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Le blog de patybio

Articles avec #thyroide

Comment va votre thyroïde ?

1 Novembre 2014, 13:27pm

Publié par patybio

thyroide-3.jpg

 

 

 

 

 

 

Voici un nouvel article que je partage avec vous sur la "Thyroïde"complétant mes recherches tout azimut  sur cette glande et ses pathologies diverses provenant de son dysfonctionnement en autre ! (Paty)

 

 

 

Comment va votre thyroïde ?

Article rédigé par : "Jean-Marc Dupuis "


 Vos cheveux sont-ils secs comme une botte de foin ? Quand vous vous regardez dans le miroir, les extrémités de vos sourcils sont-elles en train de disparaître ? Avez-vous gagné du poids sans avoir modifié votre régime alimentaire ? Avez-vous du mal à sortir de votre lit le matin ? Êtes-vous ralenti physiquement ? Avez-vous les pieds et les mains froids ? Êtes-vous démoralisé, voire déprimé ? Sans envie de travailler ni de réfléchir ? Avez-vous la peau sèche, les yeux gonflés, de la constipation, un taux élevé de cholestérol ?

Si oui, vous pourriez faire partie de ces millions d'Européens malades sans le savoir de la thyroïde.

Le risque est d'autant plus grand si vous êtes une femme de type européen, de plus de 60 ans, avec des membres de votre famille ayant des problèmes de thyroïde, ou si vous mangez peu de poisson.

Une maladie mal diagnostiquée, et très mal traitée

Les maladies de la thyroïde sont mal diagnostiquées, et encore plus mal traitées par le système médical moderne.

En effet, notre système est organisé pour les traitements de masse :

un symptôme = une maladie = un médicament



On vous fait une prise de sang, une radio, un examen, et il faut que les chiffres correspondent aux valeurs définies par le protocole officiel. Si vous êtes dedans, on vous traite. Si vous n'y êtes pas, on vous renvoie à la maison en vous disant que tout va bien – même si, de votre côté, vous savez parfaitement que tout ne va pas bien, justement.

Les problèmes de thyroïde sont compliqués. Ils ne s'accommodent jamais de mesures standard, de traitements de masse, adaptés à tout le monde, comme la vitamine D ou les oméga-3. Il n'y a peut-être aucun autre domaine de la médecine où l'on puisse déclarer avec autant de certitude que chaque patient est unique.

Un diagnostic absurde

Si vous vous rendez sur la fiche « thyroïde » de l'encyclopédie médicale grand public « Santé Médecine », vous pouvez y lire que les valeurs « normales » de TSH (l'hormone qui stimule la thyroïde)

« sont comprises entre environ 0,15 et 5 mUI/L. [1] »

Si vous faites le calcul, cela correspond à un multiple de 1 à 33 entre la valeur « normale » basse et la valeur « normale » haute de TSH !!!

Ce qui est ridicule. Imaginez qu'on soit en train de parler de la cuisson d'un gâteau et que, sur la recette, il soit écrit : « La bonne température du four est comprise entre environ 30 ° et 1000 °C. » Vous en déduiriez que votre livre a été écrit par un fou, ou qu'il y a une coquille (faute de frappe).

C'est pourtant sur des indications aussi absurdes que se basent de nombreux médecins pour traiter ou non leurs patients de la thyroïde…

Histoire vraie

Deux patientes viennent chercher leurs résultats d'analyse au laboratoire parce qu'elles se plaignent de fatigue et autres symptômes d'hypothyroïdie. L'une lit sur sa feuille qu'elle est à 0,15 de THS, l'autre qu'elle est à 5. Le brave médecin qui ne se pose pas de question lit les résultats, et les renvoie toutes les deux chez elles en leur disant que leurs valeurs sont « normales »… Alors que l'une a 33 fois moins de TSH que l'autre…

Et malheureusement, ceci n'est pas un « hoax » (canular sur Internet). C'est comme ça que ça marche, aujourd'hui, en 2014 !!

Autrement dit, mes chers lecteurs, si vous pensez avoir des problèmes de thyroïde, à moins d'avoir un excellent médecin qui fait l'effort de réfléchir et de s'intéresser à fond à votre cas, vous n'avez pas d'autre choix que d'essayer de comprendre vous-même ce qu'il faut faire.

