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Le blog de patybio

Galettes de quinoa aux carottes et poireaux

30 Septembre 2010, 11:29am

Publié par patybio

 

 

Pour changer un peu  ...je vous propose  une recette végétarienne qui allie ligne et plaisir!

Galettes de quinoa aux carottes et poireaux

Galettes de quinoa aux carottes et poireaux 

cuisine de A à Z

 

Ingrédients pour 6 personnes

     

        400 g de quinoa

  • 3 poireaux
  • 3 carottes
  • 2 c. à soupe d’huile d’olive
  • 3 oeufs
  • 3 brins de persil plat
  • sel, poivre ail en poudre et ciboulette
Préparation

Rincez abondamment le quinoa sous l’eau froide. Portez une casserole d’eau salée à ébullition et versez-y le quinoa

 Faites-le cuire 15 minutes. Egouttez-le et réservez.

Lavez et émincez finement les poireaux.

Pelez et râpez les carottes. Lavez, séchez, effeuillez et hachez le persil.

Dans une poêle, faites chauffer 1 c. à soupe d‘huile. Faites-y revenir le poireau et la carotte en remuant pendant 15 minutes. Salez et poivrez.

Mélangez le quinoa, la carotte et le poireau, le persil et les oeufs entiers.

Façonnez de petites galettes rondes.

Faites chauffer le reste d’huile dans une poêle anti-adhésive. Posez les galettes et faites-les cuire 3 minutes de chaque coté.

Egouttez-les sur du papier absorbant puis disposez-les dans un plat.

Servez chaud, tiède ou froid avec une salade verte.

 

Bon appétit! Accompagner d 'une bonne salade verte toute la famille se régalera.

 

 

 Interêt diététique:

 

 Peu connu et peu utilisé, le quinoa est une céréale qui vient de l’Altiplano dans les Andes, dont les bienfaits sont à vanter ! L’intérêt nutritionnel majeur réside dans sa richesse en protéines, en fer, en magnésium et en fibres. Dans le cadre d’une alimentation hypocalorique il est important d’assurer un bon apport en protéines afin de conserver sa masse maigre (muscles). (voir article  consacré au quinoa sur mon blog )
Pensez à manger des céréales variées et complètes qui fournissent à votre corps des éléments essentiels surtout en ce début d 'automne ou l 'organisme doit s 'adapter au changement de saison.
 
 
La pensée du jour:
 La magie de la vie émerge en remerciant chaque instant.
Anne van Stappen

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La propolis... un remède naturel

27 Septembre 2010, 15:28pm

Publié par patybio

 

 

 

 

 

Avec  l 'arrivée de l 'automne...Notre organisme subit des variations de températures, la propolis peut vous aider à lutter contre les premiers signes de  refroidissement. C 'est un remède naturel et efficace le trésor des abeilles que j 'utilise avec bonheur ! Paty

 

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Historique de la propolis

 

En Égypte, la propolis servait à l'embaumement. Elle était également connue des Grecs anciens puisque Aristote la présentait, dans son Histoire des animaux, comme un « remède aux affections de la peau, plaies et suppurations ». Elle connut un regain de popularité au XIXe siècle lorsque les médecins de l’armée anglaise l’employèrent pour désinfecter les blessures et faciliter leur cicatrisation durant la Guerre des Boers en Afrique du Sud.

En raison des résines végétales qu’elle renferme, la propolis est depuis longtemps considérée dans l'herboristerie traditionnelle comme un remède utile pour combattre les infections de toutes sortes, tant par voie interne que par voie externe.

Signalons par ailleurs que la propolis entrait dans la composition du vernis utilisé par le célèbre luthier Stradivarius.

 

 

 


Description de la propolis

La propolis est un enduit dont les abeilles se servent pour recouvrir toutes les surfaces intérieures de la ruche afin d'en assurer l’étanchéité et la solidité. Elles la fabriquent à partir de diverses résines qu’elles recueillent sur les bourgeons et l’écorce des arbres (surtout sur les peupliers et les conifères), et auxquelles elles ajoutent de la cire et des sécrétions salivaires.

 

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La propolis joue également un rôle hygiénique en créant une couche protectrice contre les invasions microbiennes ou fongiques. L’ouverture, nommée le « trou d’envol », qui se trouve à l’entrée de la ruche, est constamment ajustée et remodelée à l’aide de propolis afin d’adapter ses dimensions et son orientation en fonction des conditions climatiques. Ce passage constitue par la même occasion une sorte de chambre de stérilisation à l’entrée de la ruche, d’où le nom propolis qui signifie, en grec ancien, « devant » (pro) la « cité » (polis).

Dure et friable à 15 °C, la propolis devient molle et malléable aux alentours dPropolise 30 °C, puis collante ou gluante à des températures plus élevées. Sa couleur peut varier du jaune clair au brun très foncé, presque noire, en passant par toute une gamme de bruns suivant les types de résines recueillies par les ouvrières. Elle possède une saveur âcre, voire amère, et dégage une odeur douceâtre liée aux résines aromatiques qu’elle renferme.

On attribue généralement les propriétés thérapeutiques (antiseptiques, antibactériennes et antioxydantes) de la propolis à sa teneur en flavonoïdes(pinocembrine, galangine et pinobanksine). Cette teneur peut cependant varier beaucoup d’un produit à l’autre, notamment en fonction du lieu de la récolte.

