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Le blog de patybio

Idée astuce : Comment crémer son dos par Hélène !

21 Février 2013, 12:37pm

Publié par patybio

 

 

Bonjour à tous,

 

En ce début d 'après-midi, j 'aimerai vous faire découvrir une astuce hyper pratique que j'ai testé et depuis je l 'ai adoptée...Je vous laisse découvrir grâce à cette vidéo ce partage authentique !

 

 Hélène Legastelois est une bloggeuse géniale conseillère beauté, mode, hors norme, drôle et authentique par son franc parlé !

 

 

 

Comment crémer son dos

 

 

 

 
 
 
 
 

                                              Bon après-midi à tous.Paty

 
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Soupe au poulet contre (également) l’hypertension

19 Février 2013, 16:10pm

Publié par patybio

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Soupe au poulet contre  (également) l’hypertension

Il est prouvé depuis longtemps que la soupe au poulet entres autres  apaise les refroidissements. (voir article sur mon blog : http://patybio.over-blog.com/article-des-aliments-pour-lutter-contre-le-rhume-114251021.html

 

 Des chercheurs de l’Université de Hiroshima affirment maintenant que ceux qui souffrent d’hypertension peuvent à leur tour profiter des vertus de la soupe au poulet.

Reste que cela dépend du juste choix des ingrédients : il semble que les cuisses ou pilons de poulet aient une action plus efficace que la poitrine. Ils contiennent des protéines de type collagène, qui agissent comme des inhibiteurs ACE (« Enzyme de Conversion de l’Angiotensine ») utilisés comme hypotenseurs.

Les collagènes bloquent l’enzyme ACE. L’ACE participe quant à lui à la fabrication d’une hormone qui rétrécit les vaisseaux sanguins, conduisant ainsi à de l’hypertension.

 

Documentation du site : A Vogel

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Connaissez vous le jus de Pomme Punique dit Grenade?

19 Février 2013, 16:07pm

Publié par patybio

 

 

 

 Faites découvrir le jus de Grenade à vos convives !

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Vous pouvez  proposer ce délicieux jus en apéritif,au goûter tout en bénéficiant

des vertus de cette boisson à la robe grenat.

 

                                          Le petit plus de Patybio : Pour les enfants

 

Rajouter un  peu de jus de myrtille et une cuillère à café de sirop d 'agave pour que la boisson soit plus adaptée aux papilles des petits !!!

 

    Le pur jus de Grenade  à consommer en cure régulièrement :

                     et un allier naturel pour votre santé

                     Vous pouvez le déguster  entre  les repas,

                                  OU mieux encore

                    accordez vous une  pause plaisir après avoir fait du sport.

 

 

 

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Le jus de Grenade que je consomme est très bon au goût et abordable au niveau prix !

 

 

 

 

 

                                     Intimité dévoilé au coeur de la "Pomme punique"

 

Apparu d’abord sous la forme pume grenate en 1175, le terme « grenade » a fait son apparition dans la langue française en 1314.

 

Son nom latin :  malum granatum qui signifie « fruit à petits grains ».

 Il s’agit en fait d’une grosse baie comprenant des pépins entourés individuellement d’une pulpe rouge (ces petites bourses gélatineuses se nomment arilles).

L’actuel nom latin punica vient de ce que les Romains appelaient également le fruit Punicum malum, littéralement « pomme punique », par allusion à l’ancienne Phénicie, où l’on entretenait de grands vergers de grenadiers.

Avec la datte, la figue, l’olive et le raisin, la grenade représente certainement la quintessence de la cuisine du Moyen-Orient. Ces fruits ont sans doute été parmi les premiers à être domestiqués dans cette région du monde (plus précisément en Iran, croit-on), il y a environ 5 000 ou 6 000 ans.

 Le grenadier est cultivé dans de nombreuses régions tropicales et subtropicales sèches de l’Europe, de l’Afrique et de l’Asie, de même qu’en Amérique, depuis la Californie jusqu’au Chili.

 

En plus du fruit frais, on trouve sur le marché du jus de grenade (ou du concentré) de même que divers produits qu’il sert à aromatiser – boissons lactées, gazeuses ou alcoolisées, limonades, desserts

 

On fabrique un sirop appelé « grenadine » et un autre, beaucoup plus épais, moins sucré et plus acidulé qui porte le nom de « mélasse de grenade ».

 

Enfin, on trouve également des arilles séchés, entiers ou en poudre, qui sont largement utilisés dans la cuisine indienne, et divers produits de spécialité (vinaigre et vin de grenade,

 (source à partir de: passeport santé)

 

 

Principes actifs et propriétés de dame Grenade:

 

En plus de sa couleur vivifiante,la Grenade nous offre des principes actifs indispensables à notre organisme.

 

A l 'intérieur on trouve des :

 

 Antioxydants.

 Les antioxydants sont des composés qui protègent les cellules du corps des dommages causés par les radicaux libres.

 

Petite histoire sur les antioxydants et tanins de la Grenade:

 

 La grenade, son   fruit comme son jus, a une grande activité antioxydante qui est supérieure à celle du thé vert et du vin rouge. Les tannins seraient les principaux composés responsables de cette forte activité

Même si les graines de grenade renferment une quantité élevée d’antioxydants,

 

ATTENTION

 

  Son jus en contient davantage !!!

 

C 'est pour cette très importante raison que je le consomme en jus régulièrement quand les fruits rouges ne sont pas sur nos étales!

 

La grenade a une  source  intéressante de vitamines et oligoélements: Cuivre , Acide pantothénique ou vit B5 Vitamine B6, vitamine C etc..

  

 

 De plus ce fruit en jus protége des :

 

 Maladies cardiovasculaires 

 

 La grenade aurait un rôle pour  lutter contre le mauvais cholestérol, avec une alimentation équilibrée et une activité physique régulière.

 

Du diabéte.

 

D 'après des études le jus de grenade pourrait retarder la progression de certains

 

Cancers :

 

Dont le cancer de la prostate, le cancer du côlon et le cancer du sein .

Rôle important pour les messieurs pour proteger leur prostate.

 

 

   J 'espère vous avoir donné envie de découvrir ce jus...en plus de propriétés importantes.

 

 

 

sur  cette citation de : Jean Grenier 

 

"La grenade finit par éclater l' écorce".

