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Le blog de patybio

Articles avec #phytotherapie

Le gattilier

19 Mars 2017, 17:34pm

Publié par patybio

Le gattilier connu depuis des siècles et utilisé par les médecins de la Grèce antique pour son pouvoir calmant des ardeurs sexuelles, le gattilier a par la suite trouvé sa place dans l’équilibre du cycle hormonal féminin. Aujourd’hui, de récentes études ont démontré un pouvoir destructeur des cellules cancéreuses de l’utérus et des ovaires.

Le gattilier connu depuis des siècles et utilisé par les médecins de la Grèce antique pour son pouvoir calmant des ardeurs sexuelles, le gattilier a par la suite trouvé sa place dans l’équilibre du cycle hormonal féminin. Aujourd’hui, de récentes études ont démontré un pouvoir destructeur des cellules cancéreuses de l’utérus et des ovaires.

Le gattilier ou Vitex agnus castus, vient du latin viere qui signifie lier (en rapport avec la flexibilité des rameaux pouvant servir de lien), d’agnus signifiant empêcher la procréation, et castus (chaste) en rapport avec ses propriétés anaphrodisiaques (qui diminuent le désir sexuel). Nommé aussi vigne de l’agneau, agneau chaste, poivre des moines par le passé, car il aidait ces derniers à respecter leur vœu de chasteté, ce bel arbuste aux jolies fleurs bleues, tirant sur le violet, disposées en grappes, est originaire de la Méditerranée orientale et de l’ouest de l’Asie. Protégé du gel, il peut pousser dans vos jardins. Ce sont ses fruits, à l’arôme poivré et légèrement amer qui sont utilisés à des fins thérapeutiques.

 

Un puissant régulateur hormonal.

Réputé pour ses propriétés de régulateur hormonal, le gattilier a fait l’objet d’un grand nombre d’études en Allemagne depuis les années quatre-vingt-dix. Tous ces travaux ont confirmé son effet bénéfique contre les syndromes prémenstruels, marqués notamment par les changements d’humeur, l’irritabilité, les états dépressifs, la rétention d’eau, les seins douloureux, les céphalées. Son efficacité est liée à la présence dans son fruit d’iridoïdes et de flavonoïdes et dans ses feuilles, de composés proches des hormones sexuelles. Plus récemment, des recherches sur les principes actifs à l’origine de ces effets ont mis en évidence l’activité d’une molécule dopaminergique. En fait, les pouvoirs de cette molécule bloqueraient la prolactine, une hormone sécrétée par l'hypophyse et responsable de la désorganisation du cycle féminin.

 

Pour tous les âges

Le gattilier intéressera toutes les femmes : aux premières étapes de leur vie, dans la régulation de leur cycle hormonal, mais aussi en action sur l’absence de règles et la stérilité consécutives à un déséquilibre hormonal. En pré et postnatal, le gattilier permettra de réguler les cycles, de même à l’arrêt de la pilule contraceptive. Et la plante ne s’arrête pas là, elle sera aussi d’un grand secours autour de la cinquantaine, avec des vertus tout aussi avérées pour lutter contre les troubles de l’humeur de la ménopause et contrer les bouffées de chaleur. Quant aux fruits du gattilier, ils auraient le pouvoir de protéger la sérotonine, ce neurotransmetteur qui, en trop faible quantité dans l’organisme, dérègle l’humeur mais également la température du corps. Les fruits sont d’ailleurs la partie la plus active, contenant une huile essentielle, à privilégier contre les symptômes de la ménopause.

 

Essai prometteur contre le cancer

Une récente étude réalisée in vitro à partir d’un extrait alcoolique de gattilier a mis en évidence que celui-ci parvient à détruire des cellules cancéreuses. En fait les carcinomes du sein disparaissent par apoptose (elles s’autodétruisent). Cet extrait serait tout aussi actif sur des cellules tumorales de l’utérus et des ovaires. L’application de cette plante s’élargit d’ailleurs à chaque étude, porteuse d’espoir.

 

Mode d’emploi

  • Généralement, on utilise l’extrait de baies de gattilier sous forme de gélules de phytothérapie, que l’on se procure en pharmacie. La dose moyenne conseillée est d’1 à 2 gélules par jour, en cure pendant les quinze derniers jours du cycle
    Et durant deux à trois mois consécutifs, pour observer une efficacité, 1 gélule par jour ou 20 à 30 gouttes de teinture chaque jour, le matin au lever.

     
  • Pour les problèmes liés à la ménopause, associez le gattilier à la sauge, au millepertuis et à l’agripaume : 2 à 3 tasses de décoction par jour, ou 3 cuillères à café de teinture par jour.

Article du magazine : Plantes et Santé

Attention : Avant de commencer une cure de Gattilier, il est toujours préférable de demander l'avis d'un professionnel de santé. Toutes plantes traitantes comportent quelques  contre-indications.

 Vous pouvez visionner dans un premier temps  la vidéo pour voir  les contre-indications :

 

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La gemmothérapie spécifiquement féminine

15 Mars 2015, 17:02pm

Publié par patybio

La rose a toujours été le symbole par excellence de la sexualité féminine. Dans les cultes primitifs de la déesse mère, les cinq pétales représentaient les cinq étapes de la vie de la femme : la naissance, la fécondité, la maternité, la ménopause et la mort.

Da Vinci Code

La gemmothérapie spécifiquement féminine

 

 

La gemmothérapie spécifiquement féminine

 

 

Un sujet qui me tient particulièrement à coeur pour avoir presque expérimenté tous les stades

des différents  cycles durant ma vie de femme. "Paty" 

 

 

~~ Tout au long de sa vie, la femme est confrontée à des cycles. Quand l’enfant passe au stade d’adolescente, ses taux d’hormones commencent à augmenter de façon chaotique, pour atteindre des variations cycliques qui suivent le rythme des variations lunaires, c’est la phase de reproduction. Puis, une fois les ovaires épuisés, les follicules absents, la fertilité de la femme s’arrête. Un nouveau cycle commence alors avec la ménopause~~


Durant la phase de reproduction, les jeunes pousses de Framboisier et les bourgeons de Viorne trouvent toute leur place pour soulager les problèmes les plus récurrents lors des cycles menstruels. Durant les phases de ménopause et préménopause, ce sont les bourgeons de Pommier et les jeunes pousses de Ronce qui vont remédier aux désagréments associés, à savoir bouffées de chaleur, insomnie, ostéopénie, etc.

 

Cycles menstruels

Le Framboisier, Rubus idaeus L.

Qui a dit que les framboises ont toujours été rouges ?

La légende dit qu’à l’origine, toutes les framboises étaient blanches. Mais un jour, une nymphe voulant cueillir une framboise s’égratigna le sein aux épines de l’arbuste et son sang teignit les fruits d’un rouge éclatant

1. Le Framboisier a été ainsi repris comme étant efficace dans les problèmes d’aménorrhée ou de dysménorrhée. Les jeunes pousses contiennent un alcaloïde important, notamment la fragarine, qui a une action décontractante sur le muscle utérin, diminuant la force et la fréquence de contraction de ce dernier, important lors des règles douloureuses. Des résultats récents de recherche ont pu mettre en évidence la présence de traces de génistine, un précurseur de la génisitéine, phytohormone largement connue. Comme remède complémentaire du Framboisier dans la strate arbustive citons la Ronce (Rubus fructicosus).

La Viorne, Viburnum lantana L. Fait partie des Caprifoliacées.

La littérature lui reconnaît une action antispasmodique en tant que draineur des poumons, elle est moins connue pour son action favorable aussi sur le muscle utérin. Rappelons qu’en phytothérapie l’écorce de Viorne, est réputée pour son action sur la sphère gynécologique (dysménorrhée) et la sphère nerveuse (comme sédatif et spasmolytique du petit bassin) et de l’utérus (utérorelaxant). Le bourgeon de Viorne est mentionné également dans les menaces d’avortement par Piterà.

 

Ménopause et préménopause .

