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Le blog de patybio

Sous le symbole des tournesols ....Bonnes vacances à tous !

13 Juillet 2011, 18:15pm

Publié par patybio

 
 
 
Sous le  symbole des tournesols ....Paty vous souhaites d 'excellentes vacances
 
 
 
 Un petit peu d 'histoire :
 
                             * LE TOURNESOL
 
Le tournesol, ou grand soleil, est un mot emprunté à l’italien tornasole, qui tourne avec le soleil. Les noms communs en sont : tournesol, grand-soleil, soleil des jardins, soleil commun, graine à perroquet… Ces grands soleils furent immortalisés par Vincent Van Gogh. Mais c’est aussi le célèbre Professeur Tournesol, si cher à Tintin.
 
En Chine, le tournesol est une nourriture d’immortalité. Il fut notamment utilisé comme tel. Sa couleur changeante pourrait être en rapport avec les orients et le caractériserait donc lui-même comme héliotrope.
Le tournesol est sujet à l’héliotropisme avant la floraison. Ce phénomène agit sur la croissance de la tige en fonction de l’éclairement. Il permet aux feuilles de garder tout au long de la journée une exposition optimale au soleil. Au début de la floraison, la fleur pointe définitivement dans la direction Est/Sud-Est.
 
Quand le tournesol est jeune, il pousse très vite au cours de la journée. Au fur et à mesure de sa croissance, il se tourne vers le soleil. Le côté à l’ombre poussant plus vite que le côté qui reçoit la lumière, sa tige se courbe en fonction du mouvement du soleil, donnant l’impression que la fleur suit le soleil. Quand le tournesol parvient à maturité, ce mouvement s’arrête.
Magique cette fascination pour le Soleil… et il en est qui jure que les astres n’ont aucune influence sur le vivant !
 

 

Le tournesol, symbole de la vision artistique du monde

Il se trouve aussi que la fleur de tournesol, en plus de ressembler à l'astre vers lequel elle se tourne chaque jour, a de subtiles qualités, visibles et invisibles, qui justifient qu'on en fasse l'emblème de la vision artistique du Monde. Elle est reliée au Nombre d'or d'une manière étonnante.
Aussi longtemps que les Hommes ont considéré le Cosmos davantage comme une chose à contempler et à imiter que comme une chose à transformer, ils ont eu tendance, lorsqu'ils s'adonnaient aux mathématiques, à appliquer ces dernières à l'art plutôt qu'aux techniques.

D'où l'importance, en art, depuis l'Antiquité jusqu'à la Renaissance et même plus tard, de ce nombre que Kepler qualifiait de trésor. «La géométrie, disait-il, contient deux grands trésors: l'un est le théorème de Pythagore; l'autre est la division d'une ligne en moyenne et extrême raison.»
Ce dernier nombre est aussi appelé Nombre d'or. Il correspond à une espèce de sens instinctif de la proportion. En prenant les mesures de milliers d'objets rectangulaires familiers, Fechner, le fondateur de la psychologie scientifique, a pu établir que le rapport entre les côtés de ces rectangles formaient une courbe en cloche dont le sommet est le Nombre d'or: 1.618, que l'on obtient en divisant une ligne de manière telle que le rapport de la plus petite partie à la plus grande soit égal au rapport de la plus grande sur la ligne totale.

On peut engendrer une série de rectangles dorés à partir d'un rectangle doré initial. En joignant entre elles les intersections de ces rectangles, on construit une magnifique courbe logarithmique, celle-là même que l'on retrouve à l'état de perfection dan certaines coquilles comme Nautilus pompilius. Cette courbe, qui est une expression du Nombre d'or, est appelée Spira mirabilis ou courbe de vie, car elle est la mesure de la croissance. Rappelons au passage que le Nombre d'or et les logarithmes font partie de l'essence mathématique secrète de la musique.
Il y a entre les nombres comme entre les personnes des rencontres et des amitiés inexplicables. Il existe une série de nombres telle que chaque nouvel élément soit la somme des deux précédents. Elle porte le nom du mathématicien qui l'a découverte au Moyen Age, Fibonacci: 1-2-3-5-8-13-21-34-55-89. Divisons 2 par 1, 3 par 2, 5 par 3, 8 par 5, 13 par 8, 21 par 13, 34 par 21, 55 par 34. Nous obtenons: 2, 1.5, 1.666, 16, 1.625, 1.615, 1.619, 1.617... Des chiffres qui s'enroulent autour d'une tige centrale qui est le Nombre d'or.