 

 

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Mille et une raisons de savourer les choux

18 Février 2013, 19:28pm

Publié par patybio

 

Mille et une raisons de savourer les choux

 

 

                                                         

 

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  Par Laure Martinat

 

 

Même au cœur de l’hiver, la nature nous réserve des surprises : alors que la plupart des végétaux sont en sommeil, la famille des Crucifères, aujourd’hui appelées Brassicacées, nous apporte des nutriments essentiels et bénéfiques pour notre santé. Petite présentation d’une grande tribu…

chou vert, chou rouge, chou kale, chou-fleur, brocoli, chou-rave, chou frisé, chou chinois et autres compères du potager hivernal font partie d’une vaste famille qui regroupe plusieurs milliers d’espèces. Tous ont en commun la forme de leur fleur à quatre pétales disposés en croix ce qui leur a valu le nom de Crucifères. En salade, farcis, en gratin, braisés ou simplement à la vapeur, ils satisfont tous les palais en limitant les frais car ils sont souvent très économiques.

Riches en vitamines, minéraux, oligo-éléments mais aussi en de nombreuses autres substances aux effets prouvés sur la santé, ils nous aident à traverser l’hiver sans encombre. Mais aussi à lutter contre des maux plus graves. De nombreuses études ont mis en évidence un lien direct entre la consommation des Brassicacées comme le chou ou le brocoli et la prévention de nombreux cancers tels que celui du rein, du poumon, des ovaires, de la prostate ou encore du sein. Cet effet protecteur est dû à leur richesse en composés soufrés (le brocoli est celui qui en contient le plus) : les glucosinolates, qui leur donnent ce goût piquant et caractéristique. D’abord inactifs, ces composés sont transformés en isothiocyanates actifs sous l’effet d’une enzyme, la myrosinase, lorsqu’on les coupe ou qu’on les mâche. Cette dernière est très sensible à la cuisson, préférez-les donc crus en salade ou cuits légèrement à la vapeur afin de préserver leurs bienfaits.

 

Un cocktail d’antioxydants

Le chou rouge est le plus richement doté en polyphénols antioxydants : ses flavonoïdes sont reconnus pour leurs vertus anticancer mais surtout leur action dans la prévention des maladies cardiovasculaires. Le plus abondant est la cyanidine, un pigment du groupe des anthocyanes qui lui donne sa belle couleur violacée. Une étude publiée dans l’American Journal of Clinical Nutrition rapporte leur rôle préventif dans le développement de l’hypertension artérielle. La présence de magnésium (15 mg pour 100 g) renforce cette action bénéfique. Comme autres antioxydants, on retrouve une bonne teneur en bêta-carotène (335 µg) et en vitamine C (55 mg) ; cette dernière étant particulièrement importante l’hiver afin de stimuler le système immunitaire.

On constate également une bonne teneur en vitamine C dans le chou vert (20 mg) : une portion de 300 g couvre 50 à 60 % des apports recommandés. Faiblement calorique (20 kcal pour 100 g) car riche en eau, il n’en contient pas moins de nombreux nutriments. C’est une bonne source de bêta-carotène (48 µg) et de vitamine B9 (29 µg). Celle-ci joue un rôle majeur dans la synthèse de certains acides aminés comme la méthionine qui permet une bonne croissance des cellules et participe à la formation des globules rouges. Elle est en outre indispensable à la formation du futur système nerveux du fœtus pendant la grossesse.

À noter également sa teneur en calcium (59 mg) facilement assimilable, notamment chez les personnes qui suivent un régime végétarien ou végétalien. Sa belle proportion de fibres (2,8 g) en fait un atout majeur dans la prévention de la constipation. En effet, il s’agit surtout de cellulose et d’hémicellulose qui stimulent en douceur le transit intestinal. On retrouve toutes les qualités du chou vert chez le brocoli, mais il marque sa différence grâce à la présence de vitamine  E (1 mg) : il est le plus richement doté de la famille des Brassicacées. En outre, il fournit 1 405 µg de lutéine et zéaxanthine, deux antioxydants de la famille des caroténoïdes non synthétisés par l’homme mais pourtant indispensables car ils sont retrouvés dans la rétine et participeraient ainsi à prévenir la dégénérescence maculaire. On retrouve également une bonne teneur en potassium (148 mg) qui intervient dans la régulation de la pression artérielle et dans la contraction musculaire. Toutefois, sur ce point, mieux vaut se tourner vers le chou-fleur ou le chou de Bruxelles : ils en fournissent respectivement 229 et 324 mg pour 100 g. Un apport intéressant pour le sportif car ils préviennent l’apparition des crampes et des courbatures après l’effort.

 

 

 

 

Un chou-fleur orange

 

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Le chou-fleur doit surtout être apprécié pour sa forte teneur en vitamine  C (58 mg) : une portion de 200 g couvre les apports nutritionnels recommandés ! Petite rareté de la nature, il peut vous arriver de rencontrer un chou-fleur à la belle teinte orangée : cela est dû à une mutation génétique naturelle de la plante (et non à des manipulations humaines). Il contient alors cent fois plus de bêta-carotène que le chou-fleur de couleur blanche. Sautez sur l’occasion si vous en apercevez : il lutte contre le vieillissement et vous donnera un véritable effet bonne mine ! Et pour varier un peu, choisissez le chou chinois : il affiche des records en terme de bêta-carotène : 580 µg pour 100 g. Antioxydant, il participe à la lutte contre les radicaux libres et contribue à nous défendre contre les effets néfastes du soleil. En effet, il permet la synthèse de la mélanine, première barrière contre les rayonnements UV. Fait intéressant, il ne perd que 5 à 7 % de sa teneur en bêta-carotène une fois cuit à l’eau. Enfin, n’oublions pas que ce nutriment est mieux absorbé en présence de lipides : assaisonnez-le d’une vinaigrette à l’huile d’olive ou de tournesol. Tout indiqué dans un régime peu calorique (14 kcal pour 100 g), vous aurez tout de même la sensation de ventre plein grâce à la présence significative de fibres alimentaires.

Sa forte proportion de calcium biodisponible accompagné d’une bonne dose de phosphore assure un bon équilibre minéral ; ces éléments sont indispensables, notamment, pour le métabolisme phosphocalcique. Pas de doute, les Crucifères présentent des vertus innombrables. Ne les négligeons pas tout au long de l’hiver et jouons un peu : dans la famille du chou, je voudrais le…

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La bardane dans tous ses états !

17 Février 2013, 16:27pm

Publié par patybio

 

La bardane vous colle à la peau

 

 

 

 

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Son nom :

 Arctium viendrait du grec et signifierait « ours », par allusion à l'involucre, écrit le frère Marie-Victorin. L'involucre, pour les ignares dont j'étais jusqu'à il y a quelques heures, c'est « une réunion de bractées, verticillées, ou imbriquées, insérées à la base d'une ombelle, d'un capitule ou de toute autre inflorescence ». Ah ben merci! Ça explique tout! Sauf que quelqu'un pourrait-il m'expliquer S.V.P. le rapport avec l'ours ou bien ai-je l'esprit trop obtus pour saisir l'évidence même? Certains affirment que ce serait parce que l'inflorescence est rugueuse et ébouriffée, mais là, franchement, ça ne colle pas. À moins qu'il ne s'agisse d'une allusion aux griffes de l'imposant plantigrade, lesquelles, comme chacun le sait, ne sont pas rétractiles. Pas plus que ne le sont les bractées de l'involucre de la bardane, comme nous en avons tous fait l'expérience le jour où il a fallu tailler dans le vif de la chevelure pour les enlever.