L'abc de la thyroïde

La thyroïde est une petite glande qui pèse environ 30 grammes chez l'adulte. Elle a la forme d'un papillon et se trouve à la base de votre cou. Son rôle est de fabriquer des hormones qui régulent tout votre métabolisme, c'est-à-dire votre production d'énergie. Les principales hormones fabriquées par la thyroïde sont les hormones T3 et T4, ce qui est facile à retenir. En langage médical, on les appelle triiodothyroïne (T3) et thyroxine (T4), mais il est inutile de vous surcharger la mémoire avec ça.

Sans T3 et T4, vous seriez couché par terre comme une crêpe : vos cellules seraient incapables de produire l'énergie pour faire circuler votre sang, tendre vos muscles, faire tourner votre cerveau. C'est pourquoi les personnes qui manquent d'hormones thyroïdiennes se sentent molles. On dit qu'elles souffrent d'hypothyroïdie. Aujourd'hui, je ne parlerai que de ce cas car il est beaucoup plus fréquent (4 cas sur 5) que le problème inverse, l'hyperthyroïdie, qui donne les symptômes opposés (nervosité, amaigrissement, accélération cardiaque).

La thyroïde fabrique donc de la T3 et de la T4, mais ce n'est pas elle qui décide de lancer ou d'arrêter la production. C'est une glande située dans votre cerveau, et plus précisément dans votre hypophyse, qui commande à votre thyroïde de se mettre en route ou de s'arrêter. Pour ce faire, elle fabrique elle-même une substance qu'elle envoie dans le sang et qui va déclencher la mise en route de la thyroïde. Cette substance s'appelle, c'est facile à retenir, l'hormone de stimulation de la thyroïde, presque toujours désignée par l'acronyme TSH (car on dit en anglais « Thyroid Stimulating Hormone »).

Dès que le taux de T3 et T4 augmente dans le sang, cela inhibe l'hypophyse, qui cesse de fabriquer de la TSH. Dès que le taux baisse, l'hypophyse se remet à fabriquer de la TSH, ce qui relance (quand tout va bien) la production de T3 et T4. Il s'agit donc d'une boucle de « rétrocontrôle négatif ».

Lorsqu'on dose votre TSH dans le sang et qu'on s'aperçoit que le taux est anormalement élevé, on suppose que vous manquez probablement d'hormones thyroïdiennes T3 et T4, et que c'est la raison pour laquelle votre hypophyse s'est emballée.

J'ai bien dit « on suppose » que vous « manquez probablement » de T3 et T4, car le seul dosage de TSH ne peut absolument pas suffire à affirmer le diagnostic.

Les choses sont très compliquées car, ainsi que je l'expliquais en introduction, chacun de nous a son propre taux « normal » de TSH. De plus, il est tout aussi difficile de déterminer quel est le « bon » niveau de T3 et de T4 dans le sang. Une partie des hormones secrétées se lie à des protéines et ne peut plus être identifiée directement, une autre partie reste « libre » dans le sang ; la T4 elle-même a besoin d'être transformée en T3 pour jouer son rôle dans le métabolisme, mais seule une partie y parvient et, pour couronner le tout, T3 et T4 ont des demi-vies très différentes, c'est-à-dire qu'elles n’agissent et ne disparaissent pas à la même vitesse.

Selon le moment où vous faites le dosage, vous pouvez donc tomber sur toutes les configurations possibles, et l'interprétation des résultats sera pour le moins compliquée…

Vous avez besoin d'un bon médecin

C'est pourquoi le seul moyen de diagnostiquer véritablement l'hypothyroïdie est une observation précise et soigneuse du malade alliant auscultation, interrogation, et seulement ensuite l'analyse des résultats sanguins, en plusieurs consultations successives, menées par un médecin sérieux.

Toute personne qui vous propose une méthode simple et unique pour déterminer si vous avez des problèmes de thyroïde est un charlatan, qu'il porte des titres officiels de médecin, de naturopathe, d'homéopathe ou autre, que ce soit un site Internet, un blog, un article de journal ou une publicité.