Le Pommier, Malus domestica L

C’est un arbre sacré chez les Celtes. Il est cultivé depuis des millénaires, et occupe toujours une place non négligeable dans notre alimentation. Le bourgeon de Pommier exerce essentiellement une action rafraîchissante sur les excès de chaleur, dans notamment les bouffées de chaleur lors de la ménopause. Riche en quercétine, acide caféique, chlorogénique et férulique, il assure un effet anti-inflammatoire, d’où son action rafraîchissante sur tout excès de feu. La quercétine, antioxydant majeur, agit comme protecteur des parois vasculaires et enraie la formation de radicaux libres. Le Pommier est aussi efficace dans certaines hypercholestérolémies qu’accompagne la ménopause.

Remède multiple, il agit sur le système nerveux central comme calmant. Associé au Figuier ou au Tilleul il trouve toute sa place dans les soucis d’insomnies, souvent reliées à la ménopause

1. Des recherches récentes 2 ont pu révéler la présence de lutéoline dans ce bourgeon, un inhibiteur de l’aromatase 3. Son effet hormone-like a une action plutôt de type progestérone et peut ainsi expliquer son action favorable sur la frigidité et perte de libido. Le bourgeon de Pommier est cité dans la littérature comme pouvant être donné dans les problèmes d’addictions diverses, pour compenser les manques

 

La Ronce, Rubus fructicosus L.

La présence de ronces est un signe d’acidification du terrain. Les ronces font partie de la hêtraie chênaie acidophile. Le Dr Pol Henry a cité le bourgeon de Ronce dans l’ostéoporose sénile. Dans la problématique spécifique à la femme qu’est la ménopause, la Ronce a une quadruple action :

• Contrebalance les phénomènes de sclérose hyalinisante des ovaires.

La ronce est décrite par Piterà comme un grand remède gériatrique antisénescent potentiel, • Elle a des propriétés stimulantes des ostéoblastes et donc antiostéoporotiques, • Elle a une action préventive dans l’hypertension artérielle qui a tendance à se manifester justement en ménopause, • Elle sensibilise l’utérus à l’action de l’Airelle.

 

Tous ces remèdes sont à utiliser sous forme de macérât glycériné concentré, seuls ou en associations avec d’autres bourgeons.

Il est conseillé de toujours demander un avis à un spécialiste avant l 'utilisation.

 

~~Hanna Jacke Bio info

1. Philippe Andrianne, Traité de gemmothérapie, 2011, Éd Amyris. 2. Résultats de recherche HerbalGem 2013 3. J Agric Food Chem. 2012 Aug 20. , Lu DF, Yang LJ, Wang F, Zhang GL, Inhibitory Effect of Luteolin on Estrogen Biosynthesis in Human Ovarian Granulosa Cells by Suppression of Aromatase (CYP19).

La gemmothérapie spécifiquement féminine

Musique relaxante pour se détendre entre chaque cycle !

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Gemmothérapie, la puissance végétale concentrée

5 Mars 2015, 14:25pm

Publié par patybio

Image "Plante et santé "

Image "Plante et santé "

Nous utilisons la gemmothérapie sans le savoir lorsque nous préparons une tasse de thé de Chine, lorsque nous mangeons des pousses de bambou ou des germes de soja car tout trois sont constitués de tissus embryonnaires.
Philippe Andrianne

 

Gemmothérapie, la puissance végétale concentrée

 

 

~~Si vous avez déjà dégusté des pousses de bambou, ou suçoté des bonbons aux extraits de bourgeons de sapins pour adoucir votre gorge, alors vous avez déjà eu recours à cette spécialité phyto à base de bourgeons et jeunes pousses qu’on appelle la gemmothérapie.

Aux côtés des nombreuses utilisations bien connues du règne végétal, plante séchée pour la tisane, huiles essentielles, élixirs floraux, écorce (l’aubier de tilleul par exemple) racines, sève (la célèbre cure de bouleau pour le foie…), la gemmothérapie, en pleine redécouverte, fait en quelque sorte la synthèse de toutes les possibilités qu’offrent les différentes parties d’un végétal adulte. Et même davantage, puisqu’une partie des actifs des bourgeons leur sont absolument spécifiques.

Du concentré de nature... Le bourgeon, précurseur et essence du végétal D’après la théorie développée notamment par le Dr Pol Henry, médecin belge qui a consacré une grande partie de sa vie à la « phytembryothérapie » dans les années 60, les bourgeons possèdent un ensemble de propriétés thérapeutiques supérieures à celles des diverses parties de la plante mature. Le bourgeon étant un embryon, il porterait en lui le potentiel de la plante complète, comme s’il était à la fois les racines, les tiges, les feuilles, les fleurs et les fruits. Il se trouve effectivement que ces tissus contiennent de fortes concentrations en éléments actifs comme des polyphénols, des flavonoïdes, des stérols, des terpènes mais aussi des oligo-éléments, des vitamines, des minéraux, des hormones etc.

Bref, les bourgeons représentent un condensé d’énergie et d’antioxydants qui les rendent éminemment attractifs aux yeux de toute personne soucieuse de préserver se santé par des moyens naturels. Un élan de jeunesse et d’énergie vitale Les bourgeons ne se contentent pas d’offrir davantage d’actifs biochimiques que les tissus matures comme la feuille ou la racine. Ils renferment aussi une énergie vitale (propre aux tissus embryonnaires) très supérieure, et une information (notamment génétique) plus vaste. En effet, il est possible de reconstituer in vitro la plante entière à partir d’une cellule embryonnaire de bourgeon.

Le bourgeon porte donc en lui le potentiel capable de manifester la plante dans son entier. Certains macérâts additionnent ainsi les propriétés de parties de la plante adulte, tandis que d’autres bourgeons possèdent des vertus qui leurs spécifiques, absentes de toute partie de la plante mature.

L’aubépine, par exemple, est bien connue pour les propriétés apaisantes de ses fleurs et de ses feuilles, mais aussi pour les vertus cardiotoniques de ses fruits. L’extrait de bourgeon d’aubépine associe les deux types de propriétés, celles des fleurs et des feuilles d’un côté, et celles des fruits de l’autre.

Le figuier, quant à lui, produit un fruit bien connu et largement utilisé pour favoriser le transit intestinal, alors que son bourgeon présente des vertus propres d’apaisement qui favorisent un bon sommeil et la résistance au stress. La petite dernière dans la famille des phytothérapies Si la phytothérapie au sens large est l’une des pratiques de soin les plus anciennes de l’humanité – même les primates s’y adonnent volontiers ‒ la gemmothérapie peut être considérée comme la branche la plus récente. Ses balbutiements remonteraient, au plus loin, aux environs du Moyen-Âge.

Hildegarde de Bingen (1098 – 1179) mentionne dans ses écrits les bourgeons de pomme, de cassis, de bouleau et de tilleul. Et puis, au début du 18ème siècle, on retrouve l’élixir de bourgeons de cassis présenté comme un « élixir de vie » par son créateur de l’époque, un certain abbé Pierre Bailly de Montaran(1684 – 1775), docteur de Sorbonne.

Mais c’est le Dr Pol Henry (1918 – 1988) qui est communément reconnu comme le père de cette discipline. Diplômé de l’Université de Louvain, il s’attache rapidement à l’étude de l’homéopathie, de la phytothérapie, puis des effets d’extraits de bourgeons. Il pose le premier l’hypothèse que le méristème contient la totalité de l’énergie informative dévolue au développement d’un végétal. D’analyses biologiques en études expérimentales et tests cliniques, son travail colossal sur plus de 2 décennies tend à confirmer les extraordinaires propriétés des bourgeons. Capter le potentiel du bourgeon en préservant son intégrité Toute la subtilité de cet art consiste à extraire les composés sans les dénaturer, afin de profiter de tout l’éventail de leurs propriétés.

Les bourgeons sont ‒ évidemment ‒ cueillis au printemps, peu avant leur éclosion, lorsque leur vigueur et leur concentration en actifs sont maximales. Ils sont, ou du moins devraient être, utilisés frais aussitôt récoltés.

La méthode originelle consiste en une macération dans un mélange eau-glycérine-alcool, à parts égales, pendant 21 jours minimum, cette triple association permettant de récupérer un maximum des multiples composants des bourgeons.