 

L'origine du nom français est encore plus obscure. Pour certains, ce serait un emploi métaphorique du lyonnais « bardane », qui voulait dire « punaise ». Tout cela viendrait du latin populaire barrum, qui signifie « boue », la punaise ressemblant à une tache. Vous y comprenez quelque chose, vous, à ce charabia? D'autres affirment plutôt qu'il viendrait du radical latin baritare qui veut dire « s'opposer à, diverger ». Youhou! Faudrait vous entendre, là!

Lappa, qui veut dire « saisir, prendre », était le nom du genre avant que le sieur Linné n'arrive avec sa nouvelle terminologie et le repousse au niveau de l'espèce. Les Romains désignaient ainsi toutes les plantes dont les fruits s'accrochent aux vêtements.

À cause de ses particularités, de ses fruits surtout, la bardane s'est vu attribuer de multiples noms populaires au fil des siècles : artichaut, rhubarbe sauvage, tabac du diable, rapace, graquias, toques, bourrier, choubourrache, glouteron, grateron, péterolle... Et « amoureux » : tsé le genre de crampon dont on n'arrive pas à se débarrasser!

Les enfants français appellent « boutons de pompiers » les fruits qu'ils s'amusent à accrocher en rangées sur leurs vêtements. Toutefois, en passant chez les anglophones, ces derniers perdent du grade puisqu'on les surnomme « boutons du quêteux » (beggar's buttons). Dans ma jeunesse, on les désignait tout simplement sous le nom de « pipiques ».

Enfin, en France, on l'a également baptisée « herbe aux teigneux », à cause de son efficacité contre les maladies chroniques de la peau et du cuir chevelu.

 

Appréciée depuis l’Antiquité, la bardane fut très utilisée au Moyen Âge. Sainte Hilde­garde de Bingen s’en servait pour calmer les maladies de peau mais aussi pour réduire certaines tumeurs. Dans l’Europe du XIVe siècle, la bardane était mise à macérer dans du vin et servait à soigner la lèpre. Par la suite les herboristes l’utilisèrent pour venir à bout de diverses maladies de peau, de problèmes du cuir chevelu, de l’arthrite, d’infections urinaires… Certains historiens rapportent qu’elle guérit le roi Henri III de la syphilis. Selon d’autres il ne s’agissait que d’une simple maladie de peau, mais cela contribua grandement à la valoriser.

Elle doit son nom d’« herbe aux teigneux » à son utilisation pendant des siècles en médecine populaire contre la teigne et les maladies du cuir chevelu. À cause de ces caractéristiques, mais aussi de ses fruits qui s’agrippent partout, la bardane s’est vu attribuer de multiples noms au fil des siècles : rhubarbe sauvage, tabac du diable, rapace, glouteron, grateron…

Dans le Midi, un amoureux un peu collant est comparé à la bardane : crampon dont on se débarrasse difficilement !

 

Actuellement, la bardane est intensément cultivée par la Chine et le Japon (qui se régalent de ses racines), par la Russie et le Canada… pour la cosmétique, la médecine et l’alimentation. Plusieurs variétés y ont été développées pour obtenir des racines plus tendres.

  

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Son rôle dans l'équilibre écologique

« Mauvaise herbe gênante et encombrante, de décréter le frère Marie-Victorin, qu'on ne saurait tolérer nulle part. » C'est tout à fait l'avis de mon voisin, qui m'a suggéré, fort délicatement d'ailleurs, de couper tous les plants qui poussent sur mon terrain et de leur faire subir l'ultime sacrifice du feu. S'il devait découvrir que j'en cultive dans mon jardin, cela finirait de ruiner ma réputation, déjà fort compromise par le fait que je refuse absolument de tondre les plantes sauvages qui poussent sur le bord de la route le long de ma propriété, comme le font tous les bons citoyens de la région. En passant, dans le langage des plantes, bardane signifie « importunité ».

Dotée d'une grande intelligence botanique, la plante a mis au point trois façons de disséminer ses semences. Soit les fruits se réunissent en pelotons que le vent fait rouler sur le sol. Soit ils restent sur la tige et finissent par s'ouvrir pour répandre leurs graines. Mais la troisième est de loin la plus brillante : en s'accrochant aux toisons des animaux - notamment aux queues des chats et des chiens - ou aux vêtements et cheveux des humains, ils voyagent gratos jusqu'à des endroits parfois fort éloignés de leur lieu de naissance, endroits que la plante va s'empresser de coloniser au détriment de toutes les autres espèces végétales, qui n'ont aucune chance contre sa féroce compétitivité. C'est comme ça, paraît-il, que l'on conquiert un territoire.

 

Et ça se mange ?

 

En provenance d'Europe, la bardane n'est apparue dans l'alimentation des Amérindiens qu'assez récemment, d'où le peu d'usages documentés dont on dispose à cet effet. On sait que les Iroquois mangeaient les jeunes feuilles cuites et employaient la racine séchée dans la soupe. Chez les Lillooets de la Colombie-Britannique, on cueillait la racine avant l'apparition des feuilles et on la mangeait crue.

Par contre, en Europe, on l'a beaucoup consommée dans les campagnes. D'abord ses feuilles, les très jeunes seulement, car en se développant elles deviennent amères. Ensuite les pétioles des feuilles, qu'on peut manger crus ou cuits lorsqu'ils ne sont pas amers et qu'on peut faire lacto-fermenter. Puis les jeunes pousses, tout juste sorties de terre, qui se mangent crues en autant qu'on les pèle d'abord pour en éliminer la partie amère. On peut aussi les conserver dans du vinaigre. Toutefois, il arrive assez souvent qu'elles soient infestées par le perce-tige de la bardane, ce qui les rend nettement moins attrayantes.

C'est probablement au Japon qu'il se consomme la plus grande quantité de bardane par tête de pipe. Ce peuple, qui a porté l'art culinaire à un raffinement d'une exquise sobriété, a mis au point des variétés moins amères et plus tendres qu'on apprête en légume, comme la carotte, le panais ou le salsifis.

