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Le blog de patybio

"Du Bonheur " Par Frédéric Lenoir

31 Mars 2014, 15:06pm

Publié par patybio

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Un paysage maritime aux simples couleurs de la zénitude m 'occasionne à cette heure de la soirée du" Bonheur" Paty

 

 

"Du Bonheur " Par Frédéric Lenoir


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Emission "L'énergie du printemps"

30 Mars 2014, 12:27pm

Publié par patybio

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Bourgeon en pleine renaissance printanière

Très bon dimanche à tous Paty

Emission intéressante sur "L énergie du printemps"

Animatrices  :

Yael Benzaquen

           Yael Benzaquen              

Nathalie Lefevre

Nathalie Lefevre

 

 


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DU BON USAGE DES CRISES - par Christiane Singer

29 Mars 2014, 12:53pm

Publié par patybio

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Merci à cette grande âme : "Christiane Singer "

 

DU BON USAGE DES CRISES - par Christiane Singer

Extrait d’une conférence prononcée le 15 juin 1991 à Mirmande à l’occasion du dixième anniversaire du Centre Dürckheim. Edition Terre du Ciel 1994.

J’ai gagné la certitude que les catastrophes sont là pour nous éviter le pire. Et le pire, comment pourrais-je exprimer ce qu’est le pire ? Le pire, c’est bel et bien d’avoir traversé la vie sans naufrages, d’être resté à la surface des choses, d’avoir dansé au bas des ombres, d’avoir pataugé dans ce marécage des on-dit, des apparences, de n’avoir jamais été précipité dans une autre dimension. Les crises, dans la société où nous vivons, elles sont vraiment ce qu’on a encore trouvé de mieux, à défaut de maître, quand on n’en a pas à porté de main, pour entrer dans l’autre dimension. Dans notre société, toute l’ambition, toute la concentration est de nous détourner, de détourner notre attention de tout ce qui est important. Un système de fils barbelés, d’interdits pour ne pas avoir accès à notre profondeur.

C’est une immense conspiration, la plus gigantesque conspiration d’une civilisation contre l’âme, contre l’esprit. Dans une société où tout est barré, où les chemins ne sont pas indiqués pour entrer dans la profondeur, il n’y a que la crise pour pouvoir briser ces murs autour de nous. La crise, qui sert en quelque sorte de bélier pour enfoncer les portes de ces forteresses où nous nous tenons murés, avec tout l’arsenal de notre personnalité, tout ce que nous croyons être.

Récemment sur une autoroute périphérique de Berlin où il y a toujours de terribles embouteillages, un tagueur de génie avait inscrit sur un pont la formule suivante : « Détrompe-toi, tu n’es pas dans un embouteillage, l’embouteillage c’est toi ! ».

Nous sommes tous spécialisés dans l’esquive, dans le détournement, dans le « divertissement » tel que le voyait Pascal. Il n’y a au fond que cette possibilité, subitement, de se dire : « Oui mais tout cela, tout ce qui m’enserre, tout ce qui m’étrangle, mais c’est moi ! ».

Ce serait une erreur de croire que la crise est quelque chose de normal, d’inhérent à la nature humaine. Il y a de nombreuses sociétés, toutes les sociétés traditionnelles, qui ont une tout autre façon d’agir. Un ami anthropologue m’a rapporté ces mots d’un Africain qui lui disait : « Mais non monsieur, nous n’avons pas de crises, nous avons les initiations ». Et  les initiations sont la ritualisation de ces passages, c’est-à-dire cette possibilité pour l’homme de passer d’un état d’être naturel, premier, à cet univers agrandi, où l’autre versant des choses est révélé. Et il s’avère que toutes ces initiations, dans leur incroyable diversité, et inventivité – parfois des rites d’une cruauté qui nous paraît insoutenable - ont tous la même visée : mettre l’initié en contact avec la mort, le faire mourir ; le vieux principe du « meurs et deviens ». que ce soient les rites des aborigènes australiens qui enterrent les néophytes pendant trois jours sous des feuilles pourries, ou les épreuves auxquelles sont soumis les jeunes Indiens, il n’y a pas un rite pourtant qui soit aussi cruel que l’absence de rite. Et la vie n’a pas d’autre choix que de nous précipiter ensuite dans une initiation, cette fois sauvage, qui est faite non plus dans l’encadrement de ceux qui nous aiment, ou qui nous guident, de chamans, ou de prêtres ou d’initiés, mais dans la solitude d’un destin. Ces catastrophes qui ne sont là que pour éviter le pire ! Il peut vraiment paraître très cynique de parler ainsi. J’ai connu cette période où lorsqu’on entend une chose pareille, et que l’on est soi-même plongé dans un désespoir très profond, ces propos paraissent d’un cynisme insupportable. Et pourtant quand on a commencé à percevoir que la vie est un pèlerinage, quand à une étape de ce pèlerinage on regarde en arrière, on s’aperçoit vraiment que les femmes, les hommes qui nous ont le plus fait souffrir sur cette terre, sont nos maîtres véritables, et que les souffrances, les désespoirs, les maladies, les deuils, ont été vraiment nos sœurs et nos frères sur le chemin. Je sais que cela peut avoir une coloration insupportable quand on est dans une phase de désespoir, mais c’est tellement fabuleux quand on s’arrête en cours de route, quand on regarde en arrière, et qu’on se dit : « mais oui, c’est vrai ! ».