C'est le moment pour la fleur de tournesol d'entrer en scène: 13 spirales partent de son centre dans une direction, 21 dans l'autre. 13 et 21! Deux nombres successifs de la série de Fibonacci. Qu'est-ce que cette rencontre fortuite a de si intéressant? L'une des raisons pour lesquelles les Anciens étaient attachés à la courbe logarithmique c'est qu'elle rend compte de la course annuelle du Soleil: Si l'on combine le mouvement diurne du Soleil avec son mouvement annuel, on obtient en effet une spirale. Dans le cadre d'une vision du Monde où les formes pures et les beaux nombres ont plus d'importance que l'analyse des forces, de tels rapprochements ne manquent pas d'intérêt.
On aura la preuve que la vision artistique du Monde a de nouveau sa place dans la civilisation le jour où l'étude de nombres comme le Nombre d'or fera partie des programmes de mathématiques. Ce sont peut-être les cours de mathématiques qui contribuent le plus à façonner les visions du Monde dans l'âme des enfants.

Documentation

Laurent Gentzbittel, Sunflower genome structure, Ensat Toulouse.

 
 
A l 'orée de mes vacances et pendant toute mon absence ...
Vous serez accueillis sur mon blog avec mon  bouquet de  fleur du soleil  que j 'ai choisi pour vous, ces fleurs au symbole fort  vous offriront  chaque jour un rayon  de mon énergie positive !

Je vous souhaite à tous mes chers amis de passer de très bonnes vacances d 'été.
Soyez heureux de vivre pleinement  le moment présent !

Profitez des personnes qui vous sont chers, partagez avec eux  des moments magiques
qui sont " ESSENTIELS "à l 'ouverture du coeur !
 
                                                                            Je vous aime Paty
 
 
 
 
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Une méditation de OSHO

12 Juillet 2011, 18:54pm

Publié par patybio

 

 

                                      Une méditation de OSHO

 

Pensez à Rien

Penser vous sépare de l'existence. Penser n'est pas une relation, ce n'est pas un pont, ce n'est pas une communication c'est une barrière. En ne pensant pas, vous êtes connecté, relié; vous êtes en communion.

Lorsque vous parlez à quelqu'un, vous n'êtes pas en relation. Le fait même de converser devient une barrière. Plus vous parlez, plus vous vous éloignez. Si vous êtes en silence avec quelqu'un, vous êtes relié. Si le silence est vraiment profond et qu'il n'y a aucune pensée dans votre mental et les deux mentals sont totalement silencieux, vous êtes un.

Chaque fois que vous êtes silencieux avec quelqu'un, vous êtes un. Lorsque vous êtes silencieux avec l'existence, vous êtes un avec elle.

Cette technique dit: soyez silencieux avec l'existence et ainsi vous connaîtrez ce qu'est Dieu. Il y a seulement une seule sorte de dialogue avec l'existence, c'est le silence. Si vous parlez avec l'existence, vous manquez l'objectif. Alors vous êtes enveloppé dans vos propres pensées.

Essayez, faites-en l'expérience. Essayez avec n'importe quoi, même avec une pierre. Soyez silencieux avec elle, prenez-la dans votre main, soyez silencieux et il y aura une communion. Vous entrerez profondément dans la pierre et la pierre entrera profondément en vous. Vos secrets seront révélés à la pierre et la pierre vous révélera ses secrets. Mais avec elle, vous ne pouvez pas utiliser le langage, la pierre ne connaît aucune langue.


                 Bonne soirée à tous  sous le signe de la méditation Paty

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Limité dans les pensées vous serez dans la misère.

Sans limitation, au-delà des pensées alerte,

conscient, vigilant,

mais sans être assombri par les pensées,

vous serez la joie,

vous serez la félicité.