La racine peut également être lacto-fermentée. De plus, tout comme la chicorée, le pissenlit, le topinambour et le salsifis - incidemment, quatre plantes de la même famille - elle a servi à faire un succédané de café.

Un truc à retenir : lorsqu'on coupe la racine, elle s'oxyde rapidement. Après l'avoir coupée, il est donc recommandé de mettre les morceaux à tremper quelques minutes dans de l'eau très froide.

 

 

Et ça soigne quoi ?

 

En médecine orientale, on a employé le jus de bardane contre l'appendicite, à raison d'un demi-verre que l'on recommandait de boire d'un coup. En outre, on a utilisé la décoction de semences (10 à 20 grammes par tasse d'eau) pour traiter les tumeurs du sein ou d'une glande lymphatique, pour les maladies de l'appareil digestif comme les crampes d'estomac et en cas de manque de vitalité. On soigne traditionnellement l'anémie avec des kinpira (littéralement «paix dorée» ou «morceaux précieux aplatis») de bardane, plat qui consiste à faire cuire dans une poêle la racine découpée en allumettes. On fait sauter les morceaux pendant 2 ou 3 minutes dans de l'huile, on ajoute un peu d'eau et on laisse mijoter jusqu'à ce qu'ils soient tendres. On assaisonne d'un peu de sauce tamari et on cuit quelques minutes encore, à couvert. Puis, on retire le couvercle et laisse le tout sur le feu jusqu'à évaporation complète du liquide.

La tradition européenne en a fait une plante médicinale fort appréciée, particulièrement pour ses vertus dépuratives. Décrassantes, quoi! Elle est également sudorifique, diurétique, cholérétique, antidiabétique, antibiotique, topique, antivénéneuse. On l'a utilisée pour soigner la furonculose, l'anthrax, les abcès de gorge et dentaires, les dermatoses, l'acné, l'eczéma, les plaies, la teigne, la rougeole, la goutte, les rhumatismes, le diabète, les calculs urinaires et les morsures de vipères. Son emploi en cas de diabète s'expliquerait par sa richesse en inuline, un sucre complexe que les diabétiques peuvent assimiler.

Selon le docteur Jean Valnet, la racine doit être utilisée fraîche et non séchée car sinon elle perdrait alors la plus grande partie de ses propriétés. Ce qui en limite l'emploi au printemps et à l'automne. Pour la préparer, on fait bouillir 60 grammes de racine fraîche dans un litre d'eau pendant dix minutes.

Par ailleurs, on peut également la préparer en teinture. En France, il existe un extrait de bardane stabilisé mais, à ma connaissance, il n'y a rien de tel ici.

Les feuilles fraîchement cueillies ont été appliquées en cataplasme contre les affections pulmonaires chroniques, les rhumes traînants et les rhumatismes; macérées dans l'huile d'olive, elles hâteraient la cicatrisation des ulcères aux jambes et des plaies en général.

On les a également employées pour prévenir la chute des cheveux. On confectionne une lotion en faisant bouillir une tasse de feuilles dans deux tasses d'eau. On passe, on laisse refroidir et on applique sur le cuir chevelu. Est-ce très efficace? Probablement pas mais, contrairement aux traitements classiques qui ne le sont guère non plus, ça a au moins l'avantage d'être gratuit.

En 1890, les Soeurs de la Providence écrivaient dans leur Matière Médicale que « d'après de récentes expériences, faites par un médecin distingué des E-U, les semences de bardane sont un véritable spécifique contre les maladies de la peau, même les plus invétérées ». Pour préparer le remède, on passait deux ou trois fois dans un moulin à café 450 grammes de semences puis on les ajoutait à quatre litres de whisky tiède. On laissait « digérer » dans un lieu chaud pendant quelques semaines en ayant soin de brasser tous les jours, puis on filtrait. La dose était d'une cuillère à soupe, trois fois par jour avant les repas. Il fallait, disait-on, en prendre pendant plusieurs mois mais le résultat était assuré. Ou, encore, on préparera un amer de bardane et d'aralie, aux propriétés dépuratives avérées (voir notre recette dans Documents associés 

 

    

 

 

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                 PRINCIPES ACTIFS MAJEURS

 

 
La racine de bardane est riche en nitrate de potassium et en inuline, elle contient également des
polyènes et polyines (à l'origine de ses propriétés antibactériennes), de nombreux acides alcools (à
l'origine de ses propriétés cholérétique et diurétique), une gomme insoluble, une huile essentielle, des
hormones végétales et une phytohémagglutinine.

 PROPRIÉTÉS GÉNÉRALES ESSENTIELLES
 
La racine de bardane possède des propriétés :

• dépuratives hépato-rénales en favorisant l'élimination des toxines au niveau du foie (du fait de son
action cholérétique) et au niveau des reins (du fait de son action diurétique) ;

• sudorifique, ce qui augmente encore ses capacités de drainage des toxines ;
hypoglycémiante, qui permet de contribuer à la normalisation d'une glycémie trop élevée.

 

 

Anti-infectieuse, antiseptique, dépurative, draineur cutané, diurétique, laxative…

  • La bardane, grâce à son pouvoir détoxifiant, est excellente pour soigner divers problèmes de peau, passagers ou chroniques, tels l’acné, l’anthrax, les dermatoses, l’eczéma, les furoncles… Feuilles et racines contiennent du potassium, magnésium, phosphore, fer et calcium, des vitamines A, B, C, E, P et des mucilages.

    En outre, elles sont riches d’un antibiotique végétal glucosidique et d’inuline (utile pour faire baisser le taux de sucre de certaines formes de diabète).

  • Ses feuilles fraîches appliquées en cataplasmes soulagent les rhumatismes ; sur la poitrine, elles guériront rhumes et affections pulmonaires.
  • La bardane possède aussi des propriétés antitumorales.
  • À noter : la racine se montre plus active fraîche qu’après séchage.

 

 

INDICATIONS PRINCIPALES —

Actuellement, la bardane est utilisée :


1) En général :

• Chaque fois qu'il est nécessaire de stimuler les fonctions d'élimination du foie et des reins.

2) En particulier :

Sphère cutanée : Acné - Eczéma - Staphylococcies cutanées (furoncle et anthrax).

Sphères diverses : Traitement adjuvant du diabète.

 

 

 

 

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 FORMES D'UTILISATION 

 — Les formes habituelles d'administration de la bardane en phytothérapie contemporaine sont la poudre
totale sèche (micronisée et de préférence cryobroyée) en gélules qui représente le totum végétal de la

racine dans toute son intégrité et toute son intégralité, et l'extrait sec (souvent sous forme de nébulisat)
également en gélules.