Comment se joue la crise ? On pourrait utiliser ce mot de retournement, de renversement. Qu’est-ce qui se passe dans la crise ? Il se passe à peu près ceci qu’une voix s’adresse à vous, et vous dit : « Tu as construit une vie, oui bravo, eh bien détruis-la ; tu as construit une personnalité, formidable, bravo, détruis-la ; tu t’es battu, tu as été courageux, un courage extraordinaire, mais l’heure de la reddition est venue,  à genoux ! ». Ou encore, comme pour Abraham : « Tu as mis un fils au monde, bravo, rends-le moi ! ». Tous ces moments de l’intolérable, de l’inacceptable, qui dans l’ordre des choses vécues, dans l’ordre de l’immédiat sont le scandale absolu ! Rends-mois ce que je t’ai donné ! Pour moi la plus extraordinaire histoire qui les symbolise toutes est celle de Job. J’adore cette histoire de Job, j’y reviens toujours. Job a été vraiment le serviteur de Dieu, l’homme de tous les succès. Une vie accomplie, entourée de richesse, de troupeaux de bœufs, ses femmes, ses fils, ses serviteurs, une richesse que Dieu bénie. Ce même homme, Job maudit, Job sur son tas d’immondices qui gratte ses ulcères, Job qui ne lâche pas prise, qui dit : « Je m’adresserai à Toi mon Dieu, jusqu’à ce que Tu m’expliques la raison qui me ferait accepter l’inacceptable, j’attends de Toi une réponse qui me convainque ». Et cette interrogation qui le pousse pendant des jours et des semaines et des mois, à ne pas lâcher prise et cette phrase qui est pour moi  une des phrases les plus poignantes : «  Pourquoi ne peux-Tu pas donner raison à l’homme contre Toi-même ? ».

Aussi longtemps que Job demande à Dieu de paraître devant lui, et de lui expliquer l’inexplicable, de lui dire la raison de toute cette horreur, de tout ce désespoir, de tout ce désastre d’une existence : « Viens ! Viens, je n’ai plus que la peau sur les os lui dit-il, viens, parle-moi ». Dieu ne vient pas, Dieu ne parle pas. Arrivent tous les amis, tous les copains, les thérapeutes, qui lui expliquent : « Ecoute, je suis persuadé que tu as fait une erreur, écoute, réfléchis, souviens-toi ! » Mais Job ne les écoute pas, le brouhaha des voix dehors.