 

     

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Posologie de la propolis :

 On trouve la propolis sous forme de morceaux bruts, de capsules, de comprimés, de gomme à mâcher, d’extrait fluide ou sec, de teinture, de rince-bouche, de dentifrice, de pommade, etc. De plus, certains sirops, remèdes à base de plantes ou suppléments vitaminiques et minéraux en renferment des quantités variables.

         

 

Par voie interne

Infections des voies respiratoires

  • Traditionnellement, les cliniciens (surtout européens) recommandent de prendre 1 g de propolis pure, de 1 à 3 fois par jour. Pour les extraits, suivre les indications du fabricant ou d’un professionnel de la santé.
  •  En cure pour renforcer le système immunitaire.

Infections des voies respiratoires. Selon une étude cas contrôle menée auprès de 50 sujets, la propolis a réduit la durée des symptômes du rhume  plus rapidement qu’un placebo. La propolis, sous forme de pulvérisation nasale, a diminué le nombre de rhinopharyngites chez les enfants traités par rapport à un groupe témoin n’ayant reçu aucun traitement (94 sujets)

( passeport santé)

 

Par voie externe

  • Rince-bouche (plaque dentaire et gingivite). Les produits du commerce renferment des pourcentages variables de propolis. Se rincer la bouche durant 60 à 90 secondes, de 1 à 2 fois par jour.
  • Pommade (brûlures, plaies cutanées, infections vaginales, herpès génital, etc.). Les pommades du commerce renferment des pourcentages variables de propolis. Appliquer sur les parties atteintes, 4 fois par jour, durant 10 jours.

 

N.B. Cesser les applications de propolis en cas de réactions allergiques. De même, interrompre le traitement si l’on n’obtient aucun résultat au bout de 2 à 3 semaines. Un traitement à la propolis ne devrait pas être prolongé au-delà de 3 semaines.

 

 

 

                                                 La parole de sagesse du jour :

 

              " L 'essentiel est que la personnalité soit au service de l 'être,

                                                et non à son propre service"

                                                                                      Luis Ansa

 

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Le corail rouge : Purifier son mental

26 Septembre 2010, 16:20pm

Publié par patybio

 

 

Dans le cycle des Pierres de soins  ...Clin d 'oeil sur  le Corail rouge

 

         Le corail rouge : Purifier son mental

 

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Mystérieux "animal fleur" sacré chez les Grecs, le corail rouge renvoie à ce mouvement incessant du réel qui, infatigablement nous offre des plaisirs simples.

 

Par son milieu naturel le corail rouge rappelle la force vitale de l 'eau, notre milieu d 'origine, et son énergie purificatrice.

 

Il est symboliquement relié aux reins et à la vessie, les organes d 'élimination de tout ce qui ne sert plus, et entrave la présence à l 'instant. Réputé fortifier la circulation sanguine, le corail augmenterait aussi les capacités de visualisation.

 

(source : Samuel Socquet et Alain Tardif)

 

Le temps des vacances est déjà loin, il est important de retrouver des moments de haltes spirituelles dans son quotidien , les pierres sont précieuses et salvatrices dans

ces moments là ! Paty

 

Bonne soirée à tous sur cette parole de sagesse d 'Oscar Wilde :

 


" J 'adore les plaisirs tout simples; ils constituent le dernier refuge des êtres complexes"

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Le Jaspe rouge : Symbole de renaissance

24 Septembre 2010, 16:26pm

Publié par patybio

 

 

     LE JASPE ROUGE : Symbole de renaissance

 

 

 

 

 

 

 

Petit arrêt sur une pierre de soin:

 

Le jaspe rouge est une pierre d 'action et d 'iniative,

elle est idéale pour ceux qui concrétisent un projet.

 

Sur le plan psychique, elle réconforte dans les situations difficiles.

Particulièrement adaptée aux périodes de stress, elle apporte sérénité, sentiment d 'unité et

d 'ancrage.

La pierre apporte aussi le courage de faire face aux situations avec calme.

 

 

" Quand les choses se passent trop vite, personne ne peut être sûr de rien, de rien du tout, même pas de soi-même"

Milan Kundera

 

Bon week-end à tous.Paty

 

 

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S 'ouvrir à la paix

21 Septembre 2010, 12:41pm

Publié par patybio

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                 S'ouvrir à la paix

      par Jacques Salomé – psychosociologue et écrivain.

On oppose souvent ces deux termes « guerre » et « paix », mais nous le savons, la paix n’est ni l’antidote à la guerre, ni sa solution. Elle est une qualité particulière de la vie en soi et avec les autres.

 

Faire la paix, être en paix me semble être la résultante d’une démarche, c'est à dire d'un travail à la fois de conscientisation et d'archéologie personnelle, ce que j’appelle un travail sur soi.

 

L’homme a toujours été un prédateur; un prédateur pour sa survie, un prédateur pour la conquête de son territoire, un prédateur pour l’impérialisme de ses idées ou de ses croyances. Il est devenu aujourd'hui un redoutable prédateur non seulement pour l'ensemble du vivant de cette planète mais surtout pour lui même. Car les violences les plus terrifiantes qu’il peut imposer, sont parfois celles qu’il va s’infliger à lui-même.

 

La paix dans le monde ne peut résulter du seul équilibre des rapports de force, de la négociation ou des alliances entre les états. La paix dans le monde ne peut s’installer de façon durable qu’à partir d’un apaisement intérieur, de la recherche d'une paix en soi.