 — Elle peut aussi être prise sous forme de décoction (faire bouillir 5 g de racines fraîches coupées en

morceaux dans une tasse à thé d'eau bouillante pendant 15 minutes et filtrer) ; sous forme d'infusion (en
utilisant les sachets-doses prêts à l'emploi de certaines spécialités pharmaceutiques mentionnées ci-
dessous) ; et sous forme d'extrait aqueux avec des spécialités prêtes à l'emploi (en ampoules buvables)
vendues dans les pharmacies et les magasins de diététique.

 — Elle est également utilisée dans de nombreuses préparations magistrales associant diverses autres

plantes complémentaires (sous forme de décoctions composées, mais surtout aujourd'hui sous forme de
mélanges de poudres totales ou d'extraits secs en gélules) choisies et prescrites en fonction de chaque
malade par les médecins phytothérapeutes.

 — La bardane existe enfin sous forme de nombreuses spécialités pharmaceutiques phytothérapiques

répondant à ses indications (seule ou en association avec d'autres plantes aux vertus complémentaires) :

 POSOLOGIE MOYENNE 

 Les doses moyennes journalières à prendre pour les différentes formes habituelles d'utilisation sont les

suivantes :

• Poudre totale sèche micronisée en gélules : 1 à 2 g à prendre avec un verre d'eau en trois prises :
matin, midi et soir avant les repas.


• Extrait sec (nébulisat) en gélules : 300 mg à prendre avec un verre d'eau en trois prises : matin,

midi et soir avant les repas.

• Décoction : Boire une tasse matin, midi et soir avant les repas.


• Infusion : Boire une tasse matin, midi et soir avant les repas.


• Extrait aqueux : Prendre une ampoule diluée dans un verre d'eau matin, midi et soir avant les repas.


La durée du traitement sous ces formes et à ces doses est éminemment variable en fonction des

troubles à traiter et de leur importance. En règle générale, il doit être poursuivi jusqu'à disparition - ou
nette amélioration - de ceux-ci.

• Préparations magistrales médicales : Suivre strictement les indications mentionnées sur l'ordonnance

par le médecin traitant.

• Spécialités pharmaceutiques : Suivre les recommandations d'utilisation du laboratoire quant à la dose, la

durée du traitement et - pour les enfants - l'âge à partir duquel la spécialité peut être prise.

 

 REMARQUES IMPORTANTES

 — Pour obtenir encore de meilleurs résultats, la bardane est souvent utilisée en association avec la
pensée sauvage qui permet une synergie d'action plus efficace.

 

 

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— Les feuilles fraîches de bardane écrasées ont des propriétés antibactérienne, antifongique et
antivenimeuse, utilisées par voie locale externe en application (friction ou cataplasme) dans diverses
affections cutanées, les piqûres d'insectes et d'araignées dont elles apaisent la douleur, l'inflammation et
l'œdème.

 

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 Découverte intéressante :

 — Savez-vous que c'est à partie de l'observation de ce phénomène qu’a été inventé le « Velcro » en 1941 ?
C'est en effet en revenant d'une promenade à la campagne qu'un citoyen suisse, nommé
Georges de Mestral,
remarqua qu'il était difficile d'enlever les fleurs de bardane accrochées à son pantalon de velours et à la

fourrure de son chien. Il les examina attentivement et découvrit ainsi la possibilité de faire adhérer facilement
deux matériaux de façon simple et réversible, invention qu'il développa et breveta quelques années plus tard
sous le nom de "VELCRO" (acronyme de velours et crochets) dont la bande auto-agrippante facilite tant
aujourd'hui votre vie quotidienne. "Dame Nature" est très riche en potentialités de ce genre pour qui sait
prendre le temps de l'observer avec attention...

 

 


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source  "Pharmacie naturelle

 

 

 

 Petites formules

Recette d'herboriste

  • Tisane purifiante : 100 g de racine fraîche (30 g si elle est sèche), 1 demi-litre d’eau
  1. Brossez et lavez la racine. Coupez en petits morceaux.
  2. Placez dans l’eau froide et amenez à ébullition. Laissez frémir 3 minutes, puis infuser 15 minutes hors du feu.
  3. Filtrez.
  4. Boire 3 tasses par jour, en cure de 10 à 15 jours, de cette tisane très douce au goût.

 

  • Soin pour peau et cheveux secs : feuille de bardane, huile de sésame (d’olive ou de tournesol)
  1. Coupez la feuille en petits morceaux.
  2. Laissez-les faner 24 heures sur un torchon.
  3. Placez les morceaux dans un bocal. Couvrez avec l’huile choisie et fermez.
  4. Laissez macérer pendant 3 semaines en agitant régulièrement.
  5. Filtrez. Pour les cheveux, appliquez 2 heures avant le shampooing.
  • Cataplasme adoucissant et cicatrisant : feuilles fraîches suivant la surface à couvrir, miel
  1. Passez au mixeur la bardane fraîche.
  2. Mélangez cette bouillie avec un peu de miel, jusqu’à obtenir une pâte pas trop liquide.
  3. Appliquez sur la peau ou sur les cheveux : laissez poser 30 min sur la peau et 2 heures sur les cheveux avant de rincer.

  Documentation : Pierrette Nardo

 

Ce partage est une source informatif et  le fruit de mes recherches, veuillez demander conseils pour tous problèmes spécifiques de santé avant de faire une cure. Paty

  

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Michel PEPE : Divin nectar

17 Février 2013, 16:23pm

Publié par patybio

 

 

 

Bonne soirée à tous mes chers amis.Paty

 

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L'aromathérapie l'art de se soigner par les Huiles Essentielles

15 Février 2013, 09:45am

Publié par patybio

 

 

 

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               L 'Aromathérapie de vie...Des sens vers la conscience

 

 

 Article écrit par Jutta Lenze

L'aromathérapie ou « l'art » de se soigner par les Huiles Essentielles est une science très ancienne que

l'on redécouvre aujourd'hui dans la mouvance des « médecines & thérapies nouvelles et naturelles ».

Connu depuis la nuit des temps, toutes les grandes civilisations possédaient un savoir développé sur l'utilisation des plantes aromatiques dont sont issues les Huiles Essentielles . Le mot ‘Aromate' du latin aromatum- aromaticus et du grec aromatis signifie substance végétale odoriférante à l'odeur agréable, épicée, pénétrante. Souvent employées par les anciennes cultures pour désigner les parfums tels que l'encens, la myrrhe, le nard, la cannelle, le benjoin etc. les plantes aromatiques voyageaient sur les routes des épices permettant l'échange commercial entre les différents pays comme la Chine, L'Inde, l'Egypte, la Perse et la Grèce antique.