                                      Osho, Extrait de: The Book of Secrets

 

 

 

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Vers l’accomplissement de la nature sensible humaine

11 Juillet 2011, 18:59pm

Publié par patybio

 

 

Vers l’accomplissement de la nature sensible humaine

Vers l’accomplissement de la nature sensible humaine

 

Réalisé par :
Pr Danis Bois

 

Vers l’accomplissement de la nature sensible humaine

De façon récurrente, l’homme s’interroge légitimement sur le sens à donner à sa propre vie. Ce questionnement existentiel le fait souvent osciller entre la réalité d’une existence insatisfaisante et une aspiration vers un idéal inatteignable. Prises entre ces deux extrêmes, certaines personnes tirent leur épingle du jeu tandis que d’autres vivent désespérément une vie qui n’a pas de sens.

 

Je me consacre depuis de nombreuses années à la science en prenant soin de ne pas mettre de côté mon engagement militant en faveur d’une vie meilleure pour l’homme. Pour la côtoyer quotidiennement de par ma fonction de professeur des universités et de chercheur, je sais que la science ne peut pas tout expliquer, ni tout résoudre et notamment ce qui concerne les problématiques existentielles qui pourtant sont de plus en plus d’actualité dans notre société. Une certaine science à laquelle je n’adhère pas, revendique la distance avec la subjectivité humaine s’interdisant du même coup d’étudier le ressenti et les vécus de la personne. Les sciences humaines et sociales consacrent beaucoup de recherches à l’étude des conditions humaines aux plans psychologique, social et environnemental, sans que pour autant elles n’abordent la question de la nature humaine. C’est justement cet aspect que je souhaite développer.

Je voudrais attirer l’attention sur non pas l’humaine condition, mais sur la nature humaine en ouvrant le débat autour de la question suivante : Que savons-nous de la nature humaine et sait-on vraiment ce dont elle est capable ? En portant ainsi le regard sur la nature humaine, de nouvelles perspectives s’offrent à la recherche en sciences humaines et sociales. C’est en tout cas l’axe de recherche qui est développé dans le Centre d’études (CERAP) de l’Université Fernando Pessoa de Porto que j’ai le plaisir de diriger.

Sous l’angle de la philosophie et de la science, le terme nature désigne tout ce qui existe indépendamment de l’homme et de ses interventions ; il comprend l’univers, l’ensemble des phénomènes naturels, ainsi que l’homme en tant qu’il est un être vivant. L’écologie, fort justement, invite l’homme à soigner sa relation avec la nature, et invite au respect de la qualité de l’environnement dans laquelle il vit. A cette vision j’ajoute une écologie en lien avec le vivant invitant l’homme à soigner sa relation avec sa nature humaine, celle qui le compose dans ses instances les plus intimes et universelles. En proposant cette vision paradoxale de l’intime et de l’universel, je n’œuvre pas seulement pour le retour à la singularité de l’homme, mais aussi pour l’ouverture à la pluralité garante d’un « savoir vivre ensemble » au-delà des différences. Cette perspective plaide en faveur d’une nature humaine commune à tous au-delà des différences, génétiques et culturelles, tandis que la condition humaine représente davantage l’identité biographique de l’homme dépendante de sa culture, de la société dans laquelle il vit, de son éducation et au final de sa propre histoire de vie.

Une fois cela précisé, je ne peux pas faire l’économie de cette question le caractère universel de la nature humaine est-il irréductible à l’action humaine ? Je ne partage pas l’idée de la philosophe H. Arendt qui considère que la nature humaine est une affaire de Dieu, je pense au contraire que la nature humaine est l’affaire de l’homme, et qu’il a entre ses mains la faculté d’enrichir sa nature humaine en développant une plus grande proximité avec son intériorité corporelle.

Par ailleurs, parce qu’il fait partie de la nature, l’homme est animé par un principe de vie qui, comme le souligne Spinoza avec son principe du conatus (pulsion d’auto développement ou d’auto-expansion de l’homme), le conduit à croître tout en augmentant sa puissance d’agir. Ainsi, il faut entrevoir la nature humaine sous deux angles. D’un côté, elle représente l’essence de l’homme par définition immuable et inaltérable et de l’autre côté, elle porte un principe de force, un désir, un appétit de croissance qui participe à aller d’un état d’imperfection vers un état de perfection.