Certes, toutes les dernières recherches indiquent que la valeur de TSH moyenne chez les personnes en bonne santé est située entre 0,5 et 2,5 dans plus de 90 % des cas, ce qui signifie que tout ce qui sort de cet intervalle est suspicieux.

Mais, bien que ce soit rare, certaines personnes se portent comme un charme avec une TSH à 6. D'autres se sentent comme une limace dès qu'elles dépassent 2. C'est un domaine à aborder sans aucun préjugé. En revanche, si vous présentez clairement les symptômes de l'hypothyroïdie, des prédispositions familiales, qu'une auscultation de votre thyroïde indique qu'elle a pris du volume et que votre TSH est élevée (au-delà de 3), dans ce cas, évidemment, la prise d'hormones thyroïdiennes pourra être envisagée. (la suite ci-dessous)

Annonce spéciale

Les dernières avancées des médecines hormono-naturelles

Les progrès de la recherche sur les thérapies hormonales naturelles sont saisissants. Grâce à un bon dosage hormonal et des thérapies nutritionnelles adaptées vous pouvez aujourd’hui :

  • Combattre efficacement l’anxiété ;

  • Retrouver un sommeil profond et réparateur ;

  • Redevenir mince une fois pour toute ;

  • Vous débarrasser de vos fatigues ;

  • Eviter le cancer ou mieux y résister...

En rééquilibrant naturellement vos carences hormonales, vous traitez les causes de nombreuses maladies plutôt que les symptômes. C’est efficace et cela se voit. Des traits plus fermes, un visage épanoui : votre beauté est le signe extérieur de votre santé.


Suite de la lettre de ce jour :

Le bon traitement

Généralement, on ne prescrit en Europe que de la thyroxine (T4) sous le nom commercial de Lévothyrox. Mais des mélanges avec de la T3 doivent être envisagés si la T4 ne produit pas d'effet. Cela n'est pas recommandé officiellement encore, mais plusieurs études depuis 1999 ont indiqué que les patients connaissent un plus grand soulagement en prenant un mélange de T3 et T4 et il serait temps que les protocoles soient remis à jour [2].

Concernant le dosage, seule l'observation et l'expérience du patient permettent de savoir s'il est suffisant ou pas. Les hormones thyroïdiennes ont besoin de semaines pour exercer un effet visible. Compter environ un mois pour que les symptômes disparaissent. Vous aurez besoin de temps pour ajuster la dose qui vous convient vraiment.

Si les effets tardent à venir, il est nécessaire d'augmenter les doses. Tant que vous restez dans les limites du raisonnable, et en l'absence de maladie cardiaque établie, cela est sans danger, les hormones thyroïdiennes étant produites normalement par votre propre corps. Le seul surdosage qui existe correspond, pas besoin d'être un génie pour le deviner, à l'apparition des symptômes de l'hyperthyroïdie (amaigrissement excessif, grande nervosité, arythmie cardiaque, insomnies, diarrhées).

Le Lévothyrox est vendu en comprimés allant de 25 microgrammes de T4 jusqu'à 200 microgrammes, et la seule réelle contre-indication est… l'hyperthyroïdie (autrement dit, si la thyroïde marche trop bien !) : tachycardie, tremblements, insomnie, excitabilité, fièvre, sueurs, amaigrissement rapide, diarrhée [3].

On recommande en général de prendre les hormones thyroïdiennes le matin, mais deux études importantes, l'une publiée en 2007 dans la revue Clinical Endocrinology et un plus grand essai randomisé publié dans le numéro de décembre 2010 des Archives of Internal Medicine, ont constaté que prendre la dose de lévothyroxine au moment du coucher pourrait mieux convenir aux patients [4].

Comment prévenir et traiter les problèmes de thyroïde de façon naturelle

Pour pouvoir fabriquer de la T3 et de la T4, votre thyroïde a besoin d'iode et de sélénium, deux substances qui ne sont pas forcément disponibles. Sans iode, la thyroïde ne peut pas produire de T3 ni de T4. Sans sélénium, le corps ne peut transformer la T4 en T3. Cependant, trop d'iode ou trop de sélénium feront plus de tort que de bien. N'envisagez pas de complémentation nutritionnelle à fortes doses, à moins qu'un déficit vous ait été diagnostiqué par un médecin.