Ce fut notamment en Egypte, berceau de la parfumerie et de la médecine que l'utilisation et la connaissance des plantes aromatiques étaient le plus développées. Saveurs culinaires, parfums, huiles et crèmes de beauté, remèdes thérapeutiques ou huiles sacrées occupaient une place très importante aussi bien dans la vie profane que religieuse. Très recherchées pour leurs multiples vertus « terrestres & spirituelles », mais aussi pour le plaisir et le bien-être qu'elles apportaient aussi bien aux hommes qu'aux femmes, les résines, essences et épices se négociaient à prix d'or et de nombreuses guerres ont été menées pour s'approprier les plantes et arbres aromatiques considérés comme des arbres de Vie, arbres sacrés.

De part leur caractère extrêmement volatil et éthéré (en allemand on les appelle d'ailleurs les huiles éthérées , « ätherische Öle »), les Huiles Essentielles ont une grande affinité avec le monde subtil de la psyché et de l'esprit. Raison pour laquelle les médecins les employaient non seulement pour soigner les divers maux du corps mais aussi les états dépressifs et les maladies de l'âme. Les prêtres et pharaons les utilisaient en fumigation lors des rituels religieux afin de se purifier l'esprit et faciliter le contact avec le monde invisible du Divin, ou encore pour accéder à la clairvoyance et recevoir des messages du monde de l'au-delà.

En effet, une fois sortie du flacon, l'Huile Essentielle devient incolore, impalpable et invisible. Et pourtant, bien qu'immatérielle, nul ne puisse nier son existence, tellement son odeur est présente et puissante. Elle pénètre nos narines et envoie son message à travers le bulbe olfactif directement à notre cerveau limbique, siège de nos instincts de vie et de survie, de reproduction et de reconnaissance, mais aussi de nos émotions, de nos mémoires et vécues qui ont imprégné les différentes couches de notre être, ainsi que les différentes périodes de notre vie. Action directe et profonde qui nous laisse rarement indifférents.

Attirance, enchantement, délice ou répulsion, irritation, refus ou colère, chacun réagit à sa façon, en fonction de son propre vécu et ressenti aux odeurs et senteurs des Huiles Essentielles. Et si les données sur la composition biochimique des Huiles Essentielles, leurs différentes actions et vertus thérapeutiques sur le corps physique sont mesurables et quantifiables grâce à l'aromatogramme et des testes au laboratoire, il n'en reste pas moins que leurs actions sur les états plus subtils de notre être relèvent toujours en partie du mystère qui échappe à notre raisonnement cartésien. Mystère de la vie, mystère de l'être et de l'âme que nous pouvons seulement approcher de façon expérimentale et méditative à travers notre ressenti, nos sens olfactifs, gustatifs, tactiles, visuels, vibratoires et intuitifs ainsi qu'à travers l'éveil de notre conscience. C'est en plongeant « nez, corps et âme » dans les senteurs et fragrances des Huiles Essentielles que nous puissions apercevoir l'essence même de chaque plante. Car chaque Huile Essentielle possède son identité propre, sa senteur unique et sa raison d'être qui la distingue des autres à l'instar de chaque être humain, création unique issue d'une source universelle. La force de cette source universelle nous est transmise entre autre à travers l'énergie des 5 éléments qui font naître la vie sur terre. Chaque être est imprégné de ces différentes énergies qui nous animent de l'intérieur.

Le feu du soleil nous apporte de la chaleur, fait battre le cœur et circuler le sang. L'air nous permet de respirer et de clarifier nos pensées, l'eau hydrate nos tissus et cellules et fait véhiculer les émotions, la terre nous apporte de la nourriture pour le corps physique en favorise également un ancrage psychique. Et enfin l'éther, énergie très subtile et vibratoire nous rappelle que nous sommes issus d'une énergie divine et que nous sommes des êtres spirituels vivant à l'intérieur d'un corps physique.

De la même manière chaque plante et Huile Essentielle est imprégnée des ces 5 énergies qui créent la vie et qui rentrent en résonance avec la nôtre. La structure moléculaire d'une Huile Essentielle ainsi que l'environnement climatique dans lequel pousse la plante vont nous renseigner sur sa qualité énergétique. Certaines Huiles Essentielles contiennent beaucoup de chaleur et de feu solaire, d'autres sont plus animées par une énergie aérienne, encore d'autres extraites notamment des bois et des racines vont davantage favoriser l'ancrage du corps physique, la fluidité des liquides ou bien la tranquillité et la clarté de l'esprit. Chaque plante, chaque Huile Essentielle a son rôle et sa spécificité ; en s'en imprégnant, elles nous aident à trouver le nôtre, ce pourquoi nous sommes venues sur terre.

 

Ainsi L'aromathérapie de Vie est une approche globale visant à créer un pont entre le scientifique et le symbolique, entre le corps & l'esprit, le mesurable et le mystérieux, le concret et le subtil, entre une réalité objective et des sensations subjectives propre à chaque individu. Les Huiles Essentielles, bien plus qu'une composition biochimique aux vertus thérapeutiques nous aident à retrouver une harmonie et une santé plus globale en agissant sur notre être corporel, psychique, mental et spirituel.

 

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  Ma pharmacie au naturel

 

                     

 

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La chanteuse Camille raconte Hildegarde, son "âme soeur"

13 Février 2013, 12:10pm

Publié par patybio

 

 

 

La chanteuse Camille raconte Hildegarde, son "âme soeur"

 

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Ce matin en lisant mes documentations sur Hildegarde de Bingen grande phytothérapeute des temps modernes que j'adore par tant d' authenticité et toutes ses découvertes qu'elle nous a offerte, j ai retrouvé cet interview de Camille que je partage avec vous !

 

  Bon mercredi ensoleillé Paty

 

 

 

Comment avez-vous « rencontré » Hildegarde de Bingen ?

Il y a une dizaine d’années, ma sœur, qui travaillait alors à la FNAC, m’a apporté le disque « les chants de l’Extase » et j’ai écouté la musique si atmosphérique, subtilement répétitive comme les ragas indiens, d’Hildegarde. J’ai été apaisée, et je n’ai plus cessé d’ écouter ce CD. Il avait vraiment un effet physique sur moi. Je pense que cela a à voir aussi avec le fait que la musique modale est moins habituelle dans notre environnement musical. Quand j’étais enceinte, je chantais souvent Hildegarde et j’avais aussi monté un projet, a capella, toute seule, dans lequel je revisitais des chants religieux de tous horizons. Cela s’appelait « God is sound » et la deuxième chanson était une réinterprétation d’un hymne d’Hildegarde. Mon fils l’a beaucoup écoutée in utero ! Par la suite, j’ai découvert toutes les autres dimensions d’Hildegarde.

