulsions de ses besoins et de ses désirs, ou paralysé par ses conflits internes. Chacun de ses mouvements neutralisant et faisant étouffer un peu plus son Soi, son identité. Il en viendra à attaquer son Vrai-Soi à la manière d'une maladie auto-immunitaire, pour préserver une image qu'il croit vivante mais qui n'est que la projection de celle de son parent idéal. Avec tout cela, malgré tout, il a le déguisement et l'apparence d'une personne normale et on s'attend à ce qu'il se comporte ainsi !

Il navigue dans un épais brouillard car ses repères internes sont faussés. En quête de son « centre », il risque d'avoir une forte tendance à s'accrocher rapidement à toutes sortes de figures symboliques et à entrer dans des rôles identificateurs. Il va alors se façonner un rôle et une image qu'il projette comme idéale, en devenant le mari courageux et vertueux, la parfaite femme d'intérieur, l'homme d'affaire redoutable et redouté, la bonne copine toujours à l'écoute des autres, l'ami serviable et disponible corvéable à merci...Et de cette image, il tentera d'en faire son Soi.

L'illusion peut fonctionner un petit moment, mais le tourbillon de la vie fait que tôt ou tard, le vent souffle et lève le voile de cette image de synthèse. Vient alors le temps des secousses et des remises en question, avec son lot de déconvenues et de souffrances. L'heure de la prise de conscience a sonné et si nous avons les oreilles bouchées à ce moment-là, la vie se chargera de répéter le message de plus en plus bruyamment ! Jung disait d'ailleurs à ce propos : "Ce qu'on ne veut pas savoir de soi-même finit par arriver de l'extérieur comme un destin."
Pour conclure...
Dans chaque être humain il y a deux sortes de forces : les unes s'accrochent à la sécurité, à la défense contre la peur. Elles tendent à la régression et s'accrochent au passé et au connu. Les autres poussent la personne à la réalisation d'elle-même, dans sa totalité et son unicité et l'incitent à la mise en œuvre de ses capacités et à la confiance face au monde extérieur.

Maslow en était arrivé à la conclusion que le conflit fondamental entre les forces défensives et les pulsions de développement est, de toute façon, ancré dans la nature profonde de l'homme.

L'être humain sera toujours au cœur d'un balancier qui oscille en permanence entre le besoin de sécurité et le désir de croissance.
L'avantage du phénomène de croissance est qu'il provient d'une série de libres décisions obligeant chaque individu à choisir à divers moments de son existence entre les plaisirs de sécurité et ceux de la croissance, entre la dépendance et l'indépendance, entre la régression et la progression. C'est là une grande chance... Quelque soit notre âge, l'existence nous offrira toujours la possibilité de nous réajuster au mouvement de la vie et de commencer ou de poursuivre notre croissance. A tout moment, nous aurons la possibilité de faire des choix. Certes, parfois on peut avoir l'impression de devoir choisir entre la peste et le choléra, mais dès lors que nous amorçons un choix sain, qui tend vers l'assainissement de nos maux, de nouvelles voies s'ouvrent devant nous.

La sécurité a ses angoisses et ses plaisirs, le développement et la croissance ont aussi leurs angoisses et leurs plaisirs. A nous de choisir quels plaisirs nous font le plus plaisir ! Et pour faire ces choix, nous pouvons compter sur ce noyau intérieur instinctif, comme l'appelait Maslow, qui provient de notre psychisme profond. Cette nature intérieure, bien que faible chez beaucoup d'individus, possède sa dynamique propre. Elle est persistante, et demeure en sommeil en attendant que nous venions la réveiller. Et il semblerait que l'un des meilleurs moyens de faire sortir cette belle au bois dormant de sa léthargie, soit de nous autoriser à redonner du jeu, dans tous les sens du terme, à notre vie dans sa globalité. En veillant à laisser du jeu et de l'espace, par exemple en accordant plus de légèreté à toutes les choses auxquelles nous donnons souvent beaucoup plus de gravité qu'elles en ont réellement, un nouvel espace se créera dans cet espace.
Notre nature intérieure, joueuse et créative, aura alors enfin de la place de s'adonner à l'une de nos plus grandes capacités : le goût de l'exploration et de la découverte.
Vu sous cet angle, on pourrait facilement imaginer que le jeu est, en quelque sorte, une clef. La clef de sol de la partition de notre Vrai-Soi. Et finalement en y regardant de plus près, la Terre est un immense terrain de jeux autant que de Je, non ? Alors, explorons et jouons ! Notre Vrai-Soi n'attend que ça !
Carine Songeon-Riondel
 
 
 
 
 
Bonne soirée à tous
  1. « La confiance en soi permet l’éblouissement de l’être. » –
Jean Gastaldi
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La fibromyalgie ? Oui ! On peut en guérir !