Après filtration, on obtient le macérât-mère, utilisable directement à raison de quelques gouttes (dont le nombre varie selon l’espèce et l’effet recherché) diluées dans un peu d’eau. Quelques gouttes qui condensent ce qui fait la particularité des bourgeons : la jeunesse et la vitalité de leurs tissus embryonnaires, combinée à leur concentration élevée en principes actifs.

Les extraits de bourgeons, comment ça marche ?

En dehors des travaux des Dr Pol Henry et Max Tétau, la gemmothérapie n’a pas fait l’objet de publication ni de recherche scientifique dédiée. Cependant, le travail considérable de ces deux précurseurs a bel et bien démontré l’efficacité des macérâts de bourgeons, même si leur mode d’action biochimique n’a pas livré tous ses secrets. A l’origine, Le Dr Pol Henry étudiait le profil protéinique de sérums de lapins (une sorte de scanner biologique) et les variations du protéinogramme avant et après ingestion durable d’un extrait de bourgeons. Ceux-ci, ingérés par voie orale, entraînent une modification conséquente du protéinogramme sanguin. Ces remèdes agissent de façon analogue chez l’homme et procurent une lente mais profonde action sur le système immunitaire, d’où leur intérêt dans le domaine thérapeutique.

La thérapie par les bourgeons peut donc être considérée comme fondamentale au sens propre, car c’est bien sur les fondements de la santé qu’elle agit ; système immunitaire, protection contre le vieillissement cellulaire, régulation des troubles du métabolisme (hormonal, digestif, circulatoire…), sommeil.

Les plus utilisés • Cassis : avec le bouleau et le tilleul, c’est sans doute le plus anciennement connu (et étudié) des extraits de bourgeons.

Le cassis est efficace sur les manifestations allergiques par son action modulatrice du système immunitaire. Il a aussi un effet drainant et anti-inflammatoire qui se ressent particulièrement dans les gènes articulaires et les douleurs tendiniques. •

Bouleau pubescent : ce macérât est un reminéralisant majeur, excellent pour les os et les articulations. C’est aussi un dépuratif du foie et un stimulant de la rate, du pancréas, des reins et des surrénales ! Ses autres indications : soulage les douleurs articulaires et tendineuses, ainsi que les raideurs dans le dos. •

Tilleul : c’est l’extrait dédié au sommeil. Ses vertus sédatives et apaisantes facilitent l’endormissement et permettent de retrouver un sommeil serein et réparateur. Il sera très utile aux personnes ayant un sommeil trop léger. Le tilleul est souvent associé au figuier, au bouleau ou au sapin, pour une synergie anti-stress/sommeil. •

Marronnier et châtaignier : particulièrement indiqués pour les personnes souffrant du syndrome des « jambes lourdes », ils sont tous les deux de puissants toniques veineux. Ils améliorent la circulation et limitent la congestion sanguine, en particulier dans les membres inférieurs. •

Romarin : il reste l’un des meilleurs antioxydants naturels, grâce à sa richesse en oligo-proanthocianidines (OPC) et autres flavonoïdes. Les OPC ont une affinité particulière avec le collagène, qui forme l'essentiel des tissus conjonctifs (notamment la peau, les tendons, ligaments et cartilages, ainsi que la paroi interne des vaisseaux sanguins), dont ils contribuent à préserver l'intégrité. Ses autres indications : améliore les fonctions cérébrales, protège le foie et tonifie le système nerveux.

• Aubépine et olivier : l’aubépine normalise les effets du stress sur la sphère cardiovasculaire, comme les arythmies, les palpitations ou les écarts de tension. L’olivier est un remède du système circulatoire en général, et sur le plan cérébral en particulier. Il permet de moduler la tension, et traite l’athérosclérose, par ses aptitudes à abaisser les lipides sanguins et le cholestérol. •

Séquoia et chêne : ces 2 macérâts sont des remèdes remarquables de la sénescence masculine due au vieillissement, dont le redouté affaiblissement des fonctions sexuelles. Ils sont conseillés aussi devant l’adénome de la prostate et la dysurie qui l’accompagne souvent. Leurs autres propriétés : tonique cérébral (séquoia), stimulant de la synthèse de testostérone et de la production de spermatozoïdes (chêne), reminéralisants des tissus osseux, souplesse articulaire.

Ce que vous pouvez trouver dans les rayons La plupart des laboratoires commercialisent aujourd’hui les extraits de bourgeons sous la forme de «macérât glycériné D1», c’est-à-dire une solution diluée 10 fois.Contrairement à la formule dénommée macérât-mère, la préparation de départ ne comprend pas d’eau, se contentant du mélange alcool et glycérine.

Cette méthode, mise au point par l’homéopathe Max Tétau dans les années 70, va à l’encontre des préceptes du Dr Henry voulant que l’eau soit essentielle à l’extraction des éléments actifs de la plante. Curieusement, ce produit, plus coûteux que le macérât-mère, est remboursé par la sécurité sociale, et donc réservé aux pharmacies.

Son niveau de dilution implique qu’on en prenne entre 50 et 100 gouttes en moyenne, ce qui complique l’utilisation, et augmente du même coup la quantité d’alcool ingérée, puisque la dilution (donc 90 % du produit final) se fait dans un mélange d’alcool, d’eau et de glycérine. La formule « macérât-mère », sous forme de concentré unitaire ou de complexe (association de plusieurs sortes de bourgeons), rallie les suffrages des puristes, car elle contient davantage d’actifs, du fait de la présence de l’eau dans le bain d’extraction d’une part, et parce que cet extrait ne subit pas de dilution ultérieure avant sa commercialisation.

Son utilisation est également plus simple, puisque la posologie se situe habituellement entre 10 et 15 gouttes par jour, le produit étant véritablement un concentré. Le choix d’un produit naturel respectueux du vivant Pour que l’extrait puisse transmettre le maximum des bienfaits offerts par le bourgeon, il est essentiel que le préparateur (c’est-à-dire le laboratoire) traite les bourgeons encore frais dans les instants qui suivent la cueillette.

Ce que ne sauraient garantir tous les fabricants... Vous trouverez ici un laboratoire à taille humaine dont l’esprit et les pratiques sont viscéralement « bio » : cueillette manuelle de bourgeons sauvages dans des zones agrées et partenaires producteurs certifiés, le tout sous la direction d’un passionné de longue date. De quoi découvrir en toute sérénité les bienfaits de cette spécialité si poétique par nature !

Jean-Pierre Giess

Plantes et Santé

A suivre ci-dessous : Entretien avec François Gauthier du : "Laboratoire Biogemm"

Merci à" François Gauthier" du laboratoire "Biogemm "pour m 'avoir offert des macérats glycérinés de ses excellents bourgeons. Ce sont de très bons produits Français, Bio et alcool de fruits. A découvrir plus bas ! Paty

A suivre prochainement : •"La gemmothérapie spécifiquement féminine"

A suivre prochainement : •"La gemmothérapie spécifiquement féminine"

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Tisane aux plantes: " SOMMEIL-DETENTE"

3 Novembre 2014, 12:56pm

Publié par patybio

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Tisane aux plantes: " SOMMEIL-DETENTE"

Après le changement d'horaire saisonnier beaucoup de personnes ont du mal à s'endormir.Je partage avec vous  cette petite formule  de tisane à base de mélange de plantes pour vous aider à vous relaxer et aborder un sommeil de qualité. Demander toujours conseils à votre pharmacien, herboriste ou naturopathe pour les problèmes de santé spécifiques et traitements divers, avant la prise régulière de cette tisane. Certains traitements sont incompatibles même avec nos amies les plantes, huiles essentielles, homéopathie etc.. En ce qui concerne les enfants demander également l'avis au thérapeute de santé. Bien à vous " Paty"  

 

 

 

Ce mélange de plantes relaxant à boire dans la journée en période de stress ou le soir avant le coucher. Elle est à la fois excellente en goût st très efficace pour la relaxation et le sommeil. Elle facilitera également la digestion le soir.Elle apaise le mental et le cœur, et aide à l’endormissement, sans toutefois avoir un effet somnifère. On pourrait la prendre et conduire sa voiture..