 

La paix en soi ne relève pas non plus du seul développement harmonieux d’un individu, ni de la réponse satisfaisante à ses besoins vitaux, mais de deux grands facteurs qui me semblent aujourd’hui sous estimés dans l'éducation familiale et scolaire.

 

la satisfaction des besoins relationnels primaires

l’ancrage de certaines valeurs posées comme des balises pour permettre à tout enfant, à tout être humain de se relier aux autres dans une réciprocité, une mutualité qui n’aliène ni son autonomie, ni ses ressources, ni celles de l'autre.

 

Je vois la paix comme une minuscule graine dont la maturation supposera des soins, de l’attention, de la rigueur dans l’éducation, dans l’accompagnement d’un enfant.

Je vois la paix comme un ancrage central, liée à une reconnaissance essentielle, celle que la parcelle de vie que nous avons reçue en dépôt au moment de notre conception, fait partie du Tout primordial et qu’elle nous relie ainsi à la totalité de la présence du vivant.

 

Les fondements les plus archaïques, les plus profonds, les plus vitaux de la paix sur notre planète, sont la nécessité non seulement de maintenir vivante, la vivance de la vie, mais de l’agrandir, de l’embellir, de lui donner tout l’espace qu’elle mérite aux fins de la prolonger ainsi, bien au-delà de l’existence de chacun, dans un futur plus apaisé.

 

En ce sens, on pourrait dire que la recherche de la paix serait une des missions spécifiques qui incomberait à chaque être humain, pour donner un sens à son passage sur la terre. L’humanité, jusqu’ici n’a pas suivi cette voie, la voie de la paix qui consiste à protéger le vivant, sous toutes ses manifestations, des déviances du vivant.

 

Quelques individus, quelques sages, quelques prophètes se sont aventurés sur cette voie ; quelques mouvements aussi, se sont mobilisés avec des modalités souvent réactionnelles, pour sensibiliser à la nécessité de la paix et pour lutter contre la violence, la guerre, la destruction.

Il y a eu souvent ce mouvement de balancier, de restauration nécessaire, mais qui ne devrait pas nous faire oublier qu’un seul jour de guerre laisse plus de traces et plus de dégâts dans un paysage, dans le cœur, le corps et l’esprit d’une nation, d’un individu, que cent jours de paix.

Il ne suffit pas de ne pas vouloir la guerre, de rechercher ou de défendre la paix, il faut être plus exigeant aujourd’hui, il faut vouloir implanter les bases d’une éducation, d’un enseignement universel à la paix, qui puisse toucher chaque enfant, chaque être en devenir.

 

Nous sommes aujourd’hui, plus que jamais dans l’histoire de l’humanité, des êtres planétaires concernés, touchés, associés à tout ce qui surgit, à tout ce qui se passe en chacun des points de cette planète. La Terre nous a accueillis, il y a quelques millions d’années, elle nous a permis de grandir et aussi de l’exploiter, de la maltraiter, de la violenter avec des moyens et des efforts qui ne sont plus aujourd’hui simplement manuels ou ponctuels, circonstanciels ou aléatoires pour répondre à notre survie. Mais avec des outils technologiques d'une efficacité redoutable, avec des impacts qui sont devenus excessifs, durables et parfois irrémédiables.

 

Nous acceptons de laisser en dépôt, en héritage au fond des océans, dans la couche d’ozone, dans des grottes ou des bunkers, de quoi polluer, de quoi assassiner la vie de nos arrières petits enfants et d'une foultitude d'espèces végétales et animales, qui disparaissent chaque année.

 

Oui, je suis pour une éducation à la paix, pour une éducation qui pourrait être enseignée à l’école comme une matière à part entière, mais qui pourrait faire aussi l'objet d'une transmission, d'un approfondissement tout au long de la vie.

Oui je me sens partie prenante pour m'engager à ne plus maltraiter la vivance de la vie. La vie, ce miracle permanent dont nous sommes chacun porteur à tout instant.

Oui je suis pour faire la paix avec chacune des parcelles de vie qui m’habite.

Bonne journée à tous  sous le signe de la paix...Que le soleil brille dans vos coeur et que vous partagiez avec vos proches et vous même  un moment de paix  ! Paty

 

 

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Les plantes : une histoire d'amour

14 Septembre 2010, 13:18pm

Publié par patybio

       

     Aujourd'hui je mets à l'honneur un grand Ethnobotaniste

                                                François Couplan

         Je vous invite  à le découvrir dans son univers magique.

 

  Les plantes : une histoire d'amour


Bien que né à l'ombre de la Tour Eiffel, je suis tombé dans les plantes quand j'étais petit... Ça ne fait pas mal, bien au contraire : j'en ai retiré d'immenses bonheurs. À commencer par ces émotions intenses qui m'assaillaient lorsque, enfant, je récoltais avec mes parents dans les Alpes de Savoie des girolles au parfum d'abricot dont j'allais porter les délicats boutons dans le panier de ma mère - avec bien en vue le régal de l'omelette baveuse et parfumée dont nous allions nous délecter. Si je ne suis pas né gourmand, je le suis vite devenu...