Bons et mauvais aliments

Les fruits de mer, le cabillaud, les sardines, le thon et le saumon sont riches en iode.

Ces aliments sont aussi riches en sélénium, mais vous pouvez y ajouter la volaille, l'agneau et les noix du Brésil.

Eviter l'alcool et le tabac. Certains nutritionnistes déconseillent aussi les crucifères (légumes de la famille du chou, du cresson…), le manioc, le tapioca, le millet, le fonio et les légumineuses (soja notamment) car ils contiennent des thiocyanates, des substances qui empêchent la captation de l’iode par la thyroïde, mais on peut aussi contourner le problème en augmentant simplement la consommation d’aliments riches en iode.

Compléments nutritionnels et alternatifs

Un bon complexe de vitamines B, des oméga-3, un bon complément multivitamines et minéraux, de la vitamine C et des probiotiques ne pourront que vous faire du bien, mais ceci est vrai pour tout un chacun.

Certains auteurs recommandent les plantes suivantes qui peuvent contribuer à soulager l'hypothyroïdie : le varech (Fucus vesiculosus), le coleus (Coleus forskohlii), et le Guggul (Commiphora mukul), une plante ayurvédique (médecine traditionnelle indienne) car elles sont naturellement riches en iode. Mais les recherches scientifiques dans ce domaine n'ont rien donné de solide pour justifier de les recommander ; pire, dans certains cas l’apport excessif en iode peut paradoxalement aggraver l’hypothyroïdie.

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis 

 

(Toujours demander l 'avis à votre endocrinologue et ne jamais suspendre son traitement sans avis médical) Paty


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Optimiser la thyroïde pour une superbe vitalité...

9 Octobre 2014, 12:11pm

Publié par patybio

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Optimiser la thyroïde pour une superbe vitalité et un poids santé !

par Ghislain Martel*

 

 

 

Ayant une de mes filles qui est suivi pour une maladie auto- immune de la glande thyroïde : "La maladie de Basedow"( hyperthyroïdie)  j' ai fait pas mal de recherche à ce sujet car il est important d 'avoir une bonne hygiène de vie avec une bonne gestion du stress. Nous pouvons en témoigner .

En effet, un dysfonctionnement thyroïdien joue sur plusieurs axes et pas des moindres avec des symptômes multiples et variés pas toujours facile  à gérer au quotidien. Plus encore à l 'adolescence.

En une année avec l 'appui d 'un traitement, de l 'amour inconditionnel associés à  beaucoup de choses complémentaires  et salutaires que nous avons mises en place, avec une immense  force et courage  de sa part, elle va beaucoup  mieux, elle  a retrouvé un poids normal une force musculaire  qu 'elle conserve grâce a une gymnastique à la maison,  le sommeil, la joie, une belle énergie vitale, elle est  sur la voie de la guérison même si nous restons vigilants bien sûr ...La route est longue nous le savons mais nous savourons chaque étapes avec grâce. Paty


 

La glande antivieillissement et de contrôle de poids par excellence

La thyroïde est une glande extrêmement importante pour le maintien d'une bonne santé. Comme elle est indispensable à une multitude de rôles et de fonctions, un mauvais fonctionnement se répercute nécessairement sur un ensemble d'organes et produits une gamme de symptômes très variés. La principale fonction de cette glande essentielle semble se manifester au niveau des métabolismes de presque toutes les cellules du corps.

Comme pour toute glande, le travail de la thyroïde est de sécréter au besoin des substances réactives et de conditionnement, les hormones, qui induisent des réactions organiques ou des métabolismes déterminés. La thyroïde sécrète des hormones qu'on appelle thyroxines qui servent à réguler diverses fonctions du corps. Il n'est pas ici nécessaire d'entrer dans la description de chacune de ces hormones, car il y en a plusieurs. L'important est de savoir quels rôles elles jouent essentiellement et de s'assurer que la thyroïde considérée globalement joue son rôle adéquatement. Ses fonctions sont si importantes que certains médecins associent le vieillissement prématuré et l'embonpoint à une défaillance de cette glande.