« Réponds-moi, réponds-moi ! » Et quand l’ami Elihu lui a dit : « Mais non, tu vas voir, Dieu ne répond pas ». A ce moment-là, Dieu répond, contre toute attente Dieu répond. Mais Dieu répond à côté de la question. Dieu n’évoque pas un seul instant toute la vie de Job détruite, tous ses espoirs anéantis, sa famille, tous ceux qu’il a aimés, Dieu parle du ciel et de la terre, des oiseaux et des arbres, Dieu parle de la mer, de l’océan et des plages. Dieu répond à côté. Et voilà que se passe l’inattendu. Job, loin d’être scandalisé par cette réponse, qui n’en est pas une dans l’ordre de la logique, voit subitement tout d’un autre lieu. L’entière création, d’un autre lieu, d’un lieu où tout le drame d’une être ne fait même pas un remous à la surface du créé. Un lieu de l’univers agrandi, et job dit : « Mon Dieu je ne te connaissais que par ouï-dire, mais maintenant je t’ai vu ». Et Job est un autre homme. Et à partir de ce moment-là par une ironie divine, tout lui est rendu puisqu’il n’a plus besoin de rien. C’est au niveau de cette histoire de Job, que j’ai pour ma part rencontré le travail de Dürckheim. Dans une crise vraiment très profonde. Après avoir traversé une existence très préservée, très occupée à éviter les naufrages, toute cette adresse à passer entre les catastrophes, entre les blessures, et subitement, après quinze ans de mariage, l’arrivée d’une autre femme, l’arrivée dans une existence préservée d’un autre être, qui du jour au lendemain détruit l’univers que vous vous étiez construit. Et la traversée, pendant deux ans, trois ans, de la solitude de l’abandon, dans un pays étranger, dans un village au bout du monde, et la rencontre du travail de Dürckheim et d’une remarquable femme, son élève, qui travaillait avec la voix. Alors que j’attendais d’elle qu’elle me donne la force de faire mes bagages, et de partir avec mes fils, elle m’a dit : « Tu restes là, assise au milieu du désastre, là. Tout le travail que j’ai fait par la suite avec le corps, avec la présence au monde, aux choses, cette leçon, non seulement d’accepter l’inacceptable, mais d’y entrer, d’y établir ses pénates, entrer dans le désastre, à l’intérieur, et y rester, y rester ! Non pas fuir, mais oser rester, à l’endroit où je suis interpellée, à cet endroit où tombent tous les masques, où tout ce que je n’aurais jamais pu croire s’avère être en moi, tous les démons, toute l’ombre. Les paroles éclatent et tous les démons déferlent dans la vie, la jalousie, l’envie de meurtre, l’autodestruction. Et je reste là et je regarde. Cette troisième voie est probablement le salut pour notre époque si torturée. Je m’explique : nous connaissons dans notre Occident deux voies quand nous sommes dans un état d’étouffement, d’étranglement ; l’une c’est le défoulement, c’est crier, c’est exprimer ce qui était jusqu’alors rentré. Il y a de nombreuses formes de thérapies sur ce modèle et c’est probablement, en son lieu et place, quelque chose de très précieux, pour faire déborder le trop plein. Mais au fond, toute l’industrie audiovisuelle, cinématographique, est fondée sur ce défoulement, cette espèce d’éclatement de toute l’horreur, de tout le désespoir rentré, qui en fait le prolonge et le multiplie à l’infini. L’autre réponse, c’est le refoulement : avaler des couleuvres, et devenir lentement ce nid de serpents sur deux pattes, avec tout ce que ces vipères et couleuvres avalées ont d’effet destructif sur le corps et l’âme. Et le troisième modèle qui nous vient d’Extrême-Orient et qu’incarnait Dürckheim : s’asseoir au milieu du désastre, et devenir témoin, réveiller en soi cet allié qui n’est autre que le noyau divin en nous. J’ai rencontré voilà quatre jours, en faisant une conférence à Vienne, une femme ; et c’est une belle histoire qu’elle m’a racontée qui exprime cela à la perfection. Elle me disait à la perte de son unique enfant, avoir été ravagée de larmes et de désespoir, et un jour, elle s’est placée devant un miroir et a regardé ce visage brûlé de larmes, et elle a dit : « Voilà le visage ravagé d’une femme qui a perdu son enfant unique », et à cet instant, dans cette fissure, cette seconde de non identification, où un être sort d’un millimètre de son désastre et le regarde, s’est engouffrée la grâce. Dans un instant, dans une espèce de joie indescriptible, elle a su : « Mais nous ne sommes pas séparés », et avec cette certitude, le déferlement d’une joie indescriptible qu’exprimait encore son visage. C’était une femme rayonnante de cette plénitude et de cette présence qu’engendre la traversée du désastre. Il existe, paraît-il, dans un maelström, un point où rien ne bouge. Se tenir là ! Ou encore, pour prendre une autre image : dans la roue d’un chariot emballé, il y a un point du moyeu qui ne bouge pas. Ce point, trouver ce point. Et si un seul instant, j’ai trouvé ce point, ma vie bascule, parce que la perspective est subitement celle de Job, cette perspective agrandie, de la grande vie derrière la petite vie, l’écroulement des paravents, l’écroulement des représentations, un instant, voir cette perspective agrandie.

Merci à : vipassana.fr/Textes/ChristianeSingerDuBonUsageDesCrises.html

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Comprendre les messages de nos articulations !

28 Mars 2014, 16:57pm

Publié par patybio

 

 

Les articulations, témoins de notre santé

 

 

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Article le Parisien

Comprendre les messages de nos articulations

Genoux, colonne vertébrale, articulations… Lorsqu'ils nous font mal, c'est aussi parfois parce que d'autres organes de notre corps ne vont pas bien. Explications.

 

 

 

 

Une douleur dans les genoux ou les hanches? C'est peut-être le rein. Vous vous sentez « rouillé » de l'épaule droite? La cause pourrait résider dans le foie. L'épaule gauche vous fait mal? Cherchez vers l'estomac… Vous l'ignorez peut-être, mais le corps humain est ainsi fait que chacun de nos organes correspond, par les fibres nerveuses qu'il comporte, à l'une ou l'autre de nos articulations.