 

 

 

La suite était peut-être facile à prévoir. Les études de mathématiques me paraissaient bien arides, déconnectées de la réalité, et la musique rock impliquait un mode de vie pas toujours très sain. Je devais donc fatalement revenir un jour à mes premières amours, les plantes et la nature. Deux rencontres avec des octogénaires passionnés allaient me mettre sur la voie : celle d'un botaniste-poète dans les Vosges, mon maître en botanique, puis d'un oncle végétarien avec qui je parcourus longuement les environs de Sisteron à la récolte des légumes sauvages.

Cueillant l'ail des ours au printemps dans les Pyrénées

 

 

 

 La gourmandise aidant je me mis en demeure d'explorer systématiquement les qualités nutritives et les saveurs inédites des végétaux européens. Puis américains, puisque, après un an passé en Corse, je passai dix années de ma vie de l'autre côté de l'Atlantique à sillonner les espaces immenses de l'Ouest sauvage des États-Unis.



A mon retour en France, ma rencontre avec Marc Veyrat fit vibrer intensément ma fibre gourmande et l'appréciation des plantes sauvages comestibles prit dès lors une toute autre dimension. Je pénétrai un monde de saveurs folles que je n'avais fait qu'effleurer en vingt ans de travail/plaisir quotidien (il manque un mot dans notre langue pour décrire cette façon dont je vis l'occupation de mon temps...).

Par ailleurs, le soutien moral d'Yves Coppens me donna l'envie et les moyens de faire reconnaître mes travaux par le Diplôme de l'École Pratique des Hautes Études puis par le doctorat du Muséum National d'Histoire Naturelle.

Mais ma découverte du monde végétal est loin d'être finie. Car j'ai entrepris d'explorer le monde à la recherche des végétaux qui s'y consomment, dans les différentes cultures qui peuplent la planète. Depuis une dizaine d'années bien comptées, les découvertes ont été riches - souvent éblouissantes, parfois un peu étranges, il faut aussi le reconnaître, mais généralement extrêmement stimulantes. Au point qu'il m'est difficile de me retrouver dans la cuisine occidentale de tous les jours, généralement peu passionnante : il nous reste tellement à apprendre !

Dans les arènes de Lutèce, havre de verdure au milieu du tumulte de la capitale

  

Toutes ces expériences ont donné lieu à la publication de quelque cinquante livres, dont deux Encyclopédies, et de plus de six cents articles parus dans divers magazines. Parmi de nombreux projets, celui qui me tient le plus à coeur est de réaliser une Encyclopédie des plantes comestibles du monde entier où je voudrais, si Dieu me prête vie, montrer de façon globale et synthétique toutes les possibilités alimentaires, gourmandes et nutritionnelles que nous offre le règne végétal. Vous voyez, il y a encore de quoi faire…

 

 

Ma démarche

Ce qui m’intéresse, c’est que le plus de personnes possible
aillent ramasser elles-mêmes les plantes sur le terrain.
L’important est d’aller vraiment à la rencontre des végétaux,
là où ils poussent. À la rencontre du vivant, du sauvage, de
la nature, de sa nature. Manger les plantes fait partie de ce
processus de relation. C’est accepter en soi un peu de la vie
de la plante. En quelque sorte, c’est devenir un peu plante
soi-même. Et permettre en même temps à la plante de devenir
un peu humaine. Il s’agit de favoriser ces retrouvailles
entre l’homme et la nature, entre la conscience et la non-conscience,
de susciter l’émergence de la conscience de la nature.

François Couplan



 

 

Depuis plus de vingt ans, il m'a semblé très important de pouvoir offrir à d’autres l’occasion de partager les quelques « connaissances » que ma relation avec les plantes m'a permis de réunir. Il m'a fallu tout ce temps pour m'en sentir capable, car je désire transmettre ces fragments de vie de la meilleure façon possible : la manière compte autant que le contenu. Et il m'a fallu grandir...

Les plantes et la nature m'attirent depuis tout petit. Je me suis souvent senti plus à l'aise avec les végétaux qu'avec les humains, et je ne connais pas de meilleur refuge à l'esprit troublé que la montagne sauvage ou la forêt.

Mon esprit était troublé par le décalage que je ressentais profondément entre les paroles de mon entourage, les principes que l'on tentait de m'inculquer, et ce que je voyais se manifester autour de moi. En bref, la civilisation dans laquelle je vivais me paraissait atteinte d'un mal très grave. Et presque tout ce que j'ai pu constater depuis n'a malheureusement fait qu'accentuer cette constatation.

Mais pas question de baisser les bras. Il fallait agir. Après de longues périodes dans les bois, j'ai décidé d'organiser des stages de découvertes des plantes ainsi que des survies en pleine nature. Le but profond n'était certes pas d'apprendre à préparer de la soupe d'ortie ou à faire du feu sans allumettes. Mais une approche en douceur, stimulant le plaisir gustatif et la curiosité me semblait appropriée. Le temps n'était pas encore venu pour moi d'exprimer précisément l'essentiel.

Les plantes ont poursuivi leur croissance, les arbres ont acquis de la vigueur, la forêt s'est densifiée - tandis qu'ailleurs herbicides et tronçonneuses, OGM et folie humaine ont dramatiquement accentué leurs ravages. Aujourd'hui, le temps presse. Hâtons-nous doucement...