 

 

Préparez-la avec des plantes de très bonne qualité (n'oubliez pas que l'on ne lavera pas les plantes séchées au cours de la préparation et si elles sont chargées de polluants, ceux-ci se retrouveront dans la tisane). Les plantes d'origine biologique sont donc recommandées ou de qualité contrôlée.

 

 

 

Mélanger :  

  • Mélisse feuilles  30 g
  • Verveine odorante citronnée 20 g
  • passiflore plante 25 g
  • aubépine sommités fleuries 15 g
  • basilic feuille 10 g

pour 100 g de préparation.


Attention :  à chaque préparation homogénéiser le mélange car ces plantes ont des densités très différentes.

 

Préparation pour un demi-litre de tisane :

 

  • Faire bouillir un demi-litre d'eau et y mettre 10 g du mélange ci-dessus ou verser l'eau sur le mélange de plantes. Laissez infuser  dans l'eau chaude (ne plus bouillir évidemment)  de 10 à 20 minutes  suivant la saveur et l'efficacité désirée.
  •    
A NOTER :  Plus vous infuserez  longtemps, plus l'amertume sera prononcée mais celle-ci sera plus efficace pour réduire la nervosité, préparer au sommeil, plus chargée en principes actifs.
  •       Boire une grosse tasse avant le coucher, et jusqu’à 3 ou 4 tasses par jour en période de stress. Après ou entre les repas.    

 

  • Variante : ajouter cinq à 10 g de tilleul pour moins de mélisse et de verveine. Toutefois le tilleul n'a pas  un effet apaisant pour tout le monde. Il produit parfois l'effet inverse et empêchera de dormir.

 

Site : Santé o Naturel

 

 

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Griffonia simplicifolia une plante régulatrice pour retrouver le bonheur en cas de stress !

3 Mai 2014, 12:04pm

Publié par patybio

 

 

 

 

Griffonia simplicifolia une plante régulatrice pour retrouver le bonheur  en cas de stress

 

 

Le Griffonia simplicifolia est une plante grimpante native de l’Afrique de l’ouest et de l’Afrique centrale. Ses fleurs vertes qui produisent des cosses noires contiennent du 5HTP, un acide aminé se transformant dans l’organisme en sérotonine, l’hormone du bonheur

Griffonia simplicifolia, la plante du bonheur ?

Toutefois, si le Griffonia simplicifolia est naturel, sa consommation n’est tout de même pas sans risque. (voir les contres- indications au bas de cet l'article et toujours demander l'avis à un professionnel de santé avant de commencer une cure "Paty" )

 

Le Griffonia simplicifolia est une plante grimpante native de l’Afrique de l’ouest et de l’Afrique centrale. Ses fleurs vertes qui produisent des cosses noires contiennent du 5HTP, un acide aminé se transformant dans l’organisme en sérotonine, l’hormone du bonheur

Traiter insomnies et dépression avec le 5HTP ?

Griffonia SimplicifoliaLes graines de Griffonia simplicifolia contiennent de 3 à 7% de 5-Hydroxytryptophane ou 5HTP. C’est ce composé chimique qui produit directement la sérotonine, la fameuse hormone du bonheur.

Le 5-HTP est un acide aminé que notre organisme produit à partir d’un autre acide aminé, le tryptophane, présent dans les protéines. On trouve donc le tryptophane dans des aliments comme la viande, le poisson, les légumineuses, les noix et les produits laitiers. Une fois absorbé, le 5-HTP franchit la barrière hémato-encéphalique et se transforme dans le cerveau en sérotonine, un neurotransmetteur qui joue un rôle essentiel dans la régulation de l’humeur, de l’anxiété, de l’appétit et du sommeil.

Griffonia simplicifolia - photo : mr ginseng

Griffonia simplicifolia – photo : mr ginseng

petite-fleche-consommation-durableC’est donc parce qu’il augmente la production de sérotonine dans le cerveau que le 5-HTP est intéressant dans de nombreux cas :

  • Dépression, stress, humeur inégale ; aux Etats-Unis, une trentaine d’études ont été réalisées pour mesurer l’efficacité du 5HTP pour traiter le dépression dans les années 1980. Elles concluent à une certaine efficacité, mais a priori moindre par rapport aux antidépresseurs chimiques les plus prescrits.
  • Insomnie et anxiété : une étude clinique a démontré que l’administration de 5HTP permettait de diminuer modérément les troubles anxieux. En outre, le 5HTP atténue les terreurs nocturnes chez les enfants.
  • Maintien du système cardio-vasculaire
  • Problèmes de poids : des essais cliniques démontrent que le 5HTP agit comme « coupe faim »
  • Fibromyalgie : la fibromyalgie est une maladie qui cause des douleurs musculaires chroniques et un état de grande fatigue persistante. Des essais cliniques ont montré que l’apport de 5HTP pouvait atténuer ces symptômes.

 

 

Une plante qui redonnerait le sourire

Ainsi, parce que le Griffonia simplicifolia contient ce précieux précurseur de la sérotonine, on prête à la plante de nombreuses vertus. Elle est fréquemment prise sous forme de complément alimentaire par des personnes souhaitant soulager une dépression, des insomnies récurrentes et des problèmes de poids de manière naturelle.

bonheur_imageUne

 

 

 

Grâce à cette plante, on limite les effets secondaires, inévitables et parfois presque aussi lourds que les symptômes eux-mêmes avec les médicaments de synthèse.

L’avis du naturopathe

point-exclamation-bleu, Griffonia simplicifolia « Le 5-HTP de la Griffonia est transformé par l’organisme en sérotonine dont le rôle essentiel est de réguler l’humeur, le sommeil et les comportements alimentaires émotionnels.
En pratique : j’oriente rapidement sur ce produit en cas d’endormissement difficile, d’anxiété simple ou d’angoisse liée à l’arrêt du tabac (en association avec le Kudzu), dépression avec fringales et prise de poids, maux de tête chroniques, hypersensibilité à la douleur… »

Xavier Mauroy, Naturopathe, conseiller pour la société Regenat.

Toutefois, si le Griffonia simplicifolia est naturel, sa consommation n’est tout de même pas sans risque.

complementalimentairesolaire1, Griffonia simplicifolia

Le plus gros inconvénient rapporté est sans doute les nausées que la plante peut provoquer chez certains. En outre, une grande partie des compléments alimentaires contenant des extraits de Griffonia simplicifolia contiennent également de la caféine, ce qui peut poser problème aux personnes qui ne la supportent pas.

point-exclamatiion, Griffonia simplicifolia Attention : la plante est contre-indiquée aux épileptiques, femmes enceintes ou allaitantes, dépressifs bipolaires ou dans le cadre d’une prise d’antidépresseurs chimiques.

Il est donc important de demander conseil à un naturopathe avant de commencer toute cure.

La France n’est plus le plus gros consommateur d’antidépresseurs en Europe

Ce qui est a priori, plutôt une bonne nouvelle… Longtemps parmi les champions de la consommation d’antidépresseurs en Europe, la France se situe aujourd’hui sous la moyenne des 23 pays du classement présenté dans un rapport de l’OCDE en 2013(1). Mais ne nous emballons pas, il s’agit là d’une quasi bonne nouvelle. Malheureusement en effet, selon le rapport, la France n’a pas réussi l’exploit de diminuer sa consommation.

Au contraire, la consommation d’antidépresseurs augmente, mais moins vite que chez d’autres voisins européens.

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Des plantes spécifiques pour lutter contre le stress

25 Mars 2014, 14:49pm

Publié par patybio

 

 

         De très bons conseils phyto pour lutter contre le stress

 

 

 

 

 

 

 

Petit rappel :)

L’eau de fleur d’oranger

 

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Originaire d’Inde, elle est extraite par distillation des fleurs fraîches de citrus aurantium de culture biologique et naturellement chargée en principes actifs. L’eau de fleur d’oranger est réputée pour ses vertus thérapeutiques, elle est utilisée depuis toujours dans les pays du Maghreb.

Elle a été oubliée avec toutes ces années mais pourtant utilisée depuis la nuit des temps et surtout elle est sans effets secondaires.