Ce n'est pas un hasard, mais une complexe affaire « d'interconnexions », qui peuvent en dire très long sur nos états émotionnels et nos habitudes de vie.

Dans son livre, « Comprendre les messages de nos articulations »*, Jean-Pierre Barral, kinésithérapeute et ostéopathe, passe chacune de ces dernières en revue, leurs troubles et l'incidence de ces maux sur notre équilibre physique et mental. En près de quarante ans d'expérience, à manipuler des milliers de squelettes douloureux, l'ostéopathe a non seulement pu établir ces liens entre nos émotions, nos comportements et nos douleurs, mais aussi démontré que les remèdes ne sont pas toujours dans les armoires à pharmacie.

« Si l'on peut soigner une articulation en traitant un problème émotionnel, on peut également traiter un problème émotionnel en soignant une articulation », martèle ce pionnier de l'ostéopathie, qui sait aussi d'expérience que « si nos organes fonctionnent bien, nos articulations se portent mieux, et réciproquement ». A chacun ses douleurs, voici quelques exemples de ces « interconnexions ».

Nos pieds sont nos racines. Et un véritable puzzle de 26 os, 114 ligaments, une quarantaine d'articulations. Un rouage qui défaille, et c'est toute notre stabilité physique et psychologique qui flanche. Parmi les maux qui guettent le bipède, l'hallux valgus, cette déformation du pouce qui s'infléchit vers l'extérieur, est beaucoup plus fréquent chez les femmes, et plus encore chez celles qui ont un problème d'intestin. Si, au réveil, vous avez la sensation de marcher sur des aiguilles, cela est dû à un dysfonctionnement rénal, généralement lié à un manque d'hydratation et un excès de protéines. Que faire? Boire davantage, manger moins de protéines. Quant à la crampe des deux pieds, elle peut être d'origine veineuse, mais aussi provenir d'une mauvaise élimination de l'urée par le foie et les reins.

Les genoux, amis-ennemis des femmes. Chez la femme, les genoux sont en relation avec le système génital, et plus particulièrement les ovaires. La faute à un nerf, qui part de la colonne lombaire et commande aussi les ovaires… D'où la fréquence, parmi les jeunes filles en puberté, du syndrome des genoux qui gonflent. Autre malchance exclusivement féminine, les kystes synoviaux, qui se nichent à l'arrière du genou, surviennent souvent en période de ménopause et seraient liés à ces bouleversements hormonaux. Sachez aussi qu'une alimentation déséquilibrée, trop sucrée et avec un excès d'acide lactique (qui provoque des contractures musculaires), peut être à l'origine de douleurs articulaires.

La colonne vertébrale, l'axe de la machine humaine. Chez la femme, les douleurs lombaires sont généralement provoquées par les organes génitaux, et surtout l'utérus. C'est le fameux syndrome prémenstruel dont souffrent bon nombre de femmes, qui mêle douleurs lombaires et abdominales. Chez l'homme, ces douleurs apparaissent en cas d'hypertrophie de la prostate ou d'infection génitale. Enfin, quand l'intestin va mal, il s'exprime par des lombalgies chroniques.

La colonne cervicale, candidate idéale à l'arthrose. Et au torticolis, déclenché par une mauvaise position mais aussi une infection de la gorge, des oreilles, des sinus, et surtout par un problème dentaire. Il peut aussi être provoqué par l'angoisse, le refus d'affronter la réalité, par exemple à la veille d'un examen, et c'est alors dans la tension psychologique exercée sur le corps humain qu'il faut chercher la cause.

L'épaule n'aime pas le gras. Celle de droite est en relation avec le foie, celle de gauche avec le cœur, l'estomac et le pancréas. Un foie congestionné peut ainsi provoquer une douleur à l'épaule droite, tandis que celle qui survient dans l'épaule gauche peut annoncer un problème au pancréas. Trop de sucre, trop de gras, là encore l'alimentation joue un rôle primordial.

Les mains parlent du cœur. Celle de gauche, et surtout l'auriculaire et l'annulaire, est en liaison avec cet organe. Une douleur vive associée à une douleur brutale des mâchoires peut signifier un problème cardiaque. Phénomène plus rare, des troubles pulmonaires peuvent aussi provoquer des sensations douloureuses dans les mains.

* « Comprendre les messages de nos articulations », de Jean-Pierre Barral, Editions Albin Michel (17,90 €).