Il me semble que le pouvoir des plantes ne s'arrête pas à leurs vertus nutritives ou curatives. Elles me paraissent avoir beaucoup à nous apprendre sur ce qui nous entoure et sur qui nous sommes. Et au bout du compte, nous apporter des éléments pour répondre à l'essentielle question : « Que sommes-nous venus faire en ce monde ? »

Il n'y a pas, au fond, d'autre chose plus importante dans la vie que de tenter de répondre à cette question le plus honnêtement possible – si tant est, bien sûr, que l’on souhaite le faire. Tout le reste ne me semble que fioriture. Et nous autres Occidentaux sommes passés maîtres dans l'art de louvoyer en privilégiant le superflu, le léger, l'insipide...

 

Notre monde actuel basé sur la consommation à outrance et l’« information » pléthorique en est l'exemple parfait.

Donc allons-y maintenant !

 

Pour  poursuivre l 'aventure en lecture voiçi ses quelques livres à dévorer:



Les livres de François Couplan

 Depuis 1983, François Couplan a publié 55 ouvrages différents sur les plantes sauvages comestibles, la cuisine sauvage, la nature et d'autres aspects liés aux relations entre l'homme et les végétaux.

 

Parmi ses livres les plus importants, figure une Encyclopédie des plantes sauvages comestibles de l'Europe, en trois volumes, ainsi que le Guide des plantes sauvages comestibles et toxiques. Citons aussi Dégustez les plantes sauvages, qui présente tous les cadeaux de la nature dans nos régions, par environnement et par saison, ou Vivre en pleine nature, pour se sentir chez soi dans les bois. Dans La Nature nous sauvera, François Couplan porte un regard nouveau sur la crise de notre civilisation, dont il expose les causes historiques et propose une approche originale pour y apporter des solutions.

Les écrits de François Couplan portent également sur la botanique (L'album des plantes et des fleurs, Reconnaître facilement les plantes, Dictionnaire étymologique de botanique, Fleurs des Alpes), le jardin (Mangez vos soucis, Le Jardin au naturel, Légumes, fruits et condiments oubliés), la nutrition (Guide nutritionnel des plantes, Le véritable régime crétois, Sans viande et très heureux) et les plantes médicinales (Petit Larousse des plantes qui guérissent).

La collaboration entre François Couplan et le cuisinier étoilé Marc Veyrat a donné naissance à l'Herbier gourmand, un plaisir pour les yeux et les papilles, suivi de douze émissions télévisées portant le même nom.

François Couplan a publié des livres en anglais (Encyclopedia of edible plants of North America), en allemand (Wildpflanzen für die Küche), en néerlandais et en espagnol.

(Informations prises sur le site de auteur)



Bonne soirée avec cette citation:



Quand l'homme n'aura plus de place pour la nature  peut-être la nature n'aura t-elle plus de place pour l'homme.

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COOKIES AUX CACAHUETES

9 Septembre 2010, 15:40pm

Publié par patybio

 

  

Pour continuer allégrement la pause du goûter, je vous propose cette recette originale de cookies aux cacahuètes.

 

 

        COOKIES AUX CACAHUETES

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Ingrédients :

 

• 30 g de lait de soja
• 95 g d’huile d’olive
• 125 g de sucre Rapadura
• 200 g de farine d’épeautre
• 4 cuillères à soupe de beurre de cacahuète
• 125 g de flocons d’avoine
• 1 cuillère à café de poudre levante
• 75 g de cacahuètes décortiquées
 

Préparation :

 

1. Préchauffer le four à 180/190° C – 6/7.

Dans un saladier, mélanger l’huile, la moitié du lait de soja, le beurre de cacahuète, le sucre, la moitié de farine, la poudre à lever, les flocons d’avoine. Ajouter les moitiés restantes. Concasser les cacahuètes.

 

2. Avec une cuillère, faire des petits tas sur une tôle légèrement graissée de l’huile d’olive.

 

3. Les aplatir un peu avec le dos d’une fourchette. enfourner pendant 18 minutes. Laisser reposer 1 minute avant de décoller.

 

 

Bon appétit!

 

Le conseil de Paty;

 

C 'est une recette que j 'ai trouvé  dans le magasin Botanic.

 

Vous retrouvez dans cette recette des ingrédients complets, qui permettent  aux jeunes écoliers, étudiants ou sportifs de reprendre des forces grâce au magnésium, vitamines, acides gras essentiels et sucre de Rapadura.Indispensable en cette période de transition.

 

 Belle journée à tous avec cette pensée :

 

Le bonheur ne s'écrit pas, il est comme les étoiles filantes : celui qui ne le voit pas ne le verra jamais.

 

 

Photo mon ami Jacy ...Magie du ciel Canadien

Mais quel est le trésor  qui se cache dans ce sublime ciel

entre  lune /Soleil il n 'y a qu 'un pas : Tout  simplement" LA RELIANCE" Paty

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La dictature du bonheur

8 Septembre 2010, 14:31pm

Publié par patybio

 

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La dictature du bonheur

de Jacques Salomé



Il y a en chacun de nous, je le crois profondément, une aspiration légitime à vouloir être plus heureux, à être mieux dans sa peau, à se sentir plus à l’aise avec soi-même et avec les autres, surtout avec ses proches.

 

En ce sens le bonheur peut se comprendre, non comme un état acquis mais comme un ensemble de ressentis positifs, de sensations bonnes, d’émotions pleines à atteindre. Le bonheur peut se concevoir ainsi comme une tentative vers un meilleur accomplissement de soi, comme une recherche, qui sera balisée par différents repères.