Cette vision évolutive de la nature humaine se pose comme une alternative à la science et à la spiritualité, dans la mesure où elle ne se situe pas dans dynamique prospective sur le mode de la logique, ni sur une dynamique de transcendance sur le mode de la foi ou de la croyance. La nature humaine s’expérimente et se vit. Il s’agit d’explorer la partie la plus grande de l’homme et non ce qui est plus grand que l’homme.
En somme, cette approche de la nature humaine s’appuie avant tout sur l’expérience du vivant en soi. Car enfin, pourquoi n’aurions nous pas pour nous-mêmes une poésie et une philosophie puisées à même la nature humaine ? Dans cette optique, c’est l’expérience sensible de l’essence de la vie qui prime grâce à un tact intérieur capable de convoquer et de dynamiser la nature sensible de l’homme.

Ce point de vue se situe à la fois dans le courant évolutionniste et créationniste car il soutient l’idée de la présence d’une organisation autonome, dynamique et universelle qui porte l’homme vers le meilleur et  emporte l’idée que l’homme n’est pas un être achevé mais qu’il est en devenir à la condition qu’il rencontre un environnement qui favorise la sollicitation de ses facultés humaines.  

L’espoir en la nature humaine
Il suffit de lire les journaux ou d’écouter les médias pour comprendre que ce l’homme nous donne à voir n’est pas représentatif de ses potentialités. En effet, nous sommes tous conscients que l’homme n’est pas que cela, mais qu’il porte en lui une humanité plus profonde, plus en lien avec le principe du vivant. Je fais partie des gens qui croient encore en l’homme. Est-ce une utopie ou un fort sentiment de résilience ? Toutefois, pour être plus précis, je crois davantage à la nature humaine qu’en l’homme lui-même. Cette conviction anime ma démarche de chercheur et justifie ce partage.

La nature humaine est indissociable du corps humain ; il me semble que pour l’enrichir il faut revenir à son propre corps, l’habiter à nouveau et l’habiller de la fibre sensible humaine.
Mais de la même façon, comme le précise Spinoza, l’homme méconnait son corps : « Nul ne connaît ce dont est capable le corps », l’homme ignore aussi de quoi est capable la nature humaine.

Ce constat conduit à interroger la manière de s’y prendre pour enrichir la nature humaine afin de développer les potentialités de l’homme à aller vers le plus grand de lui-même. Cette interpellation philosophique m’est apparue fondamentale à un moment donné de ma vie de chercheur. Quelle direction devais-je prendre pour étudier les potentialités ? Comment procéder pour étudier ce qui par définition n’est pas encore là puisqu’au stade du devenir ? Après de nombreux tâtonnements, je décidais de porter mon attention sur l’étude et l’analyse des potentialités perceptives. En effet, ma formation d’expert du corps me semblait en adéquation avec une recherche circonscrite à la perception corporelle et m’apparaissait la plus pertinente pour étudier la nature humaine. Je précise que le domaine de la perception est vaste puisqu’il englobe les sens extéroceptifs (vue, audition, toucher, goût, odorat), mais aussi et surtout la perception corporelle intériorisée à partir de laquelle j’ai étudié comment l’homme développe la présence à son corps et par conséquent à lui-même. On admet facilement que certaines personnes ont ou pas des facultés logico mathématiques, mais il est plus difficile d’admettre que certaines personnes ont plus ou moins de facilités à entrer en relation de présence avec leur corps. Ce dernier phénomène est plus fréquent qu’il n’y paraît, expliquant en partie la grande fréquentation des pratiques corporelles et spirituelles.

La plupart des personnes qui s’adonnent à ces disciplines désirent combler la distance qu’elles pressentent au fond d’elles-mêmes.
Parmi les disciplines corporelles, la somato-psychopédagogie et la fasciathérapie visent l’enrichissement perceptif poussé à son paroxysme dans le but de permettre aux personnes d’actualiser leurs potentialités perceptives et de se rapprocher de leur vraie nature humaine. Dans ce cadre d’expérience corporelle, la découverte est franche, le corps est vécu de façon différente et devient un partenaire dans la façon de positiver sa vie et de lui donner un sens nouveau. Selon le niveau perceptif, le corps se décline de façon progressive vers « j’ai un corps », puis « je vis mon corps », puis « j’habite mon corps, pour aller vers « je suis mon corps ».