 

Propriétés principales :
• apaisant, adoucissant, calmant
• sédatif, anti-stress, favorise le sommeil, lutte contre les terreurs nocturnes

Posologie chez les enfants : 1 cuillère à soupe 1/2 heure avant le coucher pour les enfants de plus de 6 ans. Pour les enfants de 3 à 6 ans il faut donner 2 cuillères à café et pour les enfants de moins de 3 ans donnez 1 cuillère à café avant le coucher. A utiliser jusqu’à ce que les symptômes disparaissent.

L’idéal est de mélanger l’eau de fleurs d’oranger dans de l’eau ou dans un biberon pour les plus petits ou encore de la mettre sur un sucre car son goût est amer.

Lors d’un réveil nocturne, en Algérie en plus du traitement par voie orale, ils versent un peu de fleurs d’oranger sur le front de l’enfant ce qui l’apaise et le rassure, il parait même que c’est très bon pour les cheveux!

Sachez que c’est possible de l’utiliser chez l’adulte aussi contre le stress, la fatigue chronique, l’anxiété, le trac: 1 cuillère à soupe le soir au coucher ou une cuillère à café 3 fois par jour.

Conseils de conservation : à l’abri de la lumière et hors de la portée des enfants.

Je vous conseille d’acheter de l’eau de fleurs d’oranger en pharmacie ou magasin bio car son origine est de qualité biologique et certifiée.

 

Site Pic santé.Com

 

 

 


 

 

 

La lavande

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Photo forum.fr

Un geste simple

Angoisse, stress…Versez une à deux gouttes d’huile essentielle de lavande fine sur un mouchoir et respirez. Elle vous détendra rapidement. A répéter si besoin.

Les poux arrivent…Versez deux à trois gouttes d’huile essentielle de lavande fine dans une noisette de shampooing et lavez les cheveux. A répéter quotidiennement.

Le grand guide des huiles essentielles, Fabienne Millet

 

Olfaction

« Son odeur a une note herbacée fraîche, montante, fleurie avec une douce note camphrée, aux légers accents de lait et de miel, légèrement mentholée ». Les huiles essentielles culinaires de Ariane Erligmann. Lydia Bosson, dans l’aromathérapie énergétique, nous indique que la lavande vraie « Amène harmonie et équilibre, détend, calme, assagit les émotions, la nervosité, l’anxiété, l’hyper-émotivité, les peurs, les tensions nerveuses, les troubles du sommeil » et « Favorise l’inspiration ». Elle ajoute : « Après une journée agitée et stressante, un bain de lavande vraie purifie le corps et l’âme (mélanger 1 cuillère à soupe de miel, 1 cuillère à soupe d’huile végétale de jojoba et 10 gouttes d’huile essentielle de lavande vraie, puis les ajouter à l’eau du bain) ».

Propriétés

• Calmante, relaxante

• Sédative

• Anxiolytique

• Antalgique, anesthésiante locale

• Anti-inflammatoire

• Régénératrice cutanée, cicatrisante

• Anti-infectieuse ( bactéricide, antivirale, antifongique)

• Antiparasitaire

• Antispasmodique

• Décontractante musculaire

• Favorise la concentration

Huile essentielle de lavande bio

Indications

Angoisse, insomnies, troubles du sommeil, stress, anxiété, émotivité, infections diverses (cutanées, respiratoires), crampes musculaires, courbatures, torticolis, spasmes digestifs, toux, douleurs de règles en début de cycle, colites, brûlures, coup de soleil, plaies, démangeaisons cutanées, piqûres d’insectes, rides, vergetures, crevasses, cicatrices, poux.

Précautions d’emploi particulières

L’huile essentielle de lavande vraie, fine est extrêmement bien tolérée au niveau cutané. Elle s’utilise en règle générale sur la peau diluée dans une huile végétale. L’utilisation par voie cutanée pure doit rester un geste d’urgence exceptionnel sur une toute petite surface.

Quel que soit le mode d’utilisation, soyez attentifs à ne pas augmenter les doses sous peine d’obtenir l’effet inverse, c’est-à-dire vous retrouver tout feu tout flamme alors que vous recherchiez la zen attitude.

Pour lutter contre les poux, il ne faut pas utiliser cette huile essentielle appliquée pure sur la peau car l’efficacité est faible et le risque de toxicité chronique est mal déterminé à ce jour. Il pourrait avoir un impact sur le développement hormonal des enfants. (Etude en cours) Il est recommandé de verser quelques gouttes sur le peigne ou la brosse à cheveux avant de coiffer les cheveux, dans une noisette de shampooing, sur les vêtements, les chouchous. (Fabienne Millet, Le grand guide des huiles essentielles site:  revelessence.com

 


Autre documentation :


L huile essentielle de lavande vraie à pour nom scientifique «Lavandula angustifolia».
Elle fait partie de la famille des lavandes qui sont au nombre de 30.
Elle adore le soleil et pousse au-dessus de 800 mètres. On la connaît pour ses fleurs bleues et ses nombreuses vertus.

L’utilité de l huile essentielle de lavande notamment pour lutter contre le stress

Utilisée en cosmétologie, en parfumerie, on en fait une huile essentielle idéale pour toute la famille tant elle a de propriétés.
Elle est idéale pour lutter contre le stress, en régulant le système nerveux. Elle permet de retrouver calme et aide petits et grands à retrouver un sommeil réparateur.

On peut utiliser l’huile essentielle de lavande vraie de différentes manières. On peut l’utiliser par diffusion, vous trouverez différents types de diffuseurs, mais vérifiez la surface de la pièce dans laquelle vous souhaitez diffuser les huiles essentielles, pour trouver la taille adéquate.
Utilisé pendant quelques minutes chaque jour, avant le coucher, il diffusera les propriétés de la lavande dans l’air et rendra celui-ci sain et pur.

On peut également utiliser l’huile en massage. Mélangez l’huile essentielle de l’huile végétale, massez vous le dos, le long de la colonne vertébrale. Bien être assuré et sommeil réparateur.

Pour lutter contre le stress, vous pouvez déposer quelques gouttes sur votre poignet ou au plis du coude. Déposez également quelques gouttes sur un mouchoir que vous pourrez sentir dès que la tension se fait ressentir.

L’huile essentielle de lavande vraie est utilisable sur les enfants, mais pas les moins de 3 ans.
Cependant, n’en abusez pas, leur concentration est très importante et il est important de respecter les conditions d’utilisation.

L’huile essentielle de lavande vraie est une des huiles essentielles à avoir près de soi au quotidien pour lutter contre le stress dès qu’il se fait ressentir..

Alors utilisez cet anti-stress naturel, ne vous en privez pas !

 site : fatigue.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Accompagner les traitements du cancer par les plantes

18 Mars 2014, 07:52am

Publié par patybio

 

 

 

Accompagner les traitements du cancer par les plantes

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Optimiser les résultats des chimiothérapies et atténuer les effets secondaires, c'est possible grâce aux plantes. Un spécialiste nous livre ses conseils.

Par Sophie Bartczak 

 

 

 

Une ampoule de ginkgo biloba, aux vertus antioxydantes et aux bienfaits sur la microcirculation.

 

 

Une ampoule de ginkgo biloba, aux vertus antioxydantes et aux bienfaits sur la microcirculation. © BSIP / AFP

 

Certaines découvertes récentes démontrent la supériorité du monde végétal pour prévenir le cancer avec des superaliments comme les choux, l'ail, l'oignon, le curcuma, le thé vert, les fruits rouges, la spiruline ou encore le chocolat. Cependant, quand il s'agit de traiter et d'éradiquer la tumeur, il n'existe pas, en l'état des recherches actuelles, de traitement à base de plantes. Ces dernières seront uniquement des soutiens en accompagnement des thérapies, et cela en concertation avec l'oncologue référent. Le Dr Éric Ménat, médecin généraliste, enseignant en phytothérapie et nutrition à la faculté de médecine de Bobigny (Paris 13) et titulaire d'un diplôme de carcinologie clinique, nous livre ses conseils pour mieux vivre son cancer pendant et après les traitements.