Cette affirmation n'est en rien surprenante lorsque l'on constate que les symptômes d'insuffisance thyroïdienne correspondent presque littéralement à ceux associés du vieillissement normal.

Les principaux signes de malfonctionnement de la glande thyroïde comprennent:

  • Fatigue
  • Hypertension
  • Manque d'énergie
  • Sommeil difficile
  • Embonpoint et obésité
  • Diabète
  • Frilosité (moins bonne résistance au froid)
  • Arythmie ou faible rythme cardiaque
  • Crampes et raideurs musculaires
  • Irritabilité et dépression
  • Confusion mentale
  • Constipation
  • Yeux ou visage gonflés
  • La peau, les ongles et les cheveux secs et cassants
  • Menstruations déréglées
  • Infertilité
  • Goitre
  • Taux de cholestérol anormalement élevé

Quelques nutriments essentiels reliés à la fonction thyroïdienne

Certains nutriments sont directement impliqués dans les fonctions de la glande thyroïde, d'autres moins directement.

  • L-tyrosine: Cet acide aminé essentiel est indispensable à la glande thyroïde en association avec l'iode pour la production des hormones thyroïdiennes. L-tyrosine est donc un cofacteur qui peut-être normalement créé par le corps à partir d'autres acides aminés, mais cette capacité tend à diminuer avec l'âge. La supplémentation peut donc s'avérer utile pour maintenir optimal le niveau de production d'hormones thyroïdiennes.
  • Iode: L'iode est un minerai essentiel très précisément associé à la glande thyroïde. En fait, il semble n'avoir que ce rôle dans l'organisme. Ce rôle n'en est pas moins un de premier ordre étant donné l'importance de cette hormone dans les métabolismes du corps.

    On sait que lors de carences légères à plus importantes en iode, divers troubles se manifestent, mais le plus évident est le développement du goitre qui résulte en une hypertrophie de la thyroïde qui se traduit comme un coup extrêmement gonflé et proéminent.

    Ce goitre est en fait l'expression d'un effort de la glande pour augmenter sa capacité à retenir l'iode plus efficacement.
  • Zinc: Le zinc semble stimuler la fonction thyroïdienne. En effet dans les cas d'hyperthyroïdie, on observe généralement un haut taux de zinc dans le sang. Inversement, on observe que ce taux est bas dans les cas hypothyroïdie. Par conséquent, prendre plus de zinc pourrait augmenter la production de cette glande, en tout cas momentanément. De plus, même dans les cas où l'iode est carencé, un taux suffisant de zinc permettrait de maintenir les taux hormonaux adéquats en convertissant une variante de l'hormone plus abondante en une autre qui l'est moins.
  • Sélénium: Le sélénium est un minérai plus concentré dans cette glande que partout ailleurs dans l'organisme. Il agit vraisemblablement à titre d'antioxydant protégeant la glande des effets destructeurs des radicaux libres mais aussi comme cofacteur nécessaire à la production des hormones.
  • Magnésium: Il semble que ce minérai préviendrait l'épuisement de la thyroïde dans le cas d'activités intenses où la glande est plus fortement sollicitée.

Il va sans dire que le simple ajout de ces nutriments à notre régime peut apporter des améliorations majeures au niveau de la production thyroïdienne ayant comme répercussions un accroissement de l'énergie et de la sérénité. Si en plus, cela nous permet de reduire notre tour de taille, alors là quoi dire de plus !

Certains produits définis comme produits naturels, sans être des nutriments comme tels, peuvent aussi contribuer à optimiser l'efficacité de la glande thyroïde. Par exemple, un extrait de plante appelé Forskolin qui est tiré de la plante indienne Coleus forskohlii et qui est utilisé en médecine ayurvédique depuis des siècles pour traiter divers problèmes, dont l'asthme, le psoriasis, l'hypertension, l'eczéma et l'insuffisance cardiaque, semble dynamiser la fonction thyroïdienne. Cette capacité a amené certains naturopathes à la considérer comme substance favorisant la perte de poids mais aussi comme antidépresseur naturel. Ces deux symptômes peuvent être reliés à une insuffisance thyroïdienne.