Pratique : Commandez dès maintenant votre livre « Comprendre les messages de nos articulations », de Jean-Pierre Barral.

 

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citation sur les arbres

28 Mars 2014, 07:59am

Publié par patybio

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Bon vendredi à tous Paty . "Chaîne de Belledonne enneigée " 

 

 

Même collé amoureusement au chêne, le lierre ne se dévoue pas toujours à l'arbre.

Laurent Laplante (essayiste québécois), extrait de "L'utopie des droits universels

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Pensée d 'amour

27 Mars 2014, 07:59am

Publié par patybio

 

 

 

Pour toi ma petite maman adorée ...tu aurais eu 79 ans ce jour !

 

"Je lui parle en souriant, comme il convient de parler à ceux que l'on aime"  

 

 

 

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Bonne journée à tous Paty

 

 

C'est un mot obscur que celui d'amour. Il résonne dans nos cœurs comme le nom d'un pays lointain dont, depuis l'enfance, on a entendu vanter les cieux et les marbres. Il dit ce qui délivre, il dit ce qui tourmente. Il est enroulé sur lui-même, luisant et creux, comme ces coquillages que l'on porte à l'oreille pour y entendre l'infini.

Christian Bobin (Lettre d'or)

 

 

 

 


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Conseils en vidéo de : Nathalie Chausseau

26 Mars 2014, 12:38pm

Publié par patybio

 

 

 

 

 

 

 

Pour compléter l 'article de ce jour sur la Ménopause...De très bons conseils

en 3 volets de "Nathalie Chausseau"

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Ménopause et Naturopathie.

26 Mars 2014, 07:39am

Publié par patybio

 

 

 

Ménopause et Naturopathie

Par : Benoît Capodieci

Naturopathe – Iridologue

 

 

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La ménopause est un processus normal de l’évolution de la femme. Elle est caractérisée par l’arrêt de toute ovulation, ce qui entraîne l’impossibilité de procréer. Ce n’est pas une maladie et les traitements ne sont nullement obligatoires.
Néanmoins, la ménopause peut entraîner un déséquilibre d’ordre physique, émotionnel, psychologique, voire un mal-être.
Chaque femme vivra cette période de sa vie de manière différente. Certaines éprouveront des désagréments très pénibles, d’autres non.

 

 

 

Les effets possibles de la ménopause sont :

Sur le plan physique :

  • maux de tête,
  • jambes lourdes,
  • hypertension artérielle,
  • bouffées de chaleur et/ou transpiration abondante,
  • assèchement du vagin.

Sur le plan émotionnel :

  • anxiété, angoisses, agressivité,
  • baisse de libido.

Sur le plan psychologique :

  • dépression.

Tous ces désagréments sont liés à la dérégulation d’un système hormonal principalement hypophysaire mais aussi ovarien assez complexe, lors d’un processus d’une durée moyenne de 28 jours qui se nomme cycle menstruel.

 

Le cycle menstruel comprend 4 phases :

La phase folliculaire du 6ème au 14ème jour : on constate une augmentation du taux des FSH et LH, hormones hypophysaires, qui vont stimuler les ovaires et déclencher la maturation du follicule contenant l’ovocyte. Ce follicule, en mûrissant, sécrète des oestrogènes (hormones ovariennes) qui permettent à l’endomètre (muqueuse interne de l’utérus), de se préparer à la fécondation. L’ovulation autour du 14ème jour : sous l’effet des pics de FSH et LH, le follicule se rompt et l’ovocyte est capté par les franges du pavillon des trompes.

La phase lutéique du 15ème au 28ème jour : la sécrétion d’hormones hypophysaires FSH et LH décroît ; le follicule qui a libéré l’ovocyte se transforme en corps jaune, il sécrète des oestrogènes et de la progestérone. Sous l’effet de ces hormones ovariennes, l’endomètre de l’utérus se prépare à la nidation d’un éventuel oeuf fécondé (ovule).

 

La phase menstruelle : s’il n’y a pas de fécondation, le taux d’hormones circulant s’effondre. L’endomètre se desquame, c’est la menstruation. Cette étape est d’autant plus efficace que le foie est en bon état. C’est effectivement lui qui dégrade les hormones encore circulantes.

Trouver une solution universelle à la dérégulation de ce système hormonal est illusoire. En effet, la régulation hormonale est spécifique à chaque femme : l’âge des premières règles, les dysménorrhées (menstruations difficiles et douloureuses), les aménorrhées (absences de flux menstruel chez une femme en âge d’être réglée), les syndromes prémenstruels sont des indicateurs uniques à chaque femme. Il n’existe donc pas de solution universelle et encore moins de recettes applicables à toutes les femmes. La démarche naturopathique, très vaste, offre de nombreuses techniques pour soulager les désagréments liés à cette étape de la vie.