 

 

Qu’est-ce qui vous a particulièrement intéressée dans son parcours ?

C’était un génie qui, grâce à son énergie spirituelle, a eu le temps de travailler sur tous les plans. Elle a eu cette chance de travailler jusqu’à très tard dans sa vie. J’aime ses livres où elle répertorie plantes, pierres, animaux…Thérapeutiques, ses textes sont aussi poétiques, avec cette écriture un peu désuète et si descriptive qui me fait penser parfois à Francis Ponge dans « Le parti pris des choses ». J’ai aussi « plongé » dans sa médecine. Cet été, j’ai essayé « le petit épeautre » dont elle parle beaucoup, et j’ai constaté ses vertus digestives, le serpolet aussi…J’aime que cette sagesse et cette médecine anciennes nous soient transmises. Avec Hildegarde, on n’a pas besoin d’aller chercher ailleurs, à l’autre bout du monde, et dans d’autres cultures, des produits pour se soigner. Nos céréales européennes ont de grandes vertus !

 

 

Si vous deviez décrire Hildegarde, comment l’imaginez-vous ?

Pour moi elle était comme une chamane. Ses dessins d’ailleurs, tous plus beaux les uns que les autres, font penser à de l’art africain. Elle devait être la fois très présente et un peu absente, comme le sont tous les grands êtres spirituels. Diaphane, presque translucide, mais tellement puissante !

 

 

Vous êtes, on le voit, très sensible à la spiritualité, mais avez souvent déclaré que vous étiez athée…Comment vivez-vous cette contradiction ?

J’aime tout ce qui a trait à la spiritualité, mais sans adhérer à une religion. J’interroge ainsi un certain héritage : par exemple, quand je chante dans une chapelle, je suis parfaitement consciente que je suis dans un lieu spirituel, que la musique est un vecteur spirituel. Je cherche souvent à re-sacraliser ce que l’on a oublié. Même si je suis détachée de la religion, je vais dans un même sens.

 

 

Au niveau de votre art, qu’est-ce que cela change ?

Quand je me produis dans des chapelles, je vis vraiment une expérience physique particulière. Déjà, ces lieux d’architecture sonore permettent que tout « s’élève » : les voix, les esprits, les cœurs…On peut chanter a capella, sans aucune amplification, et pourtant une vibration puissante se diffuse naturellement. il y a aussi cette expérience particulière : quand le concert est fini, je me sens nourrie d’une énergie et d’un amour énormes, qui n’ont rien à voir avec ce que je ressens quand je fais Bercy ou une autre grande salle parisienne. Dans ces lieux électrifiés, c’est l’ hybris, une grande excitation qui domine. Alors que quand j’ai donné un concert dans une chapelle, je sens à la fois de la simplicité et de la puissance en moi. Je suis forte, mais sereine.

 

Le 7 octobre, Hildegarde de Bingen a été nommée docteure de l'Eglise universelle par Benoît XVI. Pionnière de l'écologie et de la médecine naturelle, cette abbesse du XIIe siècle fut aussi femme de lettres et musicienne exceptionnelle. La chanteuse Camille, véritable chercheuse de sons, dit de Hildegarde qu’elle est son "âme sœur". Pour La Vie, elle nous parle de cette affinité élective.

 

 

 

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 Partage de Camille s 'adressant à sa soeur Hildegarde de Bingen

 

 

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La cithare du bonheur.

12 Février 2013, 17:12pm

Publié par patybio

La cithare du bonheur

C'était un homme droit et sincère qui cherchait le chemin du bonheur, qui cherchait le chemin de la vérité. Il alla un jour trouver un vénérable maître soufi dont on lui avait asuré qu'il pourrait les lui indiquer. Celui-ci l'accueillit aimablement devant sa tente et, après lui avoir servi le thé à la menthe, lui révéla l'itinéraire tant attendu : « C'est loin d'ici, certes, mais tu ne peux te tromper : au coeur du village que je t'ai décrit, tu trouveras trois échoppes. Là te sera révélé le secret du bonheur et de la vérité. »

 

La route fut longue. Le chercheur d'absolu passa maints cols et rivières. Jusqu'à ce qu'il arrive en vue du village dont son coeur lui dit très fort : « C'est là le lieu ! Oui, c'est là ! » Hélas ! Dans chacune des trois boutiques il ne trouva comme marchandises que rouleaux de fils de fer dans l'une, morceaux de bois dans l'autre et pièces éparses de métal dans le troisième. Las et découragé, il sortit du village pour trouver quelque repos dans une clairière voisine.

La nuit venait de tomber. La lune remplissait la clairière d'une douce lumière. Lorsque tout à coup se fit entendre une mélodie sublime. De quel instrument provenait-elle donc ? Il se dressa tout net et avança en direction du musicien. Lorsque, stupéfaction, il découvrit que l'instrument céleste était une cithare faite de morceaux de bois, des pièces de métal et des fils d'acier qu'il venait de voir en vente dans les trois échoppes du village.

 

A cet instant, il connut l'éveil. Et il comprit que le bonheur est fait de la synthèse de tout ce qui nous est déjà donné, mais que notre tâche d'hommes intérieurs est d'assembler tous ces éléments dans l'harmonie.

Conte soufi

 

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Les meilleures plantes antidouleur !

12 Février 2013, 16:27pm

Publié par patybio

 

 

Les meilleures plantes antidouleur

  Par Christian Busser

 

 

 

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Névralgie, courbature, lombalgie… difficile d’échapper à la douleur tant ses formes sont nombreuses. La phytothérapie peut nous aider à ce qu’elle se tienne plus tranquille.

 

 

Écorce de saule :

 

 

Contre les fièvres, maux de tête, états grippaux, rhumatismes, douleurs : décoction de 2 à 3 g d’écorce pendant 10 minutes, filtrer, 1 tasse avant chaque repas.
À dose plus forte : décoction de 20 g d’écorce par litre d’eau pendant 5 minutes, puis laisser infuser 10 minutes. Prendre 250 à 500 ml, à répartir matin, midi et soir. Chez l’adulte, ce dosage correspond à 60 à 120 mg de salicine par jour. Mais des dosages quotidiens de 240 mg de salicine sont possibles en cas de poussées douloureuses aiguës chez l’adulte.
En teinture, prendre 2,5 ml (1 demi-cuiller à café) avec de l’eau, 3 fois par jour. Ou 3 gélules à 300 mg de poudre d’écorce de saule par jour, soit environ 24 mg de salicine par jour (dose faible).
 

Attention : les dérivés salicylés sont contre-indiqués en cas d’allergie ou d’intolérance à l’aspirine. À n’utiliser que sous contrôle médical dans de nombreuses affections cardiovasculaires par exemple, car la plante fluidifie le sang.