12 Juin 2013, 11:53am

Publié par patybio

 

 

 

La fibromyalgie ? Oui ... On peut en guérir !

 

Par le : Docteur Minou Poirier
Médecin psychanalyste, psychosomaticienne

 

 Un peu d 'espoir pour tous ces malades atteint de Fibromyalgie !

 

 

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La fibromyalgie est probablement vieille comme le monde, elle fait l'objet d'études depuis le XVIIIème siècle, elle n'est reconnue en France que depuis 1992. Elle est caractérisée par des douleurs intenses et variables dans tout le corps ne laissant aucune trace, actuellement, dans les examens médicaux : radio, IRM , biologie. Je suis médecin endocrinologue, nutritionniste, psychanalyste et psychosomaticienne.

Depuis 1986, mais surtout depuis que je suis attachée aux Thermes d'Allevard, je travaille, au sein d'une équipe, avec des personnes atteintes de cette maladie et je fais de la recherche sur les causes d'apparition et les moyens de la soigner.

Je peux, avec du recul, dire que cette maladie est guérissable si l'on supprime TOUS les facteurs qui l'ont déclenchée et qui l'entretiennent.

Cet article n'est qu'un partage d'expérience professionnelle de 26 ans, il se veut ni théorique, ni exhaustif.
Il se veut seulement pour ceux qui le souhaitent, un sujet de réflexion, une ouverture peut-être et des pistes pour guérir.


***

C'est une maladie, comme beaucoup d'autres, plurifactorielle. Elle demande donc des traitements variés et adaptés à chaque cas.

Voici ceux que j'ai repéré, les facteurs les plus fréquents sont :

 

1) Les émotions refoulées

Depuis longtemps, probablement, les personnes sentent que les émotions refoulées perturbent le bon fonctionnement du corps. N'entendons-nous pas ? « J'en ai plein le dos, je l'ai gardé sur l'estomac, ça m'a coupé les jambes, je l'ai sur la poitrine, cela m'a été droit au coeur etc »

Maintenant les neuro-sciences ont découvert que chaque émotion déclenche la secrétion d'une hormone qui provoque la contraction d'un fascia (fine membrane qui entoure chaque viscère, même les os, traversée par les vaisseaux qui alimentent et dépolluent ce viscère et les petits nerfs qui l'innervent)

Ce fascia n'est pas n'importe lequel, c'est celui d'un organe cible, ex : la peine fait contracter le fascia du cœur et des poumons, l'agressivité celui du tube digestif etc. Pendant cette contraction, l'organe est donc moins bien nourrit ,dépollué, innervé. Seule l'extériorisation de cette émotion libère cette contraction. Si ceci ne se fait pas, maintenir une émotion qui est faite pour être naturellement sortie du corps demande de l'énergie donc fatigue et maintient une contraction des muscles et des tendons qui entourent ce viscère. Au bout d'un certain temps, ils deviennent douloureux, d'autant que ce sont souvent, les mêmes émotions que l'on rétentionne au nom d'une éducation, d'une image de marque ou autre. ex ; « je ne pleure jamais,je ne veux pas paraître faible » « chez mes parents, on n'avait pas le droit de dire qu'on était pas d'accord». Pendant tout ce temps, le viscère emprisonné souffre aussi.

Le traitement de la fibromyalgie qui a pour cause ce facteur est donc :

* Le lâchage, d'une façon socialement acceptable, des émotions refoulées
* Supprimer la cause de ce refoulement : ex remettre en question les interdits qui nous ont fait agir ainsi.

Méthodes possibles :
Psychothérapie analytique
Fasciathérapie
Hypnose
Sophrologie
Arthérapie
Musicothérapie
Le chant
la fasciathérapie, peu connue, est une thérapie manuelle, très efficace. (profonde détente, diminution des douleurs, libération des blocages)



2) Non écoute de soi, de ses désirs, des besoins du corps, de ses limites, intolérance.