La guggulstérone est une autre molécule qui servirait aussi à l'optimisation de la production d'hormones thyroïdiennes. Cette molécule a été utilisée de même par les médecins ayurvédiques pour traiter certaines pathologies, dont l'arthrite, l'obésité et l'inflammation des tissus. En activant la production d'hormones, la guggulstérone favoriserait l'élimination des surplus graisseux en les métabolisant pour produire de l'énergie.

Conclusion

Aujourd'hui les problèmes de santé rattachés à une disfonction de la thyroïde se multiplient avec comme résultat une augmentation de consommation de médicaments comme la synthroïde(md). Bien que la synthroïde semble bien remplir son rôle, il n'en demeure pas moins qu'il s'agit d'une molécules artificielle qui a le potentiel de dérégler certaines fonctions de l'organisme et d'induire d'autres problèmes indirects.

Pourtant, de simples nutriments semblent avoir des effets très positifs et ont démontré leur efficacité dans l'activation et la dynamisation de cette glande vitale. Il serait peut-être bon d'envisager l'ajout de suppléments nutritionnels à notre alimentation pour éviter d'en venir à se prendre dans l'engrenage médicamenteux irréversible. Sans compter que les nutriments peuvent avoir de nombreux autres effets tout aussi positifs sur la santé.

À votre santé !

Site Advitae

 

 

 

 

               

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Les plantes et aliments qui font du bien à la thyroïde

24 Mars 2014, 16:29pm

Publié par patybio

Glande_thyroide.jpg

 

 

Petit Rappel :

 

Cet article est extrait de l'ouvrage « Larousse

Médical ».  Glande thyroïde

 

 

 

Glande endocrine située à la base de la face antérieure du

cou, responsable de la synthèse et de la sécrétion des hormones
thyroïdiennes, sous le contrôle de l'hypophyse. (P.N.A. glandula
thyroidea.)

 

Structure

 

 

 

La glande thyroïde est un organe de faible volume, pesant moins de

30 grammes à l'état normal. Elle a la forme d'un papillon dont les deux

ailes, les lobes, latéralement symétriques, sont situées contre les anneaux de
la trachée et reliées en avant par un isthme. La thyroïde est un organe très
superficiel, facilement accessible à l'inspection et à la palpation. Derrière
les lobes thyroïdiens se trouvent les glandes parathyroïdes et, sur les côtés,
les deux nerfs récurrents qui commandent les muscles du larynx.

 


Physiologie

 

 

 

La thyroïde est richement vascularisée et se compose de deux types de cellules : les cellules C, qui sécrètent la calcitonine (hormone modulant
le taux sanguin de calcium), et les cellules vésiculaires, les plus nombreuses.
Celles-ci captent l'iode circulant dans le sang et le transforment en préhormone thyroïdienne, qu'elles stockent dans les vésicules. Lorsqu'une stimulation par
la thyréostimuline hypophysaire (TSH) parvient à la thyroïde, les vésicules
libèrent une partie de leur stock hormonal sous forme de tri-iodothyronine, ou T3 (environ 20 %), et de thyroxine, ou T4 (environ 80 %).

 

 

 

Pathologie

 

 

 

La thyroïde peut augmenter de volume et former un goitre comprenant un ou

plusieurs nodules. Cette augmentation de volume est parfois due à un apport

d'iode insuffisant ou excessif, à un bloc enzymatique thyroïdien (déficit
d'une
enzyme sur la voie de la synthèse des hormones thyroïdiennes), à une

hyperthyroïdie, mais n'est le plus souvent liée à aucune cause précise. En

outre, la thyroïde peut présenter un défaut de fonctionnement
(hypothyroïdie) ou
un excès de fonctionnement (hyperthyroïdie), qui se
traduisent par une variation
du taux des hormones thyroïdiennes dans le sang
et par des symptômes
caractéristiques : tachycardie, tremblement,
thermophobie, amaigrissement
en cas d'hyperthyroïdie ; ralentissement
du rythme cardiaque,
ralentissement psychique, épaississement de la peau du
visage et du cou, teint
pâle en cas d'hypothyroïdie.

 

 

Une thyroïdite associe goitre et trouble fonctionnel de la

glande.

