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Le blog de patybio

Miel de thym : Un antiseptique et cicatrisant

24 Janvier 2011, 12:35pm

Publié par patybio

 

 

 

         Miel de thymUn antiseptique et cicatrisant

 

 

Nous avons tous dans notre cuisine une petit pot de miel qui nous dépanne lorsque nous sommes malades. 

Hélas c 'est bien utile mais dommage que son utilisation ne soit que de courte durée!

 

Alors que nous pourrions utiliser ce prodigieux aliment naturel comme un elixir de santé et de beauté  au quotidien.

 

Riche en minéraux: potassium, magnésium, calcium, fer, cuivre, silicium, manganèse

Vitamines: B1, B2, B3, PP, B5, B6, B7, B8, H, B9, B12, C, D, E et A.

 

Chaque miel à des propriétés différentes et son goût varie en fonction des fleurs butinées. 

 

Essayez différentes variétés de miel, introduisez le  aussi en cuisine en remplacement du sucre, réalisez des petites formules beauté...Soyez inventif!Paty

 

 

                                        Abeille à miel d 'Afrique et d 'Europe en plein travail!

 

 

Étymologie:

 

Abeille est un mot dont l'origine remonte au XIV siècle.

 

D'abord attesté sous la fome abueille, abele, aboille ou encore abeulle, ce mot provient du latin apicula (abeille), via l'ancien provençal abelha

Le terme abeille est utilisé d'abord en France  ainsi que dans l' estuaire de la Gironde, tandis que dans l'Est l'abeille est considérée comme étant une « petite mouche » (mouchette, mohhate, môtchotte) et que, plus au sud, on la nomme avette ou aveille

L'usage du mot abeille prend progressivement le pas sur les termes employés dans les autres régions. Un glissement de langage progressif se serait opéré de mouchette vers abeille tout court, en passant par mouche à  miel puis mouche-abeille.

 

Dans sa première édition de 1694, le Dictionnaire de l'Académie française définit l'abeille comme étant une « mouche à miel », sauvage ou domestique.

La définition du mot abeille dans les dictionnaires évolue peu avec le temps. Il faut attendre le XIXe siècle avec la 6e édition de ce dictionnaire pour voir apparaître des précisions sur cette sorte de mouche : « Insecte ailé […] qui produit la cire et le miel » et le XXe siècle avec la 8e édition de  pour qu'elle soit classée parmi les hyménoptères tout en précisant également qu'elle « vit en essaim »

  Pourtant, parmi les insectes appelés « abeille » en français, il existe en réalité des espèces solitaires et d'autres qui ne produisent que peu ou pas du tout de miel, nuance qui va être intégrée à la 9e édition du Dictionnaire de l'Académie française qui, tout en réduisant la définition de l'abeille à la « famille des Apidés », ajoute qu'elle vit en société et produit du miel mais nuance cette définition en précisant « le plus souvent »

 

Les ancêtres des abeilles:

 On ignore encore quel est l’ancêtre commun à tous les Apoidea.

Les premières abeilles sont probablement apparues en même temps que les premières fleurs, c'est-à-dire il y a plus de 100 millions d’années.

On a retrouvé les plus anciens fossiles d'abeilles en inclusion dans de l'ambre. Ces abeilles appartiennent à un genre à présent éteint : le genre Electrapis. Elles vivaient au Crétacé supérieur, il y a environ 70 millions d’années, dans l’actuelle région de la Baltique et n'étaient pas très différentes pourtant de l'abeille à miel contemporaine].



 

 

 

Le miel de thym:

De couleur orange foncée ou sombre doré, le miel de thym est un miel de caractère comptant parmi les plus vertueux sur le plan médicinal. Alors que la grippe frappe par forte vague en ce moment, il est très recommandé pour ses propriétés antiseptiques. Il libère les voix respiratoires.