Dans ce contexte, « avoir un corps »  représente le corps dans une fonction d’objet et de corps machine, utilitaire et performant, soumis à la commande volontaire de la personne. Dans ce cas de figure, le rapport au corps ne nécessite pas un degré de présence à soi de haut niveau et la personne ne recrute pas un effort perceptif particulier.  La dimension de « vivre son corps » traduit un degré de rapport au corps faisant appel au ressenti réduit aux états physiques et émotionnels. Et c’est seulement quand la personne « habite son corps » qu’elle développe une relation de haut degré de proximité avec son corps d’où découle la notion « d’être son corps » qui implique un lien de réciprocité avec la nature sensible humaine. Dans cette figure, le corps devient la fibre sensible de la nature humaine.

Ouvrir une fenêtre sur sa vie
Nous avons tous besoin de lumière et de chaleur dans la vie et nous avons le choix d’ouvrir des fenêtres vers l’extérieur mais aussi vers l’intérieur, là où se rencontre la partie  vivante et animée de la nature humaine. L’intériorité transporte chez Saint Augustin l’idée d’un retour en soi : « Ne t’en va pas au-dehors, rentre en toi-même ; au cœur de la créature habite la vérité. » Mais l’intériorité peut aussi être entrevue comme lieu de subjectivité, lieu de profondeur et lieu d’immanence constituant ainsi un lieu de soi qui résonne au diapason avec la nature humaine dynamique et sensible. La rencontre avec cette partie humaine et chaleureuse offre un sentiment de profondeur et de globalité qui unifie le corps et le psychisme. Ce retour à la nature humaine instaure du même coup, un sentiment nouveau de présence à la vie. La personne découvre une nouvelle intimité à sa propre existence lui ouvrant une nouvelle fenêtre d’espoir qui se confine dans la confidentialité de son corps et s’expose dans un nouveau rapport à autrui.

Des références pour aller plus loin avec le Pr Danis Bois :
http://danis.bois.free.fr
www.cerap.org
www.fasciatherapie.com
www.somato-psychopedagogie.com 
Bonne soirée d 'été Paty
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Le rôle de la vitamine D et de l’huile de foie de morue

9 Juillet 2011, 18:51pm

Publié par patybio

 

 

 

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(Article du magazine Alternative Santé)

 

Des bénéfices sous estimés
L’étude est riche en enseignements. En cherchant à analyser le bénéfice de la consommation d’huile de foie de morue au moins un an avant le diagnostic de leur cancer, les chercheurs ont pris en compte le fait que de nombreuses femmes commencent à en prendre une fois la maladie déclarée. Ces dernières ont ainsi été comptées dans l’étude comme faisant partie du groupe qui n’en prenait pas. Du coup, si les oméga-3 et la vitamine D de l’huile de foie de morue aident bien à ralentir le cancer, l’étude aurait donc tendance à fortement sous estimer leur bénéfice.

 

L’huile de foie de morue est riche en vitamine D, un nutriment très important pour ralentir la croissance des tumeurs et soutenir le système immunitaire. Elle l’est aussi en acides gras oméga-3 à longues chaines présents également dans le poisson gras. Les oméga-3 contribuent à réduire l’inflammation dans le corps et donc la croissance des tumeurs et des nouveaux vaisseaux sanguins dont elles ont besoin pour s’étendre (angiogénèse).


Comportement responsable
Et l’hygiène de vie dans tout cela? Il convient de relever que les personnes qui prennent ce type de complément alimentaire sont plus à l’écoute de leur santé que les autres. Elles ont par exemple une meilleure alimentation en général, font plus d’activité physique, portent plus d’attention à la gestion du stress, s’exposent moins à des substances toxiques dans leur environnement. Il est donc difficile de conclure que c’est uniquement la prise de compléments alimentaires qui a eu un effet aussi significatif sur l’amélioration de la survie une fois la maladie déclarée.