Le « forcing », la volonté d'avoir tout pouvoir sur les choses et les autres, l'oubli de soi, l'activisme, entraîne la personne à dépasser ses limites et à faire vivre à son corps un état de tension permanent, de douleurs et de fatigue.
La douleur entraîne les troubles du sommeil qui amènent à leur tour un déséquilibre complet et à tous niveaux de la personne puisque c'est pendant le sommeil (9h pour les femmes, 8 heures pour les hommes) que le cerveau se régénère. Or, c'est le cerveau qui règle toutes les fonctions physiques, physiologiques, et émotionnelles .

Le traitement de la fibromyalgie ayant pour cause ces facteurs.est donc :

*Se mettre à l'écoute de soi, de ses désirs, de son corps et de ses besoins

*déraciner les causes de ces fonctionnements qui rendent malade.

Méthodes :

Psychothérapie analytique complétée par, selon les besoins,
Nutrithérapie
Rééducation au sommeil
Cohérence cardiaque
Sophrologie
Fasciathérapie
Ostéopathie
Idogo, Qi Gong
Réflexion sur soi

 

3) Les stress répétés intériorisés

Le stress provoque des tensions au niveau des tendons et la contraction des muscles, du fascia de l'intestin et parfois du cœur et des bronches.
Si le stress est évacué à l'extérieur du corps, les tensions disparaissent, sinon, elles demeurent et engendrent des douleurs.

Le traitement de la fibromyalgie qui a pour cause ce facteur est donc

*défouler les stress
*repérer les sources de stress et trouver les moyens de les éviter, ou de les diminuer. Les sources de stress sont souvent en soi : anxiété, manque de confiance en soi. Ces facteurs sont curables.

Méthodes possibles :

Sophrologie
Idogo
Aquagym
Marche
Massage
Fasciathérapie
Psychothérapie analytique pour travailler sur l'anxiété et le manque de confiance en soi.


4) Les traumatismes physiques

L'écoute des curistes m'a appris que de nombreuses personnes avaient commencé leur fibromyalgie après un accident, une intervention chirurgicale.

Rien d'étonnant à cela ! Les accidents ou intervention chirurgicale créent des micro-déplacements non perceptibles en radio et IRM. Ils entraînent des tendinites, des myalgies, d'abord locales mais qui se généralisent peu à peu suivant une logique posturale.
Prenons l'exemple d'une entorse du poignet gauche (rien à la radio). Si les petits os du poignet ont souffert de micro-déplacements, la douleur persiste au-delà de 3 semaines, la personne va solliciter son poignet droit , non entraîné à tant d'efforts. Ceci entraîne des douleurs du poignet droit, la douleur des poignets entraîne la contraction des épaules et du cou, de nouvelles douleurs apparaissent à cet endroit etc etc..

Les seuls traitements que je connaisse pour ce facteur, c'est la fasciathérapie et la micro-ostéopathie qui permettent, même après de longues années, de réduire les micro-déplacements et de rétablir l'équilibre car c'est une approche globale.
Il serait même souhaitable, à titre préventif, de faire vérifier cet équilibre, après tout traumatisme corporel.
L'Idogo permet de cultiver cet équilibre retrouvé.

 

Tout ce travail que je suggère nécessite un minimum de dynamisme qui n'est possible que si les souffrances sont supportables et le sommeil suffisant.
D'où l'importance des antalgiques et des somnifères. La fibromyalgie n'est pas une dépression, elle ne nécessite donc pas d'anti-dépresseurs à priori mais la douleur et le manque de sommeil peuvent générer une dépression.

Je souhaite à tous les fibromyalgiques de prendre ces chemins qui mènent à la guérison, même s'ils sont contraignants parfois et demandent beaucoup de remise en cause.