 

 

Les plantes et aliments qui font du bien à la thyroïde

 

  Par Sophie Bartczack

 

À la une du Point.fr

 

 

Ayant pour ma part, un membre de ma famille atteint depuis peu de la maladie de Basedow...Nous avons expérimenté ensemble  plusieurs aliments qui semblent  être bon pour elle  car naturellement elle était attirée par ses catégories d 'aliments  finalement conseillées ci-dessous.  Paty

 

 

Les plantes et aliments qui font du bien à la thyroïde Les troubles de la thyroïde touchent six millions de Français. Découvrez les plantes qui peuvent vous aider à mieux vivre ces dérèglements.

 

 

 

 

Hyperthyroïdie, hypothyroïdie, maladie de Basedow, thyroïdite de Hashimoto, voire cancer : les troubles de la thyroïde touchent 6 millions de Français, et en majorité les femmes. Située à l'avant du cou, la glande en forme de papillon est la plus grande du corps humain. Son rôle est fondamental puisqu'elle préside un nombre considérable de fonctions. Véritable chaudière du corps humain, elle fournit l'énergie nécessaire à toutes nos activités. À travers ses hormones T3 et T4, qui se diffusent dans le sang, elle est impliquée dans l'ensemble de la gestion de notre corps : cerveau et émotions, coeur, consommation de lipides et de cholestérol, glycémie et fabrication d'insuline, muscles, os, peau, cheveux, ongles, système immunitaire ou encore libido.

Pas étonnant que ses dérèglements puissent mettre le feu à notre organisme quand elle est hyperactive, ou, au contraire, nous vident de toute énergie quand elle est en berne. Mieux la connaître, savoir en prendre soin et repérer les signes d'alerte peut éviter des dérèglements majeurs entraînant des traitements à vie. En plus de la composante génétique, notre mode de vie joue aussi un rôle, à commencer par notre gestion du stress, le tabac, les polluants ou encore notre alimentation. Certaines plantes permettent d'activer ou de freiner la thyroïde. Les connaître permet de les privilégier ou de les éviter si vous êtes en légère hyperthyroïdie ou en hypothyroïdie. Modération et prudence s'imposent, et mieux vaut consulter aux premiers signes et agir en concertation avec votre médecin qui pourra procéder à des analyses de sang ou d'autres examens médicaux.

Tempérer les thyroïdes en surchauffe

Nos vies stressantes associées à des bouleversements hormonaux (cycles, grossesses, ménopause) conduisent bien souvent les femmes à sursolliciter leur thyroïde, ce qui peut entraîner une hyperthyroïdie. Avant d'en arriver là, certains symptômes peuvent mettre en alerte comme l'irritabilité, l'hyperactivité, les insomnies, les battements de coeur accélérés, les diarrhées, l'amaigrissement, les faiblesses musculaires, les cheveux cassants, une sensation excessive de chaleur accompagnée de soif ou de suées fréquentes, ou encore un désir sexuel diminué. Autant de signes qui doivent amener à consulter.

En attendant, il est bon de connaître les plantes qui aident à freiner la thyroïde. Nombre d'entre elles se trouvent tout simplement dans notre alimentation, on aura donc tout intérêt à les consommer dans les périodes de surexcitation ! Ainsi, le chou et toutes les crucifères (brocoli, choux de Bruxelles, chou, chou frisé) figurent en bonne place parmi ces plantes, de même que le maïs qui freine modérément la thyroïde en plus d'agir comme anti-inflammatoire et draineur hépatorénal. Le navet, les patates douces, le raifort ou encore les rutabagas (espèce de chou-navet) peuvent également calmer la thyroïde, tout comme l'oignon, qui a aussi une action hypoglycémiante tout à fait intéressante. Enfin, le lycope (Lycopus europaeus) occupe une place de choix parmi les plantes susceptibles d'accompagner des hyperthyroïdies débutantes. En plus de son action sur la thyroïde, elle freine aussi l'activité des gonades fortement interconnectées avec la thyroïde.