Protéger le foie

Pour accompagner les chimiothérapies, le desmodium (Desmodium adscendens) est la première plante que conseille le Dr Ménat. Originaire d'Afrique, cette plante aux fleurs pourpres est un des plus puissants protecteurs du foie. À ce titre, elle prévient efficacement les effets secondaires de la chimiothérapie et aide ainsi à mieux la supporter : les nausées sont atténuées, et la récupération devient plus rapide. Pour que le desmodium soit suffisamment efficace, il faut demander en pharmacie une forme assez dosée comme les EPS (extrait fluide de plante sèche) plutôt que des gélules. Il accompagnera ainsi les chimiothérapies le jour même et les jours qui suivent, en fonction des nausées. Après les protocoles de chimiothérapie, d'autres plantes protectrices et régénératrices du foie peuvent prendre le relais, comme le chrysantellum, le romarin et le chardon-Marie, et dans une moindre mesure les feuilles d'artichaut, le pissenlit, le fumeterre ou le boldo. Une tisane ou un mélange en gélules de boldo et romarin seront un duo intéressant à la fin des repas du midi et du matin durant deux ou trois mois.

Le ginkgo biloba pour les radiothérapies

Depuis plus de 2 000 ans, ce magnifique arbre, pouvant dépasser 30 mètres de haut, est connu et utilisé en Chine pour ses propriétés médicinales et fut introduit en Europe au XVIIIe siècle. Goethe, qui s'est passionné pour le monde végétal, lui avait même consacré un poème. Ce serait le plus vieil arbre du monde, et sa longévité est hors du commun, puisque l'arbre aux cents écus - son autre nom - peut vivre plus de 1 200 ans. On lui prête des vertus de radioprotection car il se raconte que ce serait le seul arbre à avoir survécu à la bombe nucléaire d'Hiroshima. En fait, cela tient plus de la légende, d'autres arbres ayant également bien résisté. C'est surtout pour ses vertus antioxydantes et ses bienfaits sur la microcirculation que le ginkgo est un allié intéressant pour accompagner les radiothérapies. Le Dr Ménat recommande de le prendre avant et après la radiothérapie sous forme liquide en teinture mère, en EPS ou en gélules, en demandant conseil au pharmacien sur les quantités, car elles sont très variables selon la forme. Comme pour toutes les autres plantes, demandez toujours conseil à votre médecin, le ginkgo pouvant interférer avec certains traitements et étant à éviter à proximité d'une opération chirurgicale à cause de son effet fluidifiant sanguin. Pour accompagner les radiothérapies et éviter les brûlures, le Dr Ménat conseille d'utiliser les huiles essentielles de lavande et de niaouli en massant quelques gouttes sur la peau, diluées dans une base d'huile végétale (huile d'amande ou de millepertuis, par exemple) et de gel d'aloe vera. Par prudence, mieux vaut réaliser cette application juste après chaque séance de radiothérapie plutôt qu'avant, car les corps gras pourraient diminuer l'efficacité du traitement.

Bien récupérer et résister aux infections

Pour accompagner le terrain affaibli par la maladie et les traitements, l'échinacée (Echinacea spp.), un très bon immunostimulant, permettra de limiter les infections et de bien récupérer. Pendant et après les traitements, sous forme de tisanes, de teinture mère ou de gélules, elle peut être prise en cure discontinue, deux semaines sur trois, par exemple. La propolis est un autre antibiotique naturel particulièrement puissant. Les abeilles la fabriquent à partir de résine végétale et s'en servent comme anti-infectieux pour assainir la ruche. "Une cure de propolis la semaine qui précède la chimiothérapie permettra de limiter les baisses de globules rouges, globules blancs et plaquettes, explique le Dr Ménat. Par ailleurs, les qualités de propolis sont très variables. Privilégiez celles proposées par votre pharmacien ou en magasins de diététique."

Les plantes qu'il faut éviter

Le pouvoir des végétaux n'est pas à prendre à la légère, et les personnes qui souhaitent accompagner leurs traitements du cancer par les plantes doivent réellement entamer un dialogue avec leur médecin.

Ainsi, par exemple, le curcuma, fréquemment cité pour son efficacité dans la prévention du cancer, potentialise les effets de molécules utilisées pour certaines chimiothérapies, augmentant leurs effets secondaires.

Le pamplemousse serait également à éviter en même temps que les traitements car il interagit avec un grand nombre de médicaments. De même, certaines plantes comme le ginseng seraient également à éviter par prudence sur un terrain cancéreux.

En cas de cancers hormonodépendants (cancer du sein et de l'utérus notamment), les femmes doivent éviter les plantes qui contiennent des phyto-oestrogènes, des molécules qui miment les hormones féminines du corps. Parmi ces plantes, citons par exemple le trèfle rouge (Trifolium pratense), l'actée à grappes noires, le dong quai (Angelica sinensis), le gattilier, le soja (Glycine max), la ballote (Ballota nigra), la bourrache (Borago officinalis).

 

"Il est important de toujours demander l'avis d un professionnel de santé avant de faire une cure de plante" Paty

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Weleda et l’arnica : une histoire en or !

20 Février 2014, 10:30am

Publié par patybio

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L'arnica : "Petite fleur  mais d une grande utilité"

 

 

Bonjour à tous,

Voilà quelques années que j 'utilise ce bouton d 'or dans bcp de mes préparations et j 'avais envie de partager avec vous cette magnifique fleur avec sa kyrielle de panacée.

J 'ai choisi de mettre en avant ce laboratoire Weleda sans aucun but commercial de ma part ni de la leur....Juste vous présenter un produit connu et reconnu cette merveilleuse  huile d 'arnica que j 'utilise avant et après le sport.

C est un produit naturel et Majuscule qui  est devenu indispensable avec une place d 'exception  dans ma trousse de pharmacie au naturelle.

Weleda et l’arnica : une histoire en or

Qui aurait pu imaginer que derrière cette petite fleur jaune se cache tout une symbolique et un engagement sans faille de la part de plusieurs acteurs de la phytothérapie ?


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Et si nous faisions tout d’abord connaissance avec ce joli bouton d’or ?

 

Description botanique

 L’arnica est avant tout une plante médicinale. Cette herbacée vivace, reconnaissable à ses fleurs jaunes, se rencontre en France, dans les prairies d’altitude (de 600 à 2800m) des Vosges, des Alpes, des Pyrénées et du Massif Central. En Europe cohabitent deux variétés médicinales : l’Arnica montana et l’Arnica chamissonis. L’Arnica fulgens, leur proche cousine, aux propriétés comparables, habite, quant à elle, l’Amérique du Nord.

 

Histoire et tradition

 On ne trouve pas trace de l’utilisation de l’arnica avant qu’il n’en soit fait mention par Sainte Hildegarde de Bingen au 12ème siècle. On utilisait les feuilles et les fleurs de « l’herbe aux chutes » en compresses et en décoctions pour résorber les hématomes.

Au 18ème siècle, apparaît la populaire « teinture d’arnica », célèbre pour son efficacité sur les bosses et les coups, même anciens.

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Le saviez-vous ? L’arnica a connu plusieurs noms populaires:

  • Herbe aux chutes - cette qualification reflète sa faculté de résorber les épanchements sanguins.
  • Herbe aux prêcheurs –cette appellation indique sa propriété à prévenir les enrouements. Elle était d’ailleurs autrefois fumée par les montagnards contre les toux quinteuses et les bronchites.
  • Herbe sainte – en raison de ses effets rapides et quasi miraculeux.
  • Herbe à éternuer – les fleurs fraîches écrasées provoquent des éternuements (le nom d’arnica est d’ailleurs une déformation qui vient du mot « ptarnica » qui signifie « qui fait éternuer »).


Composition chimique

 Les composants les plus caractéristiques de la plante et vecteurs de l’activité thérapeutique en usage local sont des lactones sesquiterpéniques (responsable de l’amertume, essentiellement l’hélénaline), et ses dérivés qui joueraient un rôle majeur dans l’activité anti-inflammatoire. De même que des flavonoïdes, des huiles essentielles et des polyacétylènes qui pourraient contribuer à l’activité anti-inflammatoire. Enfin, d’autres composants de l’arnica, des dérivés de la coumarine, sont réputés pour leurs propriétés anti-coagulantes. La composition quantitative est variable en fonction de l’origine des fleurs.