 

 

 

Docteur Minou Poirier
Médecin psychanalyste, psychosomaticienne
http://minoupoirier.e-monsite.com/

(avec la collaboration de Michèle Géant, fasciathérapeute

 

 

 

 

 

 

« Le rassurant de l'équilibre, c'est que rien ne bouge. Le vrai de l'équilibre, c'est qu'il suffit d'un souffle pour tout faire bouger. »

de Julien Gracq

 

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Magnifique texte de Sophie Battistini

11 Juin 2013, 11:46am

Publié par patybio

 
 
Mes chers amis, en ce mardi je partage avec vous ce magnifique texte écrit
par :  " Sophie Battistini" Soba  qui illumine ma journée  
 
 
 
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Arrêtes toi un instant, poses-toi et laisses- toi bercer

par l'amour que l'on te porte, tu as ressenti
l'aide que l'on t'a apportée aujourd'hui...

Tu t'es retrouvé en accord avec ton coeur
Aussi cela est un grand bonheur pour nous.
...

Nous sommes tes guides, tes protecteurs
Ne penses plus au passé, ne penses pas
à ce qu'il pourrait t'arriver dans le futur
sois seulement proche de nous qui
t'envoyons de la lumière pour t'éclairer
sur ton chemin...

Reste tel que tu es, une personne sensible
mais capable de soulever des montagnes.

Chaque fois que tu te sens perturbé
Fais appel à nous tes protecteurs
et tu seras entendu....

Tu verras tu seras complètement en phase
avec toi , avec ta conscience, en toute Unité.

En attendant ce moment , sois remplies
de l'amour que l'on te porte.

Soba / Sophie Battistini.
 
Vous pouvez retrouver ces superbes textes sur sa page Facebook : "Le Monde de Soba"
 
 
 
 
 
  Rien n'a plus de valeur qu'aujourd'hui.  »

de "Johann Wolfgang von Goethe "

  Bonne journée à tous  

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La solitude bienveillante !

10 Juin 2013, 18:30pm

Publié par patybio

 

 

 

 

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Un très beau texte de: " Carole Aliya" que je partage avec vous :

 

 

"La solitude, que nous apporte-t-elle ?

 

 Si la solitude est passagère, elle est celle qui émane d’un besoin de recueillement, et nous permet de mieux revenir vers nos proches. Elle est nécessaire. La solitude qui peut durer des mois, des années, correspond à cette sensation de cœur solitaire. Il aime mais son quotidien se vit dans le silence de sa seule présence. Il ou elle aimerait un compagnon, partager, aimer, tendresse et passion. Le cœur solitaire veille et ne sait comment faire pour trouver, rencontrer cet amoureux-cette amoureuse. Le temps d’accomplir notre destinée est là, présent, au cœur de nous et nous le sentons vraiment. Mais le poids de cette solitude émerge de ce temps trop présent parfois. Et plus le temps passe, plus cette pesanteur se fait ressentir. Pourtant, la joie guette un de nos moments de faiblesse. Elle est là en vous. Elle est à manifester en chaque instant. Nous ne sommes pas seuls. Le silence extérieur devrait vous être rassurant. Il vous permet de resplendir et de sentir cette Présence au cœur de votre chair, dans votre maisonnée. Si vous faites un pas vers Lui, vous pourrez vivre des miracles dans votre intérieur. Ne vous éparpillez pas trop et préparez votre maison pour L’accueillir et vous serez bonifiés par toute cette attente. 

 

 

 

 

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L’accueil et la joie sont là présents en toi avec dorénavant la sagesse d’un cœur patient.

Bienheureux les cœurs patients, ils auront tout un océan de bonté à découvrir,"

Carole Aliya

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Pensées de Christiane Singer !

10 Juin 2013, 14:39pm

Publié par patybio

 
 Très bon lundi à tous
 
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Cessez de croire que vos expériences de l'amour ne concernent que vous. Chacun de nous, dans chacune de ses amours, est responsable de l'amour sur terre.
Chacun de nous est responsable, comme dans cette histoire qui traîne en moi comme un chien perdu.
Un homme s'arrête devant un enfant mourant dans la rue.
Il lève les yeux vers le ciel avec reproche et s'adresse à Dieu :
"Tu ne fais rien !" Et la voix de Dieu se fait entendre : "Comment, je ne fais rien ! Je t'ai fait !" C'est cela.
Chacun de nous est responsable de la qualité d'amour sur cette terre. 
 
(Christiane Singer ; Du bon usage des crises)
 
 
 

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Livre audio : Le courage d 'être soi !

7 Juin 2013, 13:09pm

Publié par patybio

 
Très bon après-midi avec ce magnifique partage de :
 Jacques Salomé : "Le courage d 'être soi"
 

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