L’alimentation :
- Il est conseillé de limiter le café, l’alcool, le chocolat, le sel et le tabac, aliments excitants et acidifiants.
- Suivant les cas, il peut être utile de complémenter en :

  •  Vit A pour les muqueuses,
  •  Vit E : sexualité, muqueuse vaginale,
  •  Vit B pour l’équilibre du système nerveux,
  •  Vit C pour le stress, le froid, cofacteur circulatoire et cutané,
  •  Zinc, ami de l’hypophyse, du pancréas, de la peau, du système nerveux, des hormones…

- L’alimentation doit être suffisamment riche en protéines, nécessaires à la fabrication des hormones, et privilégier les poissons, les oeufs et les protéines végétales.

Attention aux aliments « à la mode » à base de soja (lait, tofu, yogourt …) : ils sont hyperoestrogéniants et favorisent les syndromes prémenstruels.
Cette remarque s’applique aussi aux jeunes filles non réglées qui risquent, si elles en consomment trop, d’avoir leurs premières règles prématurément.

L’exercice physique :
C’est une technique majeure car elle permet de stimuler les émonctoires (reins, foie, poumons, peau). La femme bénéficie, par rapport à l’homme, d’un émonctoire supplémentaire : l’utérus. Or, la ménopause inhibe cette fonction.
L’exercice physique permet aussi de défouler, oxygéner, relaxer, détendre l’organisme. Il favorise en outre la fixation
calcique (densité des os).
Il est peut-être osé de préciser dans le chapitre « exercice physique » qu’une activité sexuelle dynamique permet de maintenir sa vie hormonale fonctionnelle !

L’hydrologie :
Les bains hyperthermiques (39°C) et les hammams permettent de réduire les bouffées de chaleur.

Les plantes :
En fonction des déficits, on utilisera des plantes apportant des oestrogènes ou des progestérones d’origine végétale. On demandera l’avis d’un naturopathe pour les compléments alimentaires et les conseils d’utilisation de ces compléments.

  • Œstrogène : sauge, cyprès, marjolaine, fleur de souci (calendula), houblon…
  • Progestérone : achillée, gattilier, réglisse,
  • Hypo-oestrogéniant : ananas, figue, farine complète, maïs, oignon…

Mais aussi :

  • Prêle : en prévention de l’ostéoporose,
  • Mélisse, mélilot, cassis : pour les bouffées de chaleur.

Les élixirs floraux :

  • Cerisier : vision positive,
  • Noyer : prédispose aux changements,
  • Mauve : peur de vieillir,
  • Grenadier : créativité féminine.

Mais attention, ce n’est pas parce que les solutions sont naturelles qu’elles sont sans conséquences. L’utilisation de plantes ou d’huiles essentielles n’est pas anodine. La marjolaine, par exemple, est à proscrire en cas d’asthme, d’hypotension, de malaise vagal, d’épilepsie… Plus généralement, toute huile essentielle est à proscrire pour la femme enceinte. De plus, le processus de la ménopause est trop complexe pour qu’un désagrément soit toujours traité de la même façon : il y a trois étapes qui peuvent durer jusqu’à 10 ans (pré-ménopause, ménopause, post-ménopause), et à chaque étape le naturopathe proposera une stratégie différente.

Il est important pour les femmes d’accueillir ces modifications avec bienveillance afin de profiter des nombreuses années à vivre pendant et après ces étapes, occasions de maturité.
 

Benoît Capodieci
Naturopathe – Iridologue
Juin 2009

Une visite chez le naturopathe ne remplace en rien une visite chez le médecin. Le naturopathe n’effectue pas de diagnostic, n’intervient pas sur un symptôme, n’établit pas d’ordonnance et ne modifie jamais une prescription médicale.

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Des plantes spécifiques pour lutter contre le stress

25 Mars 2014, 14:49pm

Publié par patybio

 

 

         De très bons conseils phyto pour lutter contre le stress

 

 

 

 

 

 

 

Petit rappel :)

L’eau de fleur d’oranger

 

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Originaire d’Inde, elle est extraite par distillation des fleurs fraîches de citrus aurantium de culture biologique et naturellement chargée en principes actifs. L’eau de fleur d’oranger est réputée pour ses vertus thérapeutiques, elle est utilisée depuis toujours dans les pays du Maghreb.

Elle a été oubliée avec toutes ces années mais pourtant utilisée depuis la nuit des temps et surtout elle est sans effets secondaires.