Propriétés pharmaceutiques

L’arnica est un grand classique en homéopathie et en phytothérapie. La tradition lui attribue des propriétés anti-inflammatoires, analgésiques, anti-ecchymotiques, anti-microbiennes, anti-fongiques et cytotoxiques. En France, les préparations pharmaceutiques à base d’Arnica Montana ne sont préconisées que par voie locale et dans le traitement des ecchymoses. Dans certains pays, comme en Allemagne, ses indications sont plus larges et s’étendent aux hématomes, foulures, contusions et œdèmes associés à une fracture, aux rhumatismes articulaires et musculaires ou à l’inflammation des muqueuses buccales et pharyngées, ainsi qu’aux inflammations dues aux piqûres d’insectes.

 

Comment le préparer et l’utiliser ?

Les vertus médicinales de l’arnica étant concentrées dans les sommités fleuries, l’on peut, en fonction des besoins, utiliser la plante entière ou le rhizome (la racine). Ces éléments sont macérés conformément aux indications de la pharmacopée française.

L’utilisation par voie orale de l’arnica doit impérativement se limiter à l’usage de granules homéopathiques, dans des indications plus larges que celles de la voie locale. Hormis ce cas précis, les préparations à l’arnica ne doivent s’utiliser que par voie locale et dans des traumatismes sans plaie.

 

Propriétés cosmétiques

  • Activateur de la microcirculation- Anti-rougeurs
  • Adoucissant – Apaisant – Emollient
  • Après-soleil
  • Purifiant
  • Régénérant
  • Tonifiant – Revitalisant

 


L’arnica au sommet !

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Il y a trois ans encore, personne n’y aurait cru. Aujourd’hui, c’est fait : « la convention arnica » a été signée le 22 juin 2007 au Markstein, dans le sud des Vosges. Elle engage l’ensemble des acteurs socio-économiques présents au pays de l’arnica, à respecter des directives visant la préservation de la biodiversité de ce site. Après plus de deux ans d’âpres discussions, les représentants des communes concernées, le Parc Naturel des Ballons des Vosges, les associations de cueilleurs, les laboratoires pharmaceutiques, dont la société WELEDA, les agriculteurs et les entrepreneurs de loisirs ont su concilier leurs intérêts et s’entendre sur la nécessité de préserver cette précieuse plante médicinale.

 

Weleda et l’arnica : une histoire d’amour de plus d’un siècle

  C’est notamment dans les Vosges que Weleda provoque l’arnica sauvage depuis plus d’un demi-siècle pour ses préparations pharmaceutiques et cosmétiques. Chaque année, le laboratoire fait appel à une association vosgienne de cueilleurs professionnels de l’AVEM, l’Association Vosgienne d’Economie Montagnarde, pour y récolter 1,5 tonnes de plantes totales et 0,5 tonnes de fleurs avec l’autorisation des communes. La récolte peut-elle aussi constituer un facteur de disparition de l’arnica ? Non, pas si elle est effectuée selon certaines règles, comme l’a démontré une étude agro-environnementale effectuée par le Laboratoire de Phytoécologie de l’Université de Metz pendant trois années consécutives (1998-2001). Une étude effectuée sur le site du Markstein et co-financée par les Laboratoires Weleda et le parc régional des Ballons des Vosges.

weleda_hma_100mlPlante emblématique de Weleda, l’arnica des Vosges est à la base de plusieurs produits :

  • l’arnicagel
  • l’huile de massage à l’arnica, le meilleur vendeur de la société Weleda, élaborée pour la préparation et la récupération sportive, a déjà été adoptée par de nombreux sportifs et kinés du sport, notamment à l’NSEP (l’Institut National du Sport et de l’Expertise Professionnelle).

 

 

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Tout le potentiel de la plante concentré dans ses bourgeons

7 Décembre 2013, 20:14pm

Publié par patybio

 
 
 
La gemmothérapie -
Tout le potentiel de la plante concentré dans ses bourgeons
 
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La gemmothérapie est l’utilisation, à des fins thérapeutiques, des tissus embryonnaires de végétaux en croissance tels que les jeunes pousses printanières, les bourgeons frais, les radicelles, préparés par macération dans un mélange eau-alcool-glycérine. Les bourgeons des végétaux renferment à l’état latent toutes les vertus de la plante dont ils sont issus. L’idée principale de la gemmothérapie est que les tissus embryonnaires sont totipotents, c'est-à-dire potentiellement aptes à former les tissus les plus divers. Ils contiennent plus d’acides nucléiques (information génétique) que les autres tissus et renferment également des minéraux, des oligo-éléments et des facteurs de croissance tels que les auxines et les gibbérellines, que l’on peut considérer comme de véritables hormones végétales.
En résumé, les bourgeons concentrent toutes les informations nécessaires au développement de la plante.
Pressentie et développée par le Dr Pol Henry dans les années 1970, la phyto-embryothérapie, qui est devenue par la suite la gemmothérapie sous l’impulsion du Dr Max Tetau, est une thérapeutique naturelle qui vient merveilleusement compléter l’action de la phytothérapie classique et de l’homéopathie. Selon le Dr Henry, les préparations à base de bourgeons stimulent la régénération et le drainage cellulaires, mobilisent les énergies biologiques potentielles en libérant l’information bloquée dans la matrice extracellulaire et le tissu conjonctif.
Bien que l’efficacité de cette thérapeutique n’ait pas été scientifiquement validée pour l’instant, l’expérience clinique et de très nombreuses observations montrent que les macérats glycérinés de bourgeons agissent très favorablement sur les processus naturels de régulation homéostasique de l’organisme. Il est probable que nous utilisons parfois de la gemmothérapie sans le savoir lorsque nous mangeons des jeunes pousses de bambou ou des germes de soja.
 
 
QUELQUES EXEMPLES DE BOURGEONS
Le macérat glycériné de tilleul (Tilia tomentosa) possède à la fois les propriétés sédatives liées aux fleurs et les propriétés dépuratives et diurétiques de l’aubier de tilleul. C’est un remède remarquable pour les états anxieux et les troubles légers du sommeil, en particulier chez les jeunes enfants.
 
Le bourgeon d’aubépine (Crataegus oxyacantha) possède à la fois les propriétés des sommités fleuries, qui régularisent le rythme cardiaque, et celles du fruit, qui tonifie le muscle cardiaque. Il faut penser systématiquement au bourgeon d’aubépine lorsqu’il existe des troubles cardiovasculaires d’origine émotionnelle.
 
 
Le bourgeon de cassis (Ribes nigrum) possède une action stimulante sur les glandes corticosurrénales. C’est un remède incontournable des états de fatigue chronique et des états inflammatoires. L’expérience nous a montré son rôle utile dans la lutte contre les allergies saisonnières.
 
 
Le bourgeon de figuier (Ficus carica) est un excellent régulateur du système nerveux, apte à chasser les ressassements stériles qui peuvent retentir sur les muqueuses de l’appareil digestif. Par son action modératrice au niveau du psychisme, c’est un atout indispensable pour mieux maîtriser les effets du stress chronique.
 
 
CONSEILS POUR BIEN UTILISER LE POTENTIEL DES BOURGEONS
Il existe deux formes d’utilisation pour les produits de gemmothérapie :
 
le macérat glycériné concentré (appelé aussi macérat-mère), et le macérat glycériné dilué au 1/10ème (Bg 1D). L’expérience acquise par la pratique quotidienne permet d’indiquer qu’il est préférable d’utiliser le macérat-mère pour les affections aiguës (la posologie est alors de 5 à 10 gouttes deux fois par jour), alors que le macérat 1D est plutôt indiqué pour les affections chroniques et de nature psycho-émotionnelle (la posologie est alors de 50 gouttes deux fois par jour).
Contrairement à la plupart des préparations réalisées en herboristerie et en phytothérapie, il paraît préférable d’utiliser les macérats glycérinés de bourgeons « en unitaire » plutôt que de réaliser des complexes de plusieurs bourgeons.
 