 

Ce qui me semble correspondre le plus à ma sensibilité, dans ma propre quête du bonheur, c’est la notion d’accord. Accord au sens musical du terme. Un double accord, rarement atteint. Un accord en moi, entre ce que je dis et ce que je pense, entre ce que je fais et ce que je ressens. Un accord qui doit aussi pouvoir cohabiter avec un accord partagé par mon entourage immédiat. Car comment pourrais je me sentir heureux si je sens autour de moi du mal être, du désarroi ou de la souffrance ?

Les autres ingrédients indispensables à la conquête du bonheur, varient selon les personnes. Pour certains, ce sera la certitude d’être en santé à l’abri de la maladie ou encore de jouir d’une sécurité matérielle et financière au présent et pour l’avenir. Pour d’autres, ce sera la possibilité de posséder une œuvre d’art, d’être le détenteur d’un objet rare ou de terminer un projet, une réalisation. Pour d’autres encore, ce sera peut être d’avoir le sentiment de se sentir aimé et d’être aimé.

Pour ma part les ressentis qui me rapprochent le plus du bonheur, sont, quand je sens présentes et actives en moi, la capacité de m’étonner et de m’émerveiller, celle de pouvoir vivre l’instant présent sans me laisser parasiter par les situations inachevées du passé ou l’anticipation plus ou moins inquiétante de mon futur. Je crois que le bonheur se vit au présent dans un ressenti intense, dense, lié au plaisir, à la joie et au bien être intérieur.

Ainsi quand je vois au marché, une religieuse en habit, prendre tout son temps pour choisir, dans un stand tenu par un magrébin, des petites culottes, oui des petites culottes ! Prendre du temps, pour en toucher la texture, la forme et discrètement les présenter devant elle pour en évaluer le tour de taille. Et que je vois le vendeur, lui tendant de nouvelles pièces, détournant pudiquement le regard, pour ne pas la mettre mal à l’aise. Je trouve ce moment merveilleux, il a illuminé toute ma journée.

Quand j’entends une de mes filles dire à ses enfants : « venez je vous emmène au fond du jardin de votre grand père, on va écouter un concert de silence - mais il y a plein de bruits d’oiseaux, de cigales et même de grillons se défend Jeremy - justement c’est ça aussi le silence, tous ces bruits qu’on entend quand on se tait, les bruits de la vie ardente qu’on n’entend que si on leur prête attention ! ».

Et le dialogue entre ces deux petites filles, qui discutent sur la plage en faisant un château de sable : « Tu sais que la maman de Sylvie est morte ! - Oui je le sais, mais c’est pas possible, moi je sais que c’est pas vrai, parce qu’une maman ne peut pas mourir ! ». Cette amie, metteur en scène et comédienne, me disait « le bonheur pour moi, c’est quand je peux donner une forme, un mouvement à la lumière qui est à l’intérieur de moi ».

La dictature du bonheur, qui sévit aujourd’hui, n’existe que par la combinaison de quatre phénomènes :

• Une pression extraordinaire de la société de consommation (publicités, films, médias), avec une injonction latente « vous devez être heureux, sinon votre vie n’a pas de valeur ou de sens ! ».

• Le syndrome de l’instantanéisme, de l’immédiateté universelle, « vivre tout en même temps, au même instant » (j’embrasse ma femme et du coin de l’œil je console mon fils, tout en pensant à la visite technique obligatoire de ma voiture, qui roule depuis 11 ans et en même temps, et j’entends à la télévision que les inondations du Pakistan ont ravagé les habitations de 4OOO OOO d’habitants et qu’une mère à tué trois de ses bébés !). Tout se mêle dans une sorte de chaos sans point fixe. Alors je dois me raccrocher à ce petit bonheur, qui est d’avoir été épargné, d’avoir survécu à tant de désastres, survenus à autres ! « moi, quand même, j’ai échappé à tout ça. Je peux m’estimer heureux ! »

• Un état latent de frustration intime à l’idée de tout ce que n’avons pas, renforcé par la banalisation de ce que nous avons, considéré comme étant négligeable. Frustrations entretenues par les ressentiments autour de désirs qui s’enflamment, quand nous pensons à ce que certains ont, sans même l’avoir mérité !

• A cela s’ajoute une angoisse latente, qui habite beaucoup de gens. Une angoisse liée à la non confiance dans l’avenir et qui incite à s’engouffrer dans le présent, à la dévorer, à le consommer à toute vitesse, à vouloir n’en rien perdre, ne pas risquer de passer à coté de quelque chose d’important et, en même temps, l’obligation de tout vivre de façon parcellaire, morcelée, sans pouvoir vivre l’instant à pleine vie.

La dictature du bonheur, qui se répand aujourd’hui dans quasiment toutes les couches sociales, me semble liée à un ensemble d’erreurs éducatives, commises à l’égard des enfants et des jeunes adultes. Au fait qu’ils ont été élevé dans l’ordre du désir ( et non dans celui de leurs besoins). Tout, tout de suite, sans contre partie.

Cela se traduit par la nécessité, plus ou moins impérieuse de capter, d’étreindre à la fois l’être et l’avoir, de combiner ce que je suis, ce que je sens, ce que je veux, ce que je peux, ce que j’ai et ce qui me manque ! De vouloir « me sentir bien » en expérimentant des rencontres, en tentant de vivre le plus de « choses » possibles. De tenter d’acquérir un certain nombre d’objets ou de biens, non pour répondre à des besoins mais pour alimenter des désirs sans cesse en mutations.