Cette étude confirme bien que des facteurs de style de vie – alimentation et les autres – ont un impact considérable sur le cours de la maladie et les bénéfices obtenus par les traitements conventionnels.


Quel est le lien entre Vitamine D, huile de foie de morue  et cancer chez les femmes?

Une grande étude norvégienne  a porté sur plus de 68’000 femmes.

Dans ses observations, on note que celles qui prenaient de l’huile de foie de morue (liquide ou en capsules)  tous les jours de l’année survivaient considérablement mieux si elles  finissaient malgré tout par avoir  un cancer.

La mortalité était de réduite de l’ordre de 25% pour l’ensemble des cancers, et de 45% pour le cancer du poumon, le plus difficile à traiter.


Conseils pratiques

Sans aller trop loin, une série  de conseils pratiques peut être déduite de ces conclusions:

• S’assurer que son niveau sanguin de vitamine D3 est au dessus de 30 ng/ml
si on est en bonne santé, et plus proche de 50 ng/ml si on a un cancer (sous surveillance de son médecin).

• Consommer du poisson gras 
(sardines, maquereaux, saumon, anchois entier) au moins deux fois par semaine.

• S’astreindre à effectuer une demi heure d’activité physique 
(marche rapide par exemple) cinq fois par semaine, pratiquer la cohérence cardiaque ou une autre méthode de gestion du stress pour éviter l’impuis-sance du stress chronique.

Et bien sûr éviter les contaminants
les plus courants qui pourraient contribuer à faire apparaître un cancer ou l’aider à grandir.

 


 

Bonne soirée avec cette pensée Paty :

PAR AMOUR ...
Aimer véritablement
Amour inconditionnel
...
.. C'est respecter mon espace et celui de l'autre

.. C'est me donner le droit, ainsi qu'aux autres, d'être humain, c'est-à-dire
d'avoir des besoins, croyances, blessures, limites, désirs, peurs,
forces et faiblesses différents des autres, sans jugement, sans culpabilité.

.. C'est diriger et guider sans attentes

.. C'est donner pour le plaisir de donner, sans attentes

.. C'est accepter, constater, même si je ne suis pas d'accord ou même si je ne
comprends pas mentalement

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Pensée ... pour tous mes amis que j 'aime !

8 Juillet 2011, 12:59pm

Publié par patybio

 

 

 

 Mon blog est  légèrement en  pause avant mon départ en vacances...

Mais mon coeur et ma pensée sont  avec vous mes chers amis

 

 

À chaque moment, nous pouvons goûter à l'émerveillement en connectant

notre Coeur à la Présence.

Je ressent alors que je suis embrassée par la Présence

et j'en ai les larmes aux yeux.

Nathalie Campeau amie de coeur 

 


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La rencontre de Dame Nature avec l être !!!

4 Juillet 2011, 09:05am

Publié par patybio

 

 

 

 

            

 

 

               Le symbole de la journée est  pour moi cette photo sublime


Alliance et Osmose entre la rencontre de Dame Nature et L ETRE ...

Fort symbole et empreinte indélibile  qui a touché mon coeur et mon âme

 Bon début de semaine mes amis" Paty"

 

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Les Amours Illusoires, par Doha Khan

1 Juillet 2011, 15:51pm

Publié par patybio

 

 

 

 

                          Les Amours Illusoires, par Doha Khan


 

A propos de Doha Khan

Doha Khan, animateur, conférencier, écrivain, thérapeute. Il est intervenu auprès de plus d'une centaine d'entreprises de toutes tailles, de toute culture et de tout métier en Europe, en Amérique du Nord et en Afrique de l'Ouest. Tel un loup, il sent le moment présent avec une finesse particulière.

Atypique dans sa manière d'aborder les problématiques, il devient incontournable dans les moments de crise.

Il intervient depuis de nombreuses années dans le domaine de la sexualité, de l'amour, de l'illusion et de la mort. La simplicité, l'audace, l'humilité et le respect avec lesquels il emmène les personnes à toucher l'essentiel, interpelle.

 

 

 

 

 

        " Quand on aime quelqu'un,
on a toujours quelque chose à lui dire
ou à lui écrire, jusqu'à la fin des temps. "
                                                                                Citation de Christian Bobin

 

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