 
 
Gilles Corjon
Dr en pharmacie
Gérant de l’herboristerie Corjon à Grenoble
Enseignant en phytothérapie et aromathérapie à l’Ecole Lyonnaise de Plantes Médicinales3423650293_6cc4658b24.jpg
 

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L’Andrographis prend le rhume en grippe !

4 Décembre 2013, 13:30pm

Publié par patybio

 
 
L’Andrographis prend le rhume en grippe
Par Par Hélène Grillon  
 
 
 
 
andrographis
 
En cette période de l 'année de nombreuses personnes commencent à être malade, rhume, rhino, angine, etat grippal, gastro-entérite etc... 
 
L’Andrographis est une plante très amère qu’on ne trouve pas sous forme brute dans les pays occidentaux. Elle devrait pourtant figurer au vu des ses propriétés dans toutes les bonnes armoires à pharmacie familiales. 
 
L’Andrographis paniculata a été redécouvert avec  bonheur, il y a quinze ans, par les Scandinaves qui en étudiant cette plante ont découvert un principe actif très efficace contre le rhume et les infections de la sphère respiratoire. 
 
L’andrographis  peux réduire la durée et l’intensité des symptômes des infections des voies respiratoires (rhume, grippe, pharyngite).
 
La  redécouverte de ses propriétés  au niveau de la sphère ORL,  respiratoire et immunitaires est reconnue par l’Autorité Européenne de Sécurité des Aliments (EFSA), qui lui consentent les allégations suivantes : 
« L’Andrographis paniculata (les extraits, des parties aériennes et la plante entière), aide et contribue à un meilleur confort respiratoire, à atténuer  les troubles respiratoires comme la toux, les maux de gorge d'une façon naturelle. L’Andrographis soutien les défenses de l'organisme et aide à renforce le système immunitaire."
 
Il est rare que cette autorité, habituellement plutôt réservée sur  les allégations des  plantes, donne un avis  positif de cette dimension.  Alors  sans plus attendre regardons de plus près les bienfaits de cette fantastique plante et les services qu’elle peut  rendre à bon nombre d’entre nous particulièrement en automne et en hiver. Le nez, la gorge, les poumons, étant les organes  les plus fragiles en période hivernale.
 
 
Mémoires d’ancien combattant ….de la grippe
 
Sa plus grande distinction ne date pas d’hier, mais plutôt de l’année 1919 : En effet au cours de la fameuse grippe dite  « Espagnole », qui en fait venait d’Asie, aurait permis au continent Indien d’échapper à cette terrible pandémie qui causa en Europe et en Amérique près de 20 millions de morts. C'est-à-dire plus de victimes que les deux guerres mondiales réunies.
 
Cette pandémie, est arrivée en Europe après une période de 4 ans de guerre ou les populations affaiblies, carencées en vitamine D, sous alimentées, et dénutries entrainant  une catastrophe sanitaire majeure.
 
Miraculeusement le continent Indien, même s’il fut touché ne connut pas le désastre de l’Europe ni d’autres continents. L’Asie fut touchée de manière importante certes, mais les chiffres les plus élevés concernent essentiellement la Chine (environ 5 à 6 millions de morts).
D’après les médecins traditionnels Indiens, mais aussi par des chercheurs actuels, il semblerait que l’Andrographis aurait contribué  de prévenir et d’enrayer cette épidémie. Il difficile d’admettre faute de preuves solides cette affirmation, car le continent indien est une mosaïque de peuples de climats et de conditions d’ensoleillement très différents.
Mais cette affirmation serait-elle un simple petit grain de fierté Indienne ?  Rien n’est moins sûr car au cours de plusieurs vagues d’épidémies de grippe suivantes, le phénomène s’est reproduit, avec des observations comparables.
Il faudrait des chiffres et des données plus documentées, l’OMS gagnerait en crédibilité en s’y penchant de plus près, mais sans doute va -t-elle nous resservir le même plan d’urgence que l’année passée sur l’inutile et inquiétante  vaccination ?
 
 
 
Classique des  médecines traditionnelles Asiatiques et de l’Ayurveda, pour traiter les maladies infectieuses, comme le rhume, les angines, la toux et la grippe. 
 
 
La rançon de l'amertume
 
Le principal constituant de l'Andrographis est l'andrographolide (lactone de di terpène). Un constituant au goût très amer auquel on attribue des propriétés immunostimulantes, anti-inflammatoires, antipyrétiques (diminue la fièvre), hépato protectrice et cholérétique (stimulante de la sécrétion biliaire). En 1990, les Scandinaves ont breveté un extrait de la plante qui s'est rapidement imposé comme un produit leader contre le rhume. C'est cet extrait qui a d'ailleurs été utilisé au cours de la plupart des essais cliniques récents. Trois publications scientifiques ont confirmé, en 2004, l'efficacité d’Andrographis paniculata dans le traitement des infections respiratoires sans complications. La première, parue en janvier dans Phytotherapy Research, a établi que l’extrait d’Andrographis  (dans la formulation : Andrographis associée à éleuthérocoque) est plus efficace que l'Immunal  (à base d'échinacée pourpre) comme adjuvant à un traitement classique pour soigner le rhume. Testé sur une cohorte de 131 enfants, l’extrait d’Andrographis a montré une action remarquable sur les sécrétions nasales et la congestion permettant de limiter le recours aux solutions  allopathiques.
 
 
 
Des propriétés curatives et  préventives
 
En février 2004,  dans le Journal of Clinical Pharmacy & Therapeutics, les auteurs d'une synthèse portant sur quatre essais randomisés concluaient une nouvelle fois à l'efficacité de l'Andrographis (testée contre placebo). Même constat pour les auteurs d'une synthèse publiée au mois d'avril dans Planta Medica. Cette dernière concernait sept études cliniques (incluant 896 personnes testées en double aveugle). Pour la septième, les chercheurs ont utilisé des capsules d'Andrographis séchée, normalisées à 6 % d'andrographolide, et ont comparé leur efficacité à celle d'une dose élevée de paracétamol (2 000 mg/jour) dans le traitement de la pharyngite. Résultat : la plante s'est révélée tout aussi efficace que la fameuse molécule pour soulager la fièvre et le mal de gorge. Grâce aux effets immunostimulants de l'andrographolide, les propriétés curatives de la plante se doublent de propriétés préventives : sur 107 patients suivis pendant trois mois, une moitié prenant un placebo, l'autre moitié 200 mg par jour d'un extrait normalisé à 5,6 %, des chercheurs ont observé que les seconds étaient deux fois moins nombreux à contracter un rhume.
 
Si l’on n’a pas encore élucidé le mécanisme d’action de la plante, des pistes ont été ouvertes suite à des essais in vitro. Il semblerait que ce sont ses pouvoirs immuno stimulants, qui permettraient de réduire ou faire disparaitre la fièvre ainsi que l’inflammation de la sphère ORL et respiratoire.
 
 
  • Les Indications de l’Andrographis sont : traiter  le rhume, rhinite et pharyngite (mal de gorge), la toux, la sinusite, prévenir : la grippe, la bronchite infections ORL hivernales. 
  • En médecine Ayurvédique : traiter la dysenterie, la bronchite l’hépatite, la malaria, la fièvre.
 
 
Mode d’emploi :
 
  • Galénique : la plante est parfois associée à l'éleuthérocoque ou l'échinacée pourpre sous forme de capsules ou de comprimés. 
  • Dose : elle est fonction de la teneur en andrographolides. En général 600mg par jour en extraits titrés à10% d’andrographolides à titre curatif ou 200 à 300mg en préventif.
  • Effets secondaires : troubles  rares, généralement digestifs dus à une sensibilité  individuelle à l’Andrographis ; légères  brûlures de l'estomac à très hautes doses (supérieures à 3000mg par jour).
 Attention : Il est toujours  préférable de demander l'avis à son pharmacien ou naturopathe  avant de commencer ce traitement.
  
Les personnes souffrant de troubles de la vésicule biliaire doivent s’abstenir de prendre de l’Andrographis, la plante pouvant provoquer des contractions de cet organe, selon des résultats d’essais menés sur des animaux. Eviter les extraits dont la teneur en andrographolides est supérieure à 12%. 
 
Très bon mercredi à tous
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