Il y a, depuis quelques années, l’émergence d’un véritable terrorisme relationnel, fondé sur la toute puissance du désir réclamant satisfaction immédiate. Avec le paradoxe suivant : l’enfermement dans une dépendance (qui ne sera jamais comblée) à des désirs « fabriqués », et la confrontation à des manques, confrontation assortie de beaucoup de frustrations inconscientes par rapport à mes propres besoins relationnels les plus vitaux.

Les grandes marques automobiles, d’objets ménagers, d’informatiques, les multinationales du loisir, avec une habileté sans cesse renouvelée vont créer, stimuler de nouveaux désirs en apportant des réponses à des désirs qui n’existaient pas.

La dictature du bonheur se nourrit d’une part, de la projection d’un manque (si je n’ai pas le déodorant « femme active » je ne serais pas perçu comme une femme d’affaire performante ! Si je n’ai pas le brushing et la coloration adaptée à mon teint, je serais moins désirée ! Si je n’ai pas le parfum « cours après moi que je t’attrape » j’aurais peu de chance de rencontrer l’homme ou la femme de ma vie !

Et d’autre part sur l’idée que ce qui me rendrait heureux, est quelque chose qui serait à l’extérieur de moi, que je dois tenter d’obtenir et non sur quelque chose qui est déjà en moi et que je devrais laisser s’éveiller, cultiver, s’agrandir en moi et partager.

La dictature du bonheur nous aliène plus que nous ne l’imaginons, car elle nous transforme en citoyens confortablement ou inconfortablement insatisfaits.

 

 

                Je vous souhaite une bonne soirée avec cet article à méditer!

                                                              Paty

 

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Un petit aperçu sur les différentes cures de la rentrée

6 Septembre 2010, 15:33pm

Publié par patybio

 

   Un petit aperçu sur les  différentes cures  à faire de la  rentrée

 

 

 

  

 

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La  cigale ayant chanté tout l'été, elle se trouva fort fatiguée lorsque septembre pointa le bout de son nez ! Pour gommer les excès consécutifs à la période estivale, retrouver une peau éclatante et passer l'automne en pleine forme, offrez à votre corps une cure à base de raisin ou de gelée royale. Faciles à mettre en œuvre, peu contraignantes et énergisantes, ces cures bien-être aident à désintoxiquer l'organisme et apaisent l'esprit. Exactement ce qu'il nous faut pour la rentrée. A condition de bien vous assurer qu'il n'y a aucune contre-indication médicale, prendre le temps de faire une cure aux intersaisons (printemps et automne) fait un bien fou. Exemples avec le raisin et la gelée royale.

 

 


SOUVERAIN LE RAISIN

 

 

> Pourquoi une cure de raisin ?

Tout d'abord parce que septembre est la pleine saison du raisin. Ensuite parce que c'est un fruit délicieux gorgé de tout ce dont notre corps a besoin pour bien fonctionner : des minéraux et des vitamines, mais aussi les fameux tanins qui aident à stimuler l'action digestive et à lutter contre le mauvais cholestérol. Enfin, parce que cela fait plus de deux siècles que la cure de raisin est considérée comme l'une des thérapies naturelles les plus efficaces.

> Quels bienfaits en attendre ?

Mettre le raisin au cœur de son alimentation quotidienne, pendant quelques jours voire une semaine, aide à régénérer les organismes agressés par le stress et la pollution. Au fil des jours, la forme revient, les kilos superflus s'envolent, le transit s'active, la peau retrouve de l'éclat, la qualité du sommeil s'améliore en même temps que le corps se débarrasse des toxines accumulées. En un mot le corps se remet à fonctionner à plein régime et retrouve dynamisme, tonus, forme. Quant à l'esprit, il devient léger, léger...

> Cure de raisin, mode d'emploi.

Pour réussir votre cure, choisissez un moment propice et vivez-la comme une sorte d'aventure intérieure et non une corvée. Deux jours avant, mettez-vous dans l'ambiance en supprimant de votre alimentation viande, plats riches, boissons alcoolisées et café.
Ensuite achetez votre raisin en quantité suffisante pour ne pas être à court. Si le Chasselas est particulièrement indiqué dans une cure, n'hésitez pas à associer plusieurs variétés de raisin. Des fruits que vous prendrez soin de choisir mûrs « à point ». Le raisin pas assez mûr est laxatif, trop mûr il peut constiper.
Commencez la cure progressivement en remplaçant d'abord un seul repas par du raisin pour habituer l'organisme. Les autres repas seront légers et dans la journée vous pourrez boire de l'eau ou des infusions non sucrées. Après c'est tout simple : plus de cuisine à préparer, vous mangez du raisin à chaque fois que vous avez faim en mâchant bien la peau et les pépins où sont concentrés les nutriments intéressants.
Pour ne pas vous lasser et varier les plaisirs, vous pouvez également boire du pur jus de raisin bio. Chez La Vie Claire ce véritable jus est obtenu par pressage de 1,2 à 1,4 kilo de belles grappes cultivées selon le mode de production biologique, sans adjonction d'eau, de sucre ou d'additifs.
A la fin de la cure, reprenez progressivement une alimentation normale (il est conseillé que la reprise dure aussi longtemps que la cure).

> Combien de temps ?