 

Propriétés principales :
• apaisant, adoucissant, calmant
• sédatif, anti-stress, favorise le sommeil, lutte contre les terreurs nocturnes

Posologie chez les enfants : 1 cuillère à soupe 1/2 heure avant le coucher pour les enfants de plus de 6 ans. Pour les enfants de 3 à 6 ans il faut donner 2 cuillères à café et pour les enfants de moins de 3 ans donnez 1 cuillère à café avant le coucher. A utiliser jusqu’à ce que les symptômes disparaissent.

L’idéal est de mélanger l’eau de fleurs d’oranger dans de l’eau ou dans un biberon pour les plus petits ou encore de la mettre sur un sucre car son goût est amer.

Lors d’un réveil nocturne, en Algérie en plus du traitement par voie orale, ils versent un peu de fleurs d’oranger sur le front de l’enfant ce qui l’apaise et le rassure, il parait même que c’est très bon pour les cheveux!

Sachez que c’est possible de l’utiliser chez l’adulte aussi contre le stress, la fatigue chronique, l’anxiété, le trac: 1 cuillère à soupe le soir au coucher ou une cuillère à café 3 fois par jour.

Conseils de conservation : à l’abri de la lumière et hors de la portée des enfants.

Je vous conseille d’acheter de l’eau de fleurs d’oranger en pharmacie ou magasin bio car son origine est de qualité biologique et certifiée.

 

Site Pic santé.Com

 

 

 


 

 

 

La lavande

Image IPB

Photo forum.fr

Un geste simple

Angoisse, stress…Versez une à deux gouttes d’huile essentielle de lavande fine sur un mouchoir et respirez. Elle vous détendra rapidement. A répéter si besoin.

Les poux arrivent…Versez deux à trois gouttes d’huile essentielle de lavande fine dans une noisette de shampooing et lavez les cheveux. A répéter quotidiennement.

Le grand guide des huiles essentielles, Fabienne Millet

 

Olfaction

« Son odeur a une note herbacée fraîche, montante, fleurie avec une douce note camphrée, aux légers accents de lait et de miel, légèrement mentholée ». Les huiles essentielles culinaires de Ariane Erligmann. Lydia Bosson, dans l’aromathérapie énergétique, nous indique que la lavande vraie « Amène harmonie et équilibre, détend, calme, assagit les émotions, la nervosité, l’anxiété, l’hyper-émotivité, les peurs, les tensions nerveuses, les troubles du sommeil » et « Favorise l’inspiration ». Elle ajoute : « Après une journée agitée et stressante, un bain de lavande vraie purifie le corps et l’âme (mélanger 1 cuillère à soupe de miel, 1 cuillère à soupe d’huile végétale de jojoba et 10 gouttes d’huile essentielle de lavande vraie, puis les ajouter à l’eau du bain) ».

Propriétés

• Calmante, relaxante

• Sédative

• Anxiolytique

• Antalgique, anesthésiante locale

• Anti-inflammatoire

• Régénératrice cutanée, cicatrisante

• Anti-infectieuse ( bactéricide, antivirale, antifongique)

• Antiparasitaire

• Antispasmodique

• Décontractante musculaire

• Favorise la concentration

Huile essentielle de lavande bio

Indications

Angoisse, insomnies, troubles du sommeil, stress, anxiété, émotivité, infections diverses (cutanées, respiratoires), crampes musculaires, courbatures, torticolis, spasmes digestifs, toux, douleurs de règles en début de cycle, colites, brûlures, coup de soleil, plaies, démangeaisons cutanées, piqûres d’insectes, rides, vergetures, crevasses, cicatrices, poux.

Précautions d’emploi particulières

L’huile essentielle de lavande vraie, fine est extrêmement bien tolérée au niveau cutané. Elle s’utilise en règle générale sur la peau diluée dans une huile végétale. L’utilisation par voie cutanée pure doit rester un geste d’urgence exceptionnel sur une toute petite surface.

Quel que soit le mode d’utilisation, soyez attentifs à ne pas augmenter les doses sous peine d’obtenir l’effet inverse, c’est-à-dire vous retrouver tout feu tout flamme alors que vous recherchiez la zen attitude.

Pour lutter contre les poux, il ne faut pas utiliser cette huile essentielle appliquée pure sur la peau car l’efficacité est faible et le risque de toxicité chronique est mal déterminé à ce jour. Il pourrait avoir un impact sur le développement hormonal des enfants. (Etude en cours) Il est recommandé de verser quelques gouttes sur le peigne ou la brosse à cheveux avant de coiffer les cheveux, dans une noisette de shampooing, sur les vêtements, les chouchous. (Fabienne Millet, Le grand guide des huiles essentielles site:  revelessence.com

 


Autre documentation :


L huile essentielle de lavande vraie à pour nom scientifique «Lavandula angustifolia».
Elle fait partie de la famille des lavandes qui sont au nombre de 30.
Elle adore le soleil et pousse au-dessus de 800 mètres. On la connaît pour ses fleurs bleues et ses nombreuses vertus.