Soutenir les thyroïdes fatiguées

En cas de fatigue de la thyroïde - fatigue généralisée, besoin excessif de sommeil, prise de poids, frilosité excessive, troubles de mémoire, chute de cheveux... -, il faut consulter et éviter les aliments freinant l'activité de cette glande (choux, patates douces...). En revanche, certains aliments et plantes peuvent la stimuler, comme l'ail. Des algues, comme le fucus ou les algues brunes, ont également ces propriétés, tout comme l'avoine ou la sauge officinale, qu'il faut consommer avec la plus grande prudence et sur avis médical. En effet, ces derniers (sauge et avoine) sont également oestrogéniques et sont à éviter sur des terrains cancérigènes. Il faut par ailleurs comprendre que la thyroïde fait partie intégrante de tout notre système hormonal, véritable chef d'orchestre de notre corps, réglant tout son fonctionnement avec la minutie d'un horloger.

Interaction de la thyroïde avec les autres glandes hormonales

Le Dr Jean-Claude Lapraz, président de la Société internationale de médecine endobiogénique et de physiologie intégrative (SIMEPI), a fondé ses recherches autour du système endocrinien depuis plus de quarante ans, tout en étudiant l'action hormonale des plantes. Il invite à une approche plus globale du patient afin de mieux comprendre comment la défaillance apparente d'une glande endocrine peut révéler de profonds dysfonctionnements cachés d'une autre. "Il faut replacer la thyroïde dans l'ensemble du système hormonal, explique-t-il. Actuellement, notre médecine ne considère pas suffisamment les relations entre les divers systèmes hormonaux, et, devant un trouble de la thyroïde (soit en excès, soit en manque), elle se contente d'agir sur la seule thyroïde avec des médicaments qui la freinent ou la stimulent. Ces traitements sont parfois nécessaires, mais au préalable il serait bon de rechercher quels autres éléments hormonaux participent à l'installation et au développement des dérèglements de cette glande." Les problèmes de thyroïde sont souvent provoqués par des stress répétés ou des chocs émotionnels. Le stress induit une augmentation du cortisol, l'hormone du stress, et déclenche des sécrétions de neuromédiateurs qui perturbent l'activité de la thyroïde. En fonction de l'état de base de l'individu, des effets négatifs plus ou moins importants, immédiats ou retardés, peuvent alors se manifester. "Le traitement idéal devrait alors tenir compte des diverses anomalies qui les ont générés : état de la surrénale, de la thyroïde, de la dopamine, de la noradrénaline...", complète le docteur.

Les périodes de changement hormonal sont également particulièrement délicates chez la femme. Puberté, cycles, grossesse, ménopause font constamment appel à des fluctuations hormonales subtiles. Ainsi, l'apparition d'un goitre au moment de la ménopause n'est pas le fait du hasard, mais peut traduire une diminution de l'activité de la thyroïde consécutive à la baisse des oestrogènes qui survient à cette période de la vie de la femme. Face à cette baisse, la commande hormonale centrale (hypothalamus, hypophyse) tente de relancer l'activité de la thyroïde, ce qui peut conduire à l'apparition d'un goitre. De même, les modifications de volume de la thyroïde ou l'apparition de nodules au moment des changements de saison évoquent une mauvaise adaptation de la glande surrénale. Le traitement devra alors tenir compte non seulement de la thyroïde, mais aussi de l'état fonctionnel de la surrénale.

Cassis, maca et plantes calmantes

En cas de thyroïde fatiguée, le Dr Lapraz conseille d'être attentif aux changements de saison, printemps et surtout automne, car c'est le moment où cette glande est la plus sollicitée pour s'adapter aux différences de conditions climatiques. Des plantes adaptatives comme le cassis, l'éleuthérocoque ou la maca peuvent la soutenir sur de courtes périodes, de même que les algues à l'automne. Les fruits de mer, riches en iode, la matière première de la thyroïde, sont quant à eux de bons régulateurs que l'on peut consommer régulièrement tout en faisant attention à ne pas surcharger l'organisme en iode, ce qui aurait un effet inverse à celui recherché. Enfin, le Dr Lapraz rappelle que les plantes doivent être prescrites avec une grande prudence. Les considérer comme une "médecine douce" est un non-sens, car elles sont douées d'une activité pharmacologique complexe sur le corps humain. Seules quelques-unes peuvent être conseillées sans risque, comme les tisanes calmantes de lavande, mélisse ou passiflore qui agissent sur le stress et les émotions, et donc indirectement sur les thyroïdes emballées.

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