Cela dépend. Si vous n'avez pas l'habitude de faire des cures, commencez doucement à raison d'une journée par semaine. Ensuite, vous pouvez augmenter progressivement et passer à 3 jours, voire une semaine. N'hésitez pas à demander conseil à votre médecin qui vous indiquera d'éventuelles contre-indications.
Les premiers jours, vous pourrez observer quelques effets secondaires, notamment au niveau de la peau. C'est que la cure fait son effet : l'apparition de boutons signale que l'organisme se débarrasse de ses toxines. Donc soyez patient, les bienfaits ne tarderont pas à suivre.

> Si c'est bio, c'est mieux ?

Sans conteste. Manger du raisin issu de cultures biologiques c'est l'assurance d'avoir un fruit non contaminé par des engrais chimiques ou des pesticides de synthèse. C'est donc plus sain pour l'organisme. De plus, quand un fruit est cultivé de façon naturelle, il serait plus riche en antioxydants, en fibres ou encore en vitamine C.

 

 

 

Royale, la gelée

> Pourquoi une cure de gelée royale ?

Parce que la gelée royale, produite par les abeilles nourricières, est un élixir de jouvence et un mets de reine. Elle est donnée aux larves pendant les trois premiers jours de leur vie et elle continue à être produite pour nourrir les reines. Leur longévité et leur fécondité exceptionnelles sont attribuées à leur alimentation exclusivement composée de cette substance. C'est la synergie de plus de 100 composants (calcium, fer, potassium...) qui font de la gelée royale un excellent stimulant du système immunitaire.

> Quels bienfaits en attendre ?

Appréciée pour ses vertus nutritives et énergétiques, la gelée royale permet d'aborder l'automne en forme et de traverser tout l'hiver sans encombres. Elle est très efficace pour soutenir les performances physiques et intellectuelles et constitue également un apport énergétique très intéressant pour les végétariens mais aussi, en période de croissance, pour les enfants et les adolescents. Elle s'utilise à l'automne ou en hiver, en prévention pour stimuler les défenses immunitaires, ou en curatif pour aider l'organisme à lutter contre les infections déclarées. Très utile pour redonner du tonus, de la vitalité et stimuler l'appétit, c'est également un excellent euphorisant qui permet de regonfler les morals en berne.

> Mode d'emploi.

Pour profiter au mieux de toutes les vertus de la gelée royale, il est conseillé de la consommer en cure. A l'état naturel, la gelée royale se présente sous l'aspect d'une pâte blanchâtre, pouvant aller jusqu'au jaune et de saveur très acide. L'idéal est d'en consommer deux cuillères doseuses (une demi-cuillère à café pour les enfants), de préférence le matin à jeun et de la laisser fondre sous la langue.
Les premières fois, si le parfum légèrement acidulé de la gelée royale vous déroute, vous pouvez l'associer avec du miel et boire un grand verre d'eau qui aidera à mieux l'assimiler. S'il n'y a pas de contre-indications particulières à l'usage de la gelée royale, votre médecin traitant reste la personne la mieux placée pour vous indiquer si une cure est nécessaire ou pas.

> Combien de temps ?

Vous pouvez renouveler la cure de gelée royale, 2 à 4 fois par an, particulièrement aux changements de saisons. La cure préventive dure de 2 à 3 mois et 10 jours en curatif (dans ce cas la dose est doublée avec une prise le matin et l'autre avant le déjeuner). La gelée royale fraîche se conserve 40 jours au réfrigérateur après ouverture.

> Si c'est bio, c'est mieux ?

Oui parce que la gelée royale bio est produite par des abeilles élevées dans leur milieu naturel sauvage qui ne butinent que des fleurs 100% bio. Par ailleurs, c'est la seule façon d'avoir un produit certifié sans additif ni ajout d'eau et d'une qualité irréprochable. . Tout est passé au crible : les éventuels résidus de pesticide, la présence d'antibiotiques et de métaux lourds, la teneur en 10 HDA (acide gras caractéristique de la gelée royale). Des analyses poussées qui vous garantissent un produit de qualité.

Article extrait de la vie claire

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Crumble aux fruits rouges et muesli Bio

2 Septembre 2010, 13:51pm

Publié par patybio

 

 

 

 

              Crumble aux fruits rouges et muesli Bio

 

Pour reprendre l 'école sagement ...Redécouvrons l heure du goûter avec un bon crumble vitaminé aux fruits rouges.

Une recette qui permettra d 'attaquer avec vitalité les devoirs ou activités sportives.

 

 

 

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INGREDIENTS: pour 4 personnes

 

450g de Fruits rouges frais ou congelés Bio

50g de matières grasses non hydrogénés ou beurre

50g de farine bio

50g de sucre roux non raffiné

100 gr de muesli croustillant Bio

 

 

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Faîtes décongeler vos fruits rouges un petit moment avant

 

Préchauffez votre four au th 7

 

Versez dans un plat à gratin les fruits rouges

Pendant ce temps préparez le crumble,

Mélangez dans un saladier le beurre, la farine, le sucre, la farine, le muesli jusquà obtenir un sablage épais.

Répartissez cette pâte sur la surface des fruits et enfournez 10 à 15 mm

 

 

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Voilà votre crumble est prêt à être dégusté entre amis.

 

Le bonheur n'est pas un événement, c'est une aptitude."
Citation de La Rochefoucauld
; Pensées diverses - 1665

 

 

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