L’utilité de l huile essentielle de lavande notamment pour lutter contre le stress

Utilisée en cosmétologie, en parfumerie, on en fait une huile essentielle idéale pour toute la famille tant elle a de propriétés.
Elle est idéale pour lutter contre le stress, en régulant le système nerveux. Elle permet de retrouver calme et aide petits et grands à retrouver un sommeil réparateur.

On peut utiliser l’huile essentielle de lavande vraie de différentes manières. On peut l’utiliser par diffusion, vous trouverez différents types de diffuseurs, mais vérifiez la surface de la pièce dans laquelle vous souhaitez diffuser les huiles essentielles, pour trouver la taille adéquate.
Utilisé pendant quelques minutes chaque jour, avant le coucher, il diffusera les propriétés de la lavande dans l’air et rendra celui-ci sain et pur.

On peut également utiliser l’huile en massage. Mélangez l’huile essentielle de l’huile végétale, massez vous le dos, le long de la colonne vertébrale. Bien être assuré et sommeil réparateur.

Pour lutter contre le stress, vous pouvez déposer quelques gouttes sur votre poignet ou au plis du coude. Déposez également quelques gouttes sur un mouchoir que vous pourrez sentir dès que la tension se fait ressentir.

L’huile essentielle de lavande vraie est utilisable sur les enfants, mais pas les moins de 3 ans.
Cependant, n’en abusez pas, leur concentration est très importante et il est important de respecter les conditions d’utilisation.

L’huile essentielle de lavande vraie est une des huiles essentielles à avoir près de soi au quotidien pour lutter contre le stress dès qu’il se fait ressentir..

Alors utilisez cet anti-stress naturel, ne vous en privez pas !

 site : fatigue.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Le langage symbolique des primevères

25 Mars 2014, 08:01am

Publié par patybio

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Primevère des bois

En ces jours de printemps ou la nature abonde de mille et une merveilles, J'avais envie de partager ce post sur le langage des fleurs et plus encore sur ces gracieuses petites fleurs qui me sourient à chacune de mes  promenades.

 Bon mardi Paty

 


 

 

La primevère (floraison au printemps) est une fleur au langage diversifié. Suivant ses couleurs, cette fleur peut exprimer un amour naissant, la pureté des sentiments ou la tendresse.

La primevère symbolise le premier amour.
Qu'il est doux de se souvenir de ses premiers amours, avec un bouquet de primevères fraîchement coupées.
La primevère est l'une des premières fleurs du printemps.
Les oiseaux se délectent de leur sève particulièrement sucrée. Les primevères attireront les plus beaux volatiles dans votre jardin
Petites idées messagères à offrir !

Primevère blanche
Primevère blanche
Cette fleur sert à exprimer la pureté d’un amour idéalisé à la personne aimé.

Idées de messages:
”Rien n’est plus fascinant que le temps qui s’arrête quand nos regards se croisent remplit d’un bonheur infini”.
“Ton cœur est un diamant d’amour si pur que je n'ose y poser mes mains de peur de ternir son éclat
.

Le nombre de fleurs est à la mesure de la pureté de vos sentiments.
Primevère bleu
Primevère bleu
Cette fleur sert à exprimer la tendresse d’un amour à la personne aimé.

Idées de messages:
”Le véritable plaisir est dans le désir et non dans la possession de ce que l’on aime”.
“La tendresse c’est l’aube d’un jour d’amour qui ne connaîtra jamais de fin”
.

Le nombre de fleurs est à la mesure de votre tendresse.
Primevère mauve
Primevère mauve
Cette fleur sert à exprimer l’innocence d’un premier amour à la personne aimé.

Idées de messages:
”La magie d’être amoureux, c’est quand tu es là et que je suis heureux sans me poser de questions”.
“Être amoureux de toi, c’est doubler mes joies et les battements de mon cœur”
.

Le nombre de fleurs est à la mesure de votre amour.
Primevère rose
Primevère rose
Cette fleur sert à exprimer un amour naissant ou un premier amour chaste à la personne aimé.

Idées de messages:
”Maintenant que je te connais je sais ce qu’est un premier amour”.
“Lorsque tu es près de moi mon cœur s’affole, je suis amoureux de toi”.
.

Le nombre de fleurs est à la mesure de votre amour.

site "Bijbo fleurs"

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