 Arômatique et rafraîchissant, on retrouve dans ce miel le goût subtile de la plante de thym des guarrigues, cette plante discrète par la taille mais d’une très grande force par son parfum. D’un arôme fort et puissant, il est très riche en cuivre.

 

 

Où le récolte-t-on ?

En France, on le récolte à la fin du printemps, dans les régions montagneuses et dans le Gard principalement.

 

 

Photo du site : Manger du miel .com

 

 

Ses spécificités nutritionnelles et de santé

Les bienfaits du miel de thym sont nombreux. C’est tout d’abord un antiseptique puissant, reconnu pour la prévention des maladies infectieuses, respiratoires et digestives. Il est aussi tonifiant et facilite la récupération physique. Ces deux propriétés en font un excellent remède complémentaires en cas de grippe.

Egalement décontractant musculaire, expectorant, vermifuge et antioxydant, c’est un bouquet de bien-être, très recommandé pour les grogs.

Le miel de thym est aussi et surtout le miel cicatrisant par excellence. C’est lui que certains chirurgiens renommés utilisent en pansement sur de profondes plaies pour des résultats défiant toute concurrence.

Où trouver du miel de thym ? Cliquez ici

 Infos extrait du site :manger du miel .com
 
             Ce qui n'est point utile à l'essaim, n'est point utile à l'abeille.
                                         Bon début de semaine  à tous Paty
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Commenter cet article

stellatrek 31/01/2011 14:25



c'est sur je mets le miel de thym sur ma liste de courses mais du miel de région pas le truc en grande surface !


merci ma belle



Héloïse 29/01/2011 10:16



Je crois aux vertus de miel: petite, j'ai été "fortifiée" à la gelée royale et j'ai soigné la dermite atopique de mon fils avec de la propolis. Je suis donc une adepte du miel! Bon w;e!



Philippe D 25/01/2011 21:15



Je mange du miel tous les jours mais je ne crois pas connaitre le miel de thym. Par contre, je fais des tisanes à base de thym. C'est très bon mais diurétique...



isabelle 25/01/2011 20:40



Vraiment contente que mon commentaire ait attiré votre attention. Il ne s'agit pas de "mon site", mais faute d'avoir moi-même quelque chose à vendre qui puisse aider intelligemment à la
sauvegarde de nos précieuses petites abeilles, j'ai choisi de faire connaître cette action dont j'ai découvert lexistence l'an dernier et qui, d'abord locale, connaît aujourd'hui le succès
national qu'elle mérite simplement par le bouche à oreille, une bonne campagne de référencement sur les moteurs de recherche, et le combat inlassable des méliophiles que nous sommes. Je profite
de l'occasion pour vous inviter à prendre connaissance de la très bonne nouvelle du jour:


http://luciennemagaliepons.blogspot.com/2011/01/abeilles-communique-de-presse.html


Victoire qui demande à être confirmée bien sûr, tant il est vrai qu'il serait dangereux de prendre le gain d'une bataille pour celui de la guerre, une éclaircie pour le début du printemps... Ne
vendons certes pas la peau de l'ours avant de l'avoir tuée, mais les méliophiles viennent de marquer un point important, et il y a de quoi se sentir encouragé dans la défense opiniâtre (et
responsable bien sûr), de la cause. Encore une fois, vive les abeilles!



Isabelle 25/01/2011 19:53



Propolis, gelée royale, pollen, et bien sûr le miel, (en particulier celui de thym que vous évoquez ici), autant de trésors qui font des abeilles l'un des grands
miracles de Mère Nature. Sait-on pour ne citer qu'un seul exemple, que le miel peut se conserver pour une durée allant jusqu'à... cinq cents ans! Et plus encore, dans l'absolu, puisque dans
l'ancienne Égypte, il servait à l'embaumement des morts et à leur conservation. Ces insectes au corps minuscule, dont la durée de vie n'excède pas 45 jours, ont donc la capacité de fabriquer un
produit moins périssable que tout ce que l'industrie agro-alimentaire humaine a pu inventer jusqu'à ce jour! Édifiant, n'est-ce pas? Je me souviens combien nous étions fascinés, enfants, lorsque
l'institutrice nous racontait l'histoire des abeilles... Maintenant que les "sciences de la vie et de la terre" ont remplacé dans les écoles notre bonne vieille "leçon de choses", souhaitons que
l''on continue à sensibiliser les enfants à cette richesse et à ses bienfaits. La transmission de cette connaissance est aussi l'une de nos responsabilités de parents ou de citoyens. C'est une
amie à moi, Anne, qui a inventé le mot "méliophile", parce qu'à ce jour, les dictionnaires ne répertorient aucun mot pour définir les gens qui,comme nous, aiment passionnément les abeilles.
L'éducation au respect des richesses de la nature passe aussi par les mots, qui sont énergie, et en trouver un digne de porter le drapeau de la passion pour la sauvegarde de nos chères petites,
n'est pas chose facile. Avec Anne donc, nous avons eu beau chercher partout, nous n'avons rien trouvé de convaincant: "abeillophile", déniché au hasard du Web, c'est facile, pas cher,et ça ne
rapporte rien ni à la langue française, ni à la poésie qu'il y a dans le fait d'être amoureux de ces petits êtres si ardents au travail pour le bien de l'ingrate humanité qui non seulement ne
rend pas aux abeilles une parcelle du bienfait qu'elles lui donne, mais encore a fini par réussir à se faire croire que les abeilles avaient besoin d'elle pour ne pas disparaître! Bienvenue au
royaume des pompiers pyromanes, ce monde à l'envers où Homo Sapiens Sapiens est devenu fou au point de scier en toute quiétude la frêle branche sur laquelle il est assis? lui et ses enfants:
pesticides, produits phyto-sanitaires sur les dangers desquels on manque cruellement de recul, monoculture, frelon asiatique qui aurait été amené en Europe par une négligence fatale il y a 5 ans,
ondes électro-magnétiques émises par les téléphones cellulaires en surnombre, trafic aérien jusqu'à saturation motivé par la seule rentabilité immédiate au mépris de l'équilibre environnemental à
moyen terme... Ce monde, donc, qui ne sait même pas comment appeler ceux qui aiment les abeilles pour de vrai! Donc, on la dit, "abeillophile", ce n'est pas beau et ça ne marchera pas.
"Apicophile", pourquoi pas, mais mon amie et moi-même avons l'intuition que ce n'est pas encore la bonne formule. Alors, la nature ayant horreur du vide, Anne a décidé que le mot magique, il
fallait l'inventer. Et comme sa grande fille se prénomme Melissa, et que le substantif latin Melis signifie "petite abeille" (désignant donc l'abeille ouvrière), tandis que le grec "Phileô"
signifie "aimer, être amateur de, avoir de l'affection pour...", c'est donc par une hybridation tout à fait naturelle et courante en Français (pas comme celle des abeilles américaines), que le
néologisme "méliophile" est sorti du néant! Eh bien, bonnes gens, désormais, un amoureux des abeilles, qu'il soit apiculteur ou seulement défenseur de leur cause, nous l'appellerons "méliophile".
Parmi les actions concrètes à mettre en œuvre pour contribuer à la sauvegarde de l'espèce Apis Melifera, nous avons fait le choix de ne pas nous limiter au militantisme en paroles, ayant décidé
de participer financièrement au parrainage d'une ruche par le biais du site "Un Toit pour les Abeilles", (c'est aussi pour faireconnaître cette démarche que je propose aussi ce message à votre
bienveillance). Eh oui, je persiste et signe: vive les abeilles, et vive les... méliophiles!



patybio 25/01/2011 20:16



Merci Isabelle pour ce beau témoignage touchant sur cette passion  et ce combat qui vous 'habites.Un exposé très intéressant et riches en partage


Félicitations pour votre parrainage, j 'irai visiter votre site.


Au plaisir paty