 

 

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L’encens, un emprunt à la médecine ayurvédique

On utilise la résine qui exsude du tronc du Boswellia carterii, arbre originaire de l’Inde ou de la péninsule arabique. Connue en médecine ayur­védique et en médecine traditionnelle chinoise, l’huile essentielle d’encens oliban soulage l’inflammation causée par l’asthme, l’arthrite, l’arthrose, les affections abdominales inflammatoires (colite, maladie de Crohn). Elle agit sur les cytokines et les leucotriènes (médiateurs pro-inflammatoires qui interviennent par exemple dans la constriction des bronches en cas d’asthme). On trouve des extraits normalisés de résine à 37,5 % d’acides boswelliques à utiliser trois fois par jour.

 L’action est surtout sensible après quatre à huit semaines. Contre-indiqué chez la femme enceinte.

 

  

 

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Reine-des-prés

 

En cas de rhumatismes, maux de tête et états grippaux, ou comme diurétique en cas de surpoids : 1 cuiller à soupe de sommités séchées pour 1 tasse d’eau à peine frémissante (les salicylates sont détruits au-dessus de 90 °C). Laisser infuser 10 minutes à couvert, boire 3 à 4 tasses par jour, dont la première à jeun ; ou 1 à 2 gélules à 300 mg environ aux trois repas.
Attention : Les dérivés salicylés sont contre-indiqués en cas d’allergie ou d’intolérance à l’aspirine

 

 

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La griffe du diable contre l’inflammation

Soulager directement la douleur, comme le font les dérivés salicylés, n’est pas suffisant, on sait depuis longtemps qu’il faut aussi réduire l’inflammation. Chez nous, le cassis a cette propriété proche de la cortisone. Mais ces dernières années, une plante connaît un succès sans précédent. Il s’agit de l’harpagophytum (Harpagophytum pro­cumbens), qui pousse en Afrique du Sud et qui serait aujourd’hui une des plantes les plus vendues au monde. On utilise la racine secondaire de cette herbacée : la racine principale s’enfonce jusqu’à un mètre dans le sol, elle est dotée de racines latérales en forme de gros tubercules. Ses fruits ligneux, de 10 à 20 cm, reposant directement sur le sol et garnis d’aiguillons crochus en forme de grappin, sont à l’origine de son nom « griffe du diable ».
Mais l’utilisation massive de cette racine va bientôt provoquer un véritable désastre écologique (voir ci-dessous). Or il est possible de remplacer l’harpagophytum par un extrait fluide de scrofulaire (Scrophularia nodosa), un remède ancestral anti-inflammatoire (préparé selon les normes actuelles pour éviter sa toxicité) et cultivé en Europe.

 

Harpagophytum

 

Pour lutter contre un état douloureux, inflammatoire, spasmodique (arthrite, arthrose, lumbago, tendinite, rhumatisme,
bursite, synovite, entorse, goutte). Poudre totale en gélules : 1 à 6 g en traitement d’attaque avec 1 verre d’eau, en 3 prises au moment des repas ; ou en extrait fluide, 1 cuiller à café par jour dans un grand verre d’eau. Poursuivre le traitement 2 à 3 mois, même si on peut escompter un effet anti-inflammatoire dès 3 semaines de traitement. Effets secondaires rares : problèmes gastro-intestinaux, allergie.
Contre-indication : grossesse, allaitement ; ulcère gastro-intestinal allergie. Interaction possible avec des anticoagulants, antidiabétiques.

 

 

Aromathérapie

 

  

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Deux huiles essentielles pour ne plus souffrir

 

Genièvre

Pendant tout le Moyen Âge, le genévrier (Juniperus communis) était une panacée pour les maux de tête, les maladies rénales et urinaires. Les fruits furent utilisés contre les rhumatismes en infusion en Alsace et dans les Vosges.
Ces baies renferment 0,5 à 2 % d’une huile essentielle riche en mono­terpènes qui lui confère ses propriétés anti-rhumatismales (elle favorise l’excrétion des toxines rénales et de l’acide urique), antalgiques (elle calme la douleur), anti-inflammatoires, et diurétiques.
Mode d’emploi : l’huile essentielle sera diluée à 3 ou 5 % dans une huile végétale de qualité pour pratiquer des frictions locales 2 à 3 fois par jour.

 

  

  

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Gaulthérie
Cette huile essentielle provient de la distillation des feuilles d’une Éricacée (famille de la myrtille, de l’airelle, de l’arbousier) appelée Gaultheria procumbens. La gaulthérie couchée, aussi appelée thé des bois au Québec, est un petit arbuste de moins de 15 centimètres, qui croît dans les forêts d’Amérique du Nord, du Canada et de Chine. Ses feuilles, séchées et infusées, ou mâchées, servaient aux autochtones à faire baisser la fièvre et calmer les douleurs articulaires. L’huile essentielle issue de ses feuilles contient jusqu’à 99 % de salicylate de méthyle, le principal constituant de la reine-des-prés d’Europe ! Son odeur est d’ailleurs caractéristique. Ses indications antalgiques sont innombrables : rhumatismes musculaires, goutte, arthrite inflammatoire, polyarthrite, arthrose vertébrale, épicondylites ; inflammations douloureuses : tendinites, muscles fatigués et douloureux, crampes…
Mode d’emploi : en massage, diluée à 20 % dans une huile végétale.

 

  

   

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Le pavot, un antidouleur stupéfiant

Le pavot est à l’origine de nombreux remèdes à base de morphine, le principe actif de l’opium, latex obtenu par incision des capsules du pavot somnifère. La morphine est soit absorbée en comprimés dosés, soit utilisée comme matière première pour l’obtention de nouveaux médicaments par hémisynthèse : cette modification chimique de la morphine permet d’atteindre au choix un effet puissant de courte durée, une prolongation de l’effet sur 24 heures ou une augmentation de son effet antidouleur et une diminution de son effet stupéfiant.

 

 

À essayer aussi…

Parce que la perception de la douleur est très subjective, parce qu’elle interroge notre vie et donc son sens, on pourra faire appel à d’autres approches originales pour la calmer. De nombreux contemporains se tournent vers les fleurs de Bach, la relaxation, la sophrologie, l’hypnose, les remèdes homéopathiques. Cet accompagnement est d’une grande aide, il conforte le traitement proprement dit de la douleur par les plantes antalgiques.

 

 

 

Cette documentation est un simple partage et ne remplace pas  en cas de maladies, allergies ou autres un avis médical et ni les conseils d 'un thérapeute

 

   

 

 

" Le but est le chemin lui-même.

Prenez plaisir maintenant.

L'éternité est ici. "

 